Chapitre 33

  Chapitre 33


Voila les gens comme promis j'espere que vous ètes bien accroché, je suis encore désolé pour le retard mais bon, et puis je fais de mon mieux pour me ratrapper!


Je rentrais donc à Universal, avec certaines apréhensions. J'étais plus que stressée. Je m'étais levée trés tot dans l'espoir de me detendre mais rien.

Bill: T'en fais pas! Tout va bien se passer.

Et tout se passa bien en effet. David me fit faire le tour des locaux, me presenta à tout le monde et m'exposa le travail que j'aurais à fournir. De suite, je savais que ça allait être dur mais passionant. Je suivais David partout avec les garçons, plateaux télés, photoshootings, interview et séances de presses, tout y passait. Je faisais de mon mieux chaque jour pour être meilleure encore, si bien que le soir je rentrais j'étais completement crevée. Bill aussi d'ailleurs. Nous ne nous parlions plus beaucoup, entre mon travail et le sien, puis le soir ou ni l'un ni l'autre n'était en état de tenir une conversation convenable. Cela me manquait, mais bon, il fallait faire avec, surtout qu'il m'avait bien dit qu'il ne voulait pas que David soit au courant. Alors je faisais comme je pouvais.
J'étais souvent au bureau entrain de trier les formulaires et courriers que recevait David. Malheureusement pour moi, beaucoup de lettres de fans atterissaient sur son bureau quand les filles obtenaient par je ne sais quel moyen, l'adresse du manager. David jetai ces lettres à la poubelle, moi je faisais mon possible et les renvoyés au service de reponse. Mais une jeune fille était bien décidée à ce que Bill reçoive ses lettres en en envoyan une dizaine par semaine. Un jour, je decidais pendant ma pause d'aller passer mes nerfs sur ces lettres. Je descendis dans la salle où se trouvaient les photocopieuses, imprimantes et bien evidemment la machine à detruire le papier. Je m'assis à côté et glissai les feuilles une par une dans la fente prevue pour. Je regardais les feuilles se transformées en petites lamelles de papier en souriant. Bill entra dans la pièce.

Bill: Hello toi, tu fais quoi?
Moi: Je m'amuse vois-tu!
Bill: Tu dechires quoi?


Bill regarda la pile de lettres et comprit.

Bill: Mais ce sont des lettres de fans!
Moi: Tout juste Auguste!
Bill: Mais arrete! Ces filles veulent une reponse!


Je me tournais vers lui.

Moi: Bon alors ecoute moi bien, ces filles sont enfait une seule et même fille qui me fait chier depuis des semaines à envoyer à l'adresse de David ces lettres d'amour stupides et que je tris ces foutues papiers! Je les ai envoyées plusieurs fois au service reponse mais maintenant je crois que mon travail s'arrete là! J'aurais du faire comme David me l'avait dit et les bruler toutes!
Bill: Et alors? On dirait que tu prends un malin plaisir à les dechirer!
Moi: Oui comme ça t'auras jamais à les lire! Mais si tu veux va rejoindre tes fans c'est pas l'envie qui te manque! De toues façons que tu sois avec moi ou avec elles je vois pas la différence!


Je sortis en claquant la porte. Je marchais furieusement dans les locaux et parti me refugier dans un studio. Je m'asseyai dans un coin derriere la table de commande et ramenai mes genoux jusqu'à mon menton. Bill ouvrit toutes les portes pour me trouver. Il finit par ouvrir celle-ci et entra dans le studio. Puis il m'aperçu et se planta devant moi avant de s'acroupir.

Bill: Hey, me fais pas la gueule s'il te plait. Je suis désolé, je savais pas mais tu sais trés bien qu'on peut pas se montrer ensemble et je sais que c'est dur, mais ne me fais pas encore plus culpabilisé, ne sois pas triste à cause de moi encore. Je t'aime ça compte encore?
Moi: ...Oui...
Bill: Et toi tu m'aimes?
Moi: Bein oui evidemment que je t'aime!


Il sourit et m'embrassa. Je le poussais au sol et l'embrassa dans le cou.

Bill: Sarah pas ici! Quelqu'un pourrait rentrer!


Je me levai et tournai le loquet de la porte.

Moi: Personne ne pourra rentrer maintenant!
Bill: Et s'ils nous cherchent?
Moi: Alors tanpis!


Il s'était redressé sur ses coudes mais je le rallongeai et repris mes baisers. Vite la folie s'empara de nos corps et de nos âmes. Les vetements furent jeter sur le sol, les baisers et les caresses n'en finissaient plus. Toute la pièce s'impregna de notre odeur. Finalement personne ne nous derangea, et on faillit même s'endormir dans les bras l'un de l'autre. Mais il ne fallait pas, il fallait que l'on se sépare à nouveau. A partir de ce jour là, nos habitudes ont changé. Il fallait qu'on se voit, on avait besoin l'un de l'autre. Il fallait qu'on soit ensemble par tous les moyens possibles mêmes si c'était risqué et dangeureux, plus rien ne nous arretait...




# Posté le mardi 27 mars 2007 15:04

Modifié le jeudi 24 juillet 2008 17:06

Chapitre 34

  Chapitre 34


Il fallait qu'on soit ensemble par tous les moyens possibles mêmes si c'était risqué et dangeureux, plus rien ne nous arretait...
Maintenant, c'était une habitude. On ne passai pas une journée sans se rejoindre quelque part. Le risuqe nous excité plutot. Nous n'allions pas forcément jusqu'au bout, mais nous avions besoin du contact de nos chairs pour ce sentir bien. Les coulisses d'une emission, les toilettes d'un avion, les couloirs deriere la scene d'une salle, la salle elle-même quand elle était vide, tout y passait. Nous étions inconscient, trop d'ailleurs. Mais tant que rien n'arrivai, nous recommencions, chaque fois avec plus de risques, plus d'adrenaline. On ne devait pas se faire reperer par David, ce qui devenait une mission perilleuse mais c'était chaque fois trop tard.

La salle était pleine à craquée et pourtant, Bill m'entraina deriere l'ecran geant de la scène.

Moi: Bill Arrete! Pas ici! S'ils mettent les projecteurs on va nous voir!
Bill: Et alors?
Moi: Ok je vois que ça te deranges pas plus que ça!
Bill: Parfaitement...


Il n'acheva pas sa phrase et commença à m'embrasser comme il avait l'habitude de le faire. Il avait trouvé une nouvelle maniere de m'embrasser qui le rendait encore plus sensuel que d'habitude. Il déposait doucement ses levres sur les miennes, puis il les retirait, tandis que moi j'essayais de le chercher. Il resistait quelques instants puis recoller sa bouche contre la mienne en appuyant legerement. Je n'arrivais jamais à forcer l'entrée, et au bout de quelques secondes il entrouvrait legerement les levres et se laissait faire. Il me poussait contre l'ecran qui fallit lacher, mais il me rattrapa et me lacha en souriant. Voila à quoi se reserver nos rencontres. On ne pouvait rien faire d'autres. Evidemment on parlait, on parlait et on parlait. Mais nous vivions dans le même environnement et nous avions peu de choses à raconter, si bien qu'on s'ennuyait vite. On ne pouvait pas se voir ailleurs, on ne pouvait pas sortir, on ne pouvait pas se tenir la main, alors on faisait comme on pouvait.

Tom: Vous faisiez quoi encore?
Bill: Rien pourquoi?
Tom: Oh c'est bon je sais que vous étiez entrain de fricoter!
Bill: Qu...quoi?
Tom: ça se voit pas tu trouve? Vous finissais toujours debraillés et vous partez tout le temps alors bon...
Moi: Tu veux dire que ça se voit beaucoup? Tout le monde le sait?
Tom: Pas tout le monde, mais le principal interessé le saura bientot.

Tom parti nous laissant tout les deux perplexes. David, si David le savait...

Bill: Tu veux que je te dise? Pour l'instant il sait rien alors je vois pas le probleme!
Moi: T'es un grand fou! Je t'aime! Tu m'aimeras toujours?
Bill: Toujours c'est evident!

Les jours passaient et on continuait de se voir en cachette, pour que ça dure, que notre couple reste en vie et qu'il respire, que je respire. Je respirais dans ses bras, je relachais tout le stress, je m'envolais, j'étais prisonniere de ses baisers et pourtant c'est moi qui avait fermé la porte de la prison, moi qui avait fait ma cellule, les barreaux étaient indestructibles, pour moi en tout cas...

David: Sarah, vous pouvez aller chercher Bill, je dois lui parler, et allez me faire des photocopies de ceci s'il vous plait!
Moi: Oui m'sieur!


Je me dirigeais vers la salle de repet' des garçons avec mes papiers à la main.

Moi: Bill?
Bill: Oh coucou toi!


Il m'embrassa doucement.

Moi: Hum je veux pas te couper mais david voudrais te parler, et je ne sais absolument pas de quoi! Il faut que j'aille faire des photocopies je t'accompagne pas désolé.

Il prit le chemin inverse du mien tandis que j'allais faire ces foutues photocopies. Je revenais vers le bureau de David, j'allais ouvrir la porte alors qu'elle s'ouvrit avant.

Moi: Oh Bill, ça va?
Bill: ...oui, je dois y aller...


Il me bouscula et parti sans dire un mot de plus. Je rentrais dans la pièce et me remis au travail, David ne disait rien. Le silence en était stressant. Le téléphone n'arretai pas de sonner et me donnai mal à la tête.

David: Sarah prenez votre pause vous en avez besoin vous avez l'air fatigué.
Moi: Merci.

Je pris ma veste et descendis prendre l'air dans le parc qui se trouvai deriere le studio. Le parc était protégé par des grillages et l'interieur était caché par une nature luxuriante. Je me sentais mieux dehors. Bill était debout un peu plus loin, une cigarette à la main. Je savais que Bill fumait, mais c'était tellement rare que j'en fus surprise. Je m'approchais de lui et me planta devant lui.

Moi: ça va mon coeur?
Bill: Faut qu'on parle.


Ces mots ne sonnaient pas trés bien à mes oreilles. Ils étaient brutaux et froids.

Moi: Je...je t'ecoute.
Bill: Tout à l'heuru quand j'ai été dans le bureau de David, il m'a ouvert les yeux et je pense qu'il a eu raison en me disant qu'il fallait qu'on arrête.
Moi: C'est à dire?


Ma voix commençai à trembler. Non ça ne pouvait pas être ça. Pas maintenant!

Bill: Et bien je pense que c'est finit. Enfin plutot c'est finit.
Moi: Finit, nous deux?
Bill: Ouais!
Moi: Mais pourquoi? Comment tu peux dire ça avec autant de facilité?


Je ne tremblais plus, j'étais en colere et je ne comprenais pas. Comment pouvait-il dire ça comme si il disait qu'il allait jeter un camembert!? Alors j'était pareil qu'un vieux fromage pouri pour lui?

Bill: Et bien je ne vois pas pourquoi tu veux que j'ai du mal à te dire que je veux plus sortir avec toi! Et parce que on a pas le droit tout simplement!
Moi: Mais on peut rester ensemble quand même je comprends pas! Tu m'aimes pas?
Bill: Je sais pas si je t'ai vraiment aimé.


Un coup de poignard s'enfonça dans ma poitrine. Il était degoutant.

Moi: Tu ne sais pas? Alors pourquoi tu me disais je t'aime?
Bill: Parce que je le pensais ptetre! Je ne sais pas ce que c'est l'amour! Et puis on a que 17ans c'est pas la fin du monde!


Je gardais un calme incroyable, et lui aussi. Peut-être parce que je ne voulais pas croire que c'était ça, une blague! Surement! Mais non c'est pas une blague idiote! Il ne t'aime pas il ne t'as jamais aimé et toi tu t'es laissé embobiner par des belles paroles, pour les beaux yeux de ce salaud tu t'es laissé embarqué! Lui aussi il a joué avec toi sans pitié et toi t'es toujours là à ne rien faire mais rends-toi à l'evidence, aucun garçon ne t'aimeras jamais pour toi! Ils veulent tous la même chose, et là aujourd'hui devant toi tu as l'exemple du parfait salaud! Beau, gentil, poli, pleins de mots d'amour et de tendresse. Tu parles! Un beau connard oui!

Moi: Bon alors si tu m'aimes pas je suis obligé quand même de te dire que tu es un gros connard!

Je tournais les talons en ravalant mes larmes. Elles voulaient pointer le bout de leur nez maintenant. Je remontais aux étages. Dans l'ascenceur il me semblais que le monde disparaissait autour de moi. La tête me tournait, il fallait que je m'assois. Les portes s'ouvrirent et les gens s'apreterent à rentrer. Ils se stoppèrent en me voyant. je devais être blanche, les levres violettes, les larmes ne cessaient de couler le long de mes joues sans que je puisse les arreter. J'étais appuyé contre la paroi froide de l'ascenceur. Je vis Tom sortir du lot.

Tom: Hey, Sarah ça va? Allez viens tu vas boire un coup t'es toute blanche.

Il me prit le bras mais je ne le suivit pas jusqu'au bout et me dirigeais vers mon bureau. David fut surpris en me voyant rentrer toute dépitée.

Tom: T'es pas bien faut que tu boives quelque chose!
Moi: Non! J'ai du travail! Et je vais trés bien!
Tom: Bon trés bien, je vais vous laisser alors.


Tom reparti et David se remit à son travail. Et moi je restai là à taper sur mon ordinateur comme un robot. Je n'en pouvais plus, j'avais envie de gerber, de crier, de pleurer, de rire et de prendre un ciseau pour me dechirer le visage! Tout ça à la fois était assez douloureux. David parti vers 19h, mais moi je restai. Les locaux se vidèrent, plus personnes à part les vigiles de nuit. Et moi je restais, je ne travaillais plus mais je restais. Mon portable sonna vers 20h30. C'était Simone.

Moi: Allo?
Simone: Sarah chérie où es-tu?
Moi: Je suis au studio ne vous en faite pas!
Simone: Bon et tu veux rentrer quand?
Moi: Je ne vais pas tarder j'ai encore un peu de travail. Ne vous en faite pas, et ne m'attendez pas pour manger.
Simone: Trés bien, Bill est devant la télé tu veux que je te le passe?
Moi: Non mer...
(plus loin du combiné): Tiens Bill!
Bill: Mais...Allo?
Moi: Hum euh, j'avais dit non pour te parler désolé.
Bill: C'est pas grave,(chuchotant) mais on peut rester amis!
Moi: T'as même pas eu le courage de le dire à ta mere! Et puis on peut pas rester amis Bill désolé.
Bill: Tanpis j'aurais essayé. Bon bein rentre pas trop tard ma mere va s'inquieter.
Moi: Bah c'est sure c'est pas toi qui va le faire!
Bill: Oh arretes! Bien sur que je m'inquiete si tu rentre pas!
Moi: Ouais c'est ça.


Je lui raccrochais au nez. Je restai jusqu'à 21h30 et decidais de rentrer. Il le fallait bien. Je tapais à la porte. Simone m'ouvrit.

Simone: Oh Sarah tu m'as fait peur! Il fait froid dehors tu aurais du rentrer plus tot!
Moi: Désolé madame, j'avais du travail. Bon il faut que j'aille me coucher.
Simone: Tu ne veux rien manger?
Moi: Non je n'ai pass faim merci, bonne nuit!


Je montai dans la chambre de Bill qui était à présent plus la mienne. J'entendis Simone faire des reproches à Bill qui dut monter jusqu'à la chambre. J'étais face à celle-ci. Le lit était encore défait et nos deux odeurs étaient encore melangées. Les affaires de Bill jonchaient le sol. Les miennes étaient rangées dans le placard enface du lit. Je me dirigeais vers celui-ci et enlevai toutes les affaires. Cela me donnais mal au coeur. Je devais retirer mes affaires de la plus belle chambre que j'avais jamais eu, le plus bel endroit dans lequel j'avais dormi. Bill entra.

Bill: T'auras qu'à les enlever demain, moi ça me derange pas.
Moi: Non je prefere tout debarasser, mais merci de ta gentillesse Bill.


J'aportais toutes mes affaires dans la chambre à côté. Froide et vide. Il me suivait.

Moi: Je sais que ta mere t'as demandé de me tenir compagnie mais tu peux aller regarder la télé tranquil j'ai pas besoin de voir ta face pendant que je range mes affaires!
Bill: Mais arretes de me parler comme ça! On dirait que je suis un chien!


Je m'assis sur le lit en me prenant la tete dans les mains. il pensait que je le traitais comme un chien aprés ce qu'il m'avait dit. Je me mis à pleurer. Il s'approcha de moi et s'assit à mes côtés.

Bill: Arretes de pleurer pour ça c'est pas grave! Tu te rendras vite compte que c'était qu'un flirt!


Je le regardais intensèment. Il ne cilla pas. Un simple flirt?! Pour qui me prenait-il? Je sautai sur lui et le fit basculer du lit. Je le secouai de toutes mes forces par le col tandis qu'il hurlait. Sa rête toucha le sol à plusieurs reprises. Je le frappai au torse et lui criait en essayant de se degager. Tom entra en trombe dans la chambre. Il m'atrappa par la taille et me jeta sur le lit.

Tom: Calme toi! Sarah! Arretes de me frapper!
Moi: Je te hais! Je te deteste! Tu n'es qu'un salaud! T'es comme Nicolas! Tu t'es servi de moi comme une poupée! Sauf que toi t'as été encore pire parce que tu m'as fais croire que tu m'aimais alors que c'était juste pour coucher avec moi! T'es un monstre! Comment tu peux encore me regarder aprés le mal que tu m'as fait?! J'ai envie de te tuer!


Entre-temps les parents venaient d'arriver. Bill s'était relevai en me regardant et en ce massant les épaules meurtri par les coups. J'apercevais des larmes sur ses joues. Je redoublais de colere! C'était à moi de pleurer pas à lui!

Moi: Oui tu peux chialer! Comme ça tout le monde verra à quel point tu peux être nul! J'espere que je t'ai fait mal! Mais la douleur physique ne sera jamais aussi grande que celle que tu m'as faite au coeur! Je te deteste!

Il cessa de pleurer. Plus personne ne disais rien. Je tremblais de fureur. Tom me tenait toujours. Je me remise à parler.

Moi: J'espere que ça t'as bien amusé de jouer avec moi! J'espere que tu en trouveras une autre! Mais ça sera pas dure pour toi! Il suffit de dire je t'aime et toutes les filles te tombent dans les bras! Comment j'ai pu être aussi stupide pour penser que tu puisses m'aimer?


J'explosais de rire. Un rire nerveux surement.

Moi: Regarde toi, tu pleures alors que tu n'as pas de quoi souffrir et à présent je me rends compte à quel point tu pouvais être manipulateur! Tu étais peut-être de meche avec Nicolas qui sait?
Bill: Arretes!!!!


Il se bouchait les oreilles en criant. Il me hurlait de me taire.

Bill: Tais-toi!

Tom avait quitter la pièce. Les parents aussi.

Bill: Arretes de me dire que tu me detestes!
Moi: Et pourtant c'est la vérité!
Bill: Je sais...je sais...


Sa voix s'était radoucit.

Bill: Je vais y aller. Il faut que je me couche, mais tu t'en fous puisque tu me deteste... Je n'ai plus de valeurs à tes yeux...Je ne suis plus personne à tes yeux...
Moi: T'es pathétique, tu fais celui qui se plaint, sauf que c'est toi qui m'as largué!
Bill: Oui et d'ailleurs mon idée était stupide...
Moi: Idée? Maintenant c'est une idée?
Bill: Oui mais elle aussi n'a plus de valeurs...


Il sortit de la pièce en me laissant en plan. Le lendemain je me levais, la maison était vide. J'attendais toute la journée et pris une decision. Le soir, Bill monta dans sa chambre sans un mot. Je réunis toute la famille.

Simone: Bi...
Moi: Non pas Bill. Je voulais vous dire que je pars en France. Il est temps.
Tom: Quoi? Mais pourquoi?
Moi: Je n'ai plus ma place ici, je ne veux pas vivre ici avec Bill alors c'est à moi de partir.
Tom: Mais ça va s'arranger! C'est obligé! ça peut pas se terminer comme ça! Tu vas pas nous laisser!
Moi: Désolé Tom. J'ai reservé un billet de train pour samedi.
Simone: Mais c'est aprés-demain!
Moi: Je sais, le plus tot sera le mieux! Je vous aime tous croyez moi mais je serais malheureuse en restant avec lui! Il vaut mieux que je parte.


La famille ne trouva rien à redire et ainsi, samedi matin, mes affaires étaient pretes, Bill n'était toujours pas au courant. A dix heures, Tom me descendit ma valise. Il m'enlaçat.

Tom: Rhooo! Je voulais que tu restes! Tu m'appelles hein?!
Moi: Evidemment! Oh Tom tu pleures! Arretes tu vas me faire pleurer à moi aussi!
Tom: Si ça peut te faire rester!
Simone: Bon, Sarah, prends soin de toi! Oh tu vas me manquer!


Toute la famille me pris dans ses bras. Bill était surle canapé et regardait la télé sans ciller. Tout le monde le regardait. Il ne voulait pas me dire aurevoir. Il s'en fichait alors que moi je ne voulais pas partir enfait. Non j'aurais voulu qu'il se leve et qu'il me prenne dans ses bras en me disant que je devais oublier tout ça et qu'il m'aimait comme un fou! Qu'il n'en avait jamais douté et qu'il se fichait totalement du reste, pourvu qu'il soit avec moi. Mais rien, il resta planté devant sa télé. Je devais me faire une raison.

Moi: Aurevoir Bill.

Il tourna la tête vers moi mais ne dis rien. Je sortis de la maison et descendis ma valise jusqu'à la voiture du chauffeur. Il me la mit dans le coffre et rentra dans la voiture.

Bill: Attends!

Je me retournais. Il était sorti de la maison et courait jusqu'à moi.

Moi: Je n'ai rien à te dire.
Bill: Bah on s'est pas dit aurevoir, et tu m'avais pas dit que tu partais.
Moi: Tu n'aurais pas chercher à me faire rester.
Bill: Bon et bien, aurevoir.
Moi: Oh tiens!


J'arrachais de mon cou le coeur qu'il m'avait offert et lui tendis. Il se raidit et ses yeux brillèrent de tristesse.

Bill: Non, c'était un cadeau!
Moi: C'était un mensonge, je prefere que tu le garde pour la prochaine.
Bill: Tu crois vraiment que je vais le garder pour l'offrir à une autre?
Moi: T'es capable. Et j'ai ça aussi.


Je lui tendis un flacon violet et or. Le parfum contre les mechants.

Bill: Non! On était pas ensemble quand je te l'ai offert alors tu le garde!
Moi: Je voudrais t'oublier alors laisse-moi te rendre ce qui t'appartiens.
Bill: S'il te plait...


Son regard devint suppliant. Je ne comprenais pas cet acharnement.

Moi: Désolé Bill.


Je jetais le parfum loin deriere moi, il se brisa et tout le liquide s'eccoula dans les égouts. Il baissa la tête.

Bill: C'est tout ce qu'il reste alors? Un parfum brisé dans un égout...
Moi: C'est toi qui as voulu ça.


Il me prit dans ses bras et me serra trés fort. Sa voix se brisa.

Bill: Sache que tu es merveilleuse Sarah! Alors ne change pas!
Moi: Mais alors pourquoi tu me laisses?


A mon tour les larmes coulèrent le long de mes joues. Je m'agrippais à son t-shirt en pleurant.

Bill: Ne pleures plus à cause de moi, ne pleures plus à cause d'un garçon, on est nul et tu es trop bien pour nous! Fais ta vie et sois heureuse! Ne pense plus à moi, ne pense plus à avant et oublie-moi...

Il avait pleuré en disant ça. Je me decollais de lui et il me poussa dans la voiture. Il ne voulait pas que je vois son visage.

Rentrer chez moi. Je mis Caro au courant, j'appelais Tom et je reçu une lettre de David. Il m'avait trouvé du travail à Universal France. Je n'étais pas totalement perdu, et je devais l'oublier, je devais l'oublier... Tom voulait que je revienne. Bill n'allait pas bien sois-disant mais moi je ne voulais pas. Je voulais recommencer à vivre...




C'est quand même un chapitre ultra important ! J'attends vos avis !

# Posté le dimanche 01 avril 2007 15:37

Modifié le jeudi 24 juillet 2008 17:07

Chapitre 35

  Chapitre 35


Bonne lecture !


Je voulais recommencer à vivre



A present, je me retrouvais à nouveau seule chez moi. Universal France ne tarda pas à me contacter. Je devais reprendre le travail dans peu de temps. Les moments libres qu'il me restai, me servais à faire le vide dans ma tête. Tom prenait de mes nouvelles, il voulait que je revienne, mais moi je faisais tout pour oublier ma vie d'avant, mes histoires d'avant. parfois il m'arrivait de rever de Bill, de Nicolas, de leur confrontation. Je pensais au nombre de moments que j'ai passé avec Bill. Plus de mauvais que de bon, mais les mauvais, je n'en garde qu'un vaste souvenir tandis que les bons sont encrés dans ma memoire. Un seul echappe à la regle, le seul souvenir dont j'aimerais me passer de ma vie avec Bill. La derniere semaine de cohabitation fut un enfer. Je ne savais que penser de lui, de son attitude, de ses mots. J'avais mal, et d'ailleurs la douleur est encore presente dans mon âme et me transperce chaque fois que j'y pense, et dieu sait que c'est dure de ne pas y penser, de ne pas penser à lui. Cet être que je pensais si genial, si parfait, le garçon qui m'a fait croire que la vie n'etait pas si mal que ça, qui m'avait soutenu et proteger lorsque j'en avais le plus besoin, ce garçon que j'aimais tant, m'avais finalement laissé tomber sous pretexte que j'étais sa superieure et qu'il me considerai uniquement comme sa petite soeur. Une vulgaire copine, voila ce qu'il avait dit, un flirt, une partie de plaisir. Je m'étais faite avoir, y'avait-il sur cette foutue planete un garçon normal, qui m'aime, qui dise la véité et qui profite pas de moi?! C'était trop demandé peut-être. Mais Bill paraissait si sincere quand il me parlait, quand il me serrait dans ses bras, ses baisers étaient si doux et si vrais, comment se fait-il que la situation se soit renversé comme ça? Je ne le saurais problablement jamais, pourtant quelque chose me dit que cette histoire n'est pas finit.
Je rentrais dans les studios universal, mon sac à la main et mes lunettes sur le nez. Les gens me regardaient bizarrement, surement parce qu'ils me trouvaient jeune, mais j'avais pris l'habitude de toujours avoir un air assuré et une demarche sereine. Je me presentais à l'accueil avec un papier signé de la main de David Jost. je montais 4 etages et me retrouvais face à un grand couloir avec de la moquette pourpre, des murs blancs à faire mal aux yeux, des images, des cadres representants des grandes stars de la maison les habillaient, et des spot trés lumineux au plafond. Je marchais la tête haute. Pour la discretion s'était loupé, les gens se retournaient quand même pour essayer de savoir qui j'étais. Avec mon slim noir, mes bottes en cuire, mon veston de garçon et mon caban, le tout noir, je passais pour une femme d'affaire. J'étais à present habitué à porter des habits sophistiqués et non ceux d'une adolescente. C'est peut-être ce qui impressionna en premier lieu, le president d'Universal. Je montrais une assurance digne des plus grand du metier. J'en étais d'ailleurs un peu trop fiere. Une jeune et seduisante secretaire me montra mon bureau. Elle avait les cheveux blonds et tirés en arrière, vetu tout de gris avec sa jupe et ses talons de secretaire. Elle avait l'air sympathique derriere ses lunettes carrées noires Armani. Mon boulot consistait à organiser les rencontres, les concours, les photoshootings, les castings et les emissions TV de la maison de disque. Tout au long de la journée je rencontrais des gens tous aussi interessant les uns que les autres. Des stylistes, des journalistes, des photographes, des redacteurs de celebres magasines qui se faisaient jeter par le president quand ils desiraient obtenir des rendez-vous avec des celebrités, des celebrités elles-mêmes...Bref pleins de monde. Quand fut l'heure de la pause dejeuner, je fus plus que ravis en voyant à quel point j'allais me regaler. Puisque depuis mon retour en France j'étais abonné aux pates et quand j'étais avec les garçons s'était pizza hamburger frites à tout les repas quelque soit l'heure de la journée. J'allais enfin pouvoir reprendre une vie saine, sans tracas, sans me soucier d'autre chose que mon travail et mon bien-être. Mon job commença dans l'aprés-midi, quand Estelle, la secretaire du Président me passa les emplois du temps d'un peu tout le monde, les propositions interessantes et la liste des celebrités Universal. Les coups de telephone commençaient à fuser. J'en passais moi aussi pour repondre à des demande d'interview. En etudiant de plus prés la liste, je pus apercevoir Tokio Hotel evidemment. Ils seraient d'ailleurs bientot en tournée dans toute la France. J'esperais de tout mon coeur de ne pas avoir à m'occuper de cette affaire. Estelle avait l'air encore plus debordée que moi. Tous voulait parler au president qui refusait tout appel. Les jours passèrent. Je reçus un jour la liste des candidats de la Star Academie. Il fallait que j'organise un photoshooting, une seance de relookage des candidats, que je rassemble tout les concernés sur la preparation de la salle et enfin que je reveil Nikos Aliagas pour lui annoncer qu'il devait recommencer à presentr son emission ridicule. Il avait l'air aussi entousiaste que moi m'occuper de recoiffer la prochaine Jennifer. Mais bon, certains étaient en cour au moment où moi je faisais un boulot de rêve. Un jour on me demanda de trouver en quelques heures un nouveau concepte de concours pour Universal Mobile. Un autre il fallait que je recense le nombre de film sous la production d'Universal en 2007 et ceux qui paraitraient en 2008. Parfois il fallait que j'aille chercher des gens celebres, que je les emmene jusqu'au plateau d'une emission et que je lui fasse la liste de ce qu'il devait dire ou pas à propos dUniversal. Evidemment, chez moi et dans mon entourage, tout le monde voulait tout savoir, mais secret professionel oblige. Ma niece voulait rencontrer sa chanteuse préféré mais il a fallut que je lui sorte une liste recenscent les noms des artistes pour lui prouver que la sienne ne faisait pas partit de mon travail. Tout les soirs je rentrais épuisée, mais tout les soirs je rentrais avec une nouvelle perspective, de nouveaux reves, de nouvelles connaissances. C'était vraiùent un travail enrichissant. Le president m'aimait bien apparemment puisqu'il me faisait souvent des signes de têtes en sortant de son bureau. Peut-être qu'un jour je serais comme lui qui sait? Estelle était devenu une amie pour moi, on se soutenait mutuellement lorsque les journées étaient particulièrement chargées. J'avais un avantage sur tout le monde, le president s'adressai trés souvent à moi pour appeler en Allemagne, comme en ce moment il y avait beaucoup de contact, j'avais l'impression d'être privilégiée.
Un jour je du appeler David Jost. Je poussais la porte de mon bureau et composais doucement le numéro que je connaissais si bien. La tonalité s'annonça. Evidemment je savais que quelqu'un au bout du fil repondrais, que ce ne serait pas David, mais d'entendre quelqu'un d'autre que moi parler me destabilisa.


Voix: Studio Universal Deutschland, bureau de Mr Jost Bonjour?
Moi: Je...euh
Voix: Je peux faire quelque chose pour vous?
Moi: Je...euh..oui, pouvez-vous me passer Mr Jost s'il vous plait?
Voix: Désolé, Mr Jost ne prend jamais ses appels directement, je peux peut-être lui transmettre quelque chose.
Moi: Oui je sais que David ne repond jamais à son foutu telephone! Dites lui de...de rappeler les studios Universal France à mon numéro, c'est le 04........., Dites lui de faire vite.
Voix: Trés bien mais Mr Jost est trés occupé ces temps-ci il mettra peut-être plus de temps à repondre.
Moi: Vraiment? David est si occupé, mon oeil, mademoiselle c'est vous qui faites tout son boulot à sa place bordel, David est penard dans son bureau entrain de papoter avec une futur star, j'ai pas raison?
Voix: Hum euh...je vous passe Mr Jost.
Moi: Merci!
David: Oui? Qui à le culot d'engueuler ma nouvelle secretaire alors que je suis occupé?!
Moi: C'est Sarah M'sieur.
David: Sa...Sarah?! Mon dieu comment tu vas? Comment ça se passe en France?
Moi: Bah nikel, c'est trés instructif et je rencontre beaucoup de gens! Merci encore pour le poste.
David: Je pouvais pas te refuser ça Sarah, mais tu viens de provoquer un arrêt cardiaque à ma nouvelle assistante. J'arrive pas à trouver une fille comme toi, enfin c'est surtout parce que tu étais trés proche des garçons que ça collait bien.
Moi: Oui un peu trop proche à votre goût.
David: Aussi, mais là c'est la galere dans les couloirs, Bill n'ecoute pas vraiment quand je parle. Enfin il m'en veut.
Moi: Vous n'avez rien à vous reprocher, vous avez fait votre devoir.
David: Ah bien oui je...attends une seconde...Quoi? C'est Sarah, Tom arretes de sauter dans tous les sens on dirait un singe, mais donne moi le telephone!
Tom: AlloOoO!!!
Moi:^^ Bonjour Tom.
Tom: Hey girl! bordel ce que tu nous manque! " a voix basse" Non parce que l'autre coincé... " a voix haute" Enfin tu vois quoi!
Moi: Mdr t'es fou, je suis trés bien là où je suis. Et puis on se verra bientot! Vous revenez bientot en France.
Tom: Oui, mais on se verra peut-être pas, et puis tu seras occupée.
Moi: Je reserverais ma pause café pour toi si tu veux!
Tom: J'en serais ravis! Bon je suppose que tu veux pas parler à Bill...
Moi: Tu supposes bien, repasse moi David c'est à lui que je voulais parler à la base. Biz Tomi!
Tom: Biz!


Tom me passa David, et nous nous mîmes à converser sur la semaine que TH passerait en France. Leur programme était chargé comme d'habitude, j'entendais la voix de Bill qui protestait de temps en temps, ma gorge se serrait mais je ne cillais pas. L'entretient telephonique se termina et je pus retourner à mon travail. Les jours passèrent et je ne decrochais pas de mon job.

# Posté le mardi 03 avril 2007 14:23

Modifié le jeudi 24 juillet 2008 17:08

Chapitre 36

  Chapitre 36


Les jours passèrent et je ne decrochais pas de mon job.
Le matin de l'arrivée des TH était un matin de novembre particulièrement froid. J'avais enfilé des vetements simples mais trop leger à mon goût, à present je me sentais geler, mon verre de cappuccino tout chaud sorti de chez Starbucks Café entre les mains gantées. Je montais dans les étages du batiment et m'installai comme tout les matins à mon bureau, allumai mon ordinateur, sorti mes documents, appelai Estelle pour lui dire que j'étais arrivé et me preparai à sortir avec elle pour sa pause cigarette. J'arrivais toujours 10min en avance pour qu'Estelle qui était deja là depuis 1h puisse prendre sa pause avec moi. Nous étions sur le balcon du 4eme étage.

Moi: Estelle à cause de tes foutues clopes on se pelle le cul tout les matins!
Estelle: C'est vrai mais bon moi ça me fait du bien, surtout que cette semaine va être épuisante, entre Tokio Hotel et les demi final star Ac jte dis pas -_-.
Moi: Ce qui me fait le plus peur c'est Tokio Hotel.
Estelle: Ah bon?
Moi: Ouais, le trottoir commence à être envahi en bas, ça va être le gros merdier.
Estelle: Tu travaillais pas pour David Jost toi avant?
Moi: Si, c'est grace à lui que je suis là.
Estelle: Pourquoi t'es parti?
Moi: ^^ C'est compliqué.
Estelle: Ok je vois, j'en saurais ptetre plus quand tout le monde sera là.


En effet, vers 10h du matin, la rue fut bondée, le van arriva et les garçons sortirent. Le bruit de la rue retentit comme une bombe jusque dans les étages. J'étais concentrée sur ce que je faisais en tapant sur mon ordinateur. Les portes de l'ascenceur s'ouvrirent et des gens sortirent. Ils parlaient allemand. Je reconnu la voix joyeuse de Tom m'appelait dans les locaux et souris.

Tom: Saraaaaaaaah!!? T'es Ouuuuuuuu?!


Je sortis de mon bureau et me planta devant lui. Il resta sans un mot, il avait l'air surpris. J'avais peut-être changé. Oui j'avais changé, j'étais toujours de couleurs sombres, mes cheveux étaient remonté severement comme ceux d'Estelle, je ne souriait plus comme avant, j'étais plus adulte. Il finit par sourir. Lui n'avait pas changé, toujours aussi beau, grand, seduisant et con. Un gentil con. Il me sauta littéralement dans les bras.J'étais trés heureuse de le revoir. David me fit un signe de main. Son assistante était à ses côtés. Une petite brune renfermée. Georg et Gustav me prirent dans leur bras. Bill était à côté de david, il n'avait pas ôtés ses grosses lunettes noires et son blouson en cuir. Je m'approchais de lui, on se tendit la main simultanément, puis nous la serrèrent froidement. Nos contact allaient être strictement professionel. Et d'ailleurs c'était peut-être mieux comme ça. Le president me chargea de les suivre toute la journée ainsi que la semaine où ils seraient en France. Cela n'allait pas être évident, cependant il le fallait, pour mon travail. Je ne parlais pas à Bill, je m'adressais toujours au groupe en general, je ne le regardais pas, je rester distante et me contentais de faire ce qu'on m'avait appris. Au fur et à mesure je me detendis. Les jours defilaient, la folie continuait. Le groupe était épuisé mais eux aussi se devaient de continuer. Je passai souvent mes soirées en compagnie de Tom qui voulait me voir pour parler et delirer. Il s'efforcer, pendant ces temps là, de ne pas evoquer Bill ainsi que le passé. Malgré ses airs de dur et de gros parleur, Tom était quelqu'un de genial, trés interessant et qui avait beaucoup de choses à raconter. Caro nous rejoigniait evidemment, mais elle était moins presente à cause de ses études et du boulot intercours qu'elle pratiquait. Je les laissais seul aussi, pour que leur histoire ne tombe pas à l'eau comme la mienne. Je decidais un soir d'aller marcher sur les bords de la Seine. Je marchait quand j'aperçu plus loin une silhouette familiere, mais qui me glaça le sang. Une envie soudaine de me jeter dans l'eau me pris, comme pour lui echapper, il n'était pas seul evidemment. Je rebroussais chemin en hatant le pas, mais il se rapprocher. Sans doute ne m'avait-il pas reconnu. Je finis pas m'assoir à un bar isolé, mais il entra suivit de ses acolites. Je detournais le regard et cachai mon visage dans mon caban noir. Je commandai un café et m'adossa à la vitre de la fenêtre. Ils s'assirent tous et commandèrent. J'étais crispée et esperai de tout mon coeur qu'il ne me reconnaisse pas. Je pris mon portable et composais le numero de Tom. Ce n'est pas lui qui me repondis mais son frere, Bill evidemment.

Bill: Allo?
Moi: Bi...Bill?
Bill: Oui c'est moi. C'est qui?
Moi: C'est Sarah passe moi ton frere s'il te plait.
Bill: Il se prépare pour sortir avec Caro, désolé.
Moi: mais, c'est urgent, tape à la porte s'il te plait.
Bill: Je t'ai dit qu'il était pas pret désolé rappelle plus tard ou alors dis moi ce que tu veux.


Nicolas tourna la tête dans ma direction et me vis. Je deglutissais de travers et les larmes me vinrent aux yeux quand je voulus me retenir de tousser, surement de la peur aussi. Il se leva et se dirigea dans ma direction.

Moi: Bill je...je dois racrocher...
Bill: T'es sure que ça v...


Je ne le laissais pas finir et racrochais. lNicolas était planté devant moi avec un sourire aux levres. Il s'assit enface de moi. Je restais stoïque.

Nicolas: Qu'est-ce qu'une jeune fille sans defense fait le soir tard dans un bar prés de la Seine?
Moi: ça te regarde?
Nicolas: T'es plus avec ton petit chanteur?
Moi: Qu'est-ce que t'en a à foutre?! Laisse moi tranquille.
Nicolas: Franchement tu pourrais être plus sympathique avec moi.


J'allais repliquer quand le telephone vibra dans ma main. Tom. Je decidais de repondre pour eviter la confrontation.

Moi: Allo?
Bill: Ouais, je te permet pas de me racrocher au nez et...
Moi: Ecoute c'est pas franchement le moment tu vois!
Bill: Pourquoi y'a un moment pour que je te dise ce que je pense?!
Moi: La derniere fois que tu la fais tu as été particulièrement vexant alors non c'est pas le moment! Et puis d'abord j'ai de la compagnie!


Je me maudissais d'avoir prononcer ces mots. Nicolas sourit, il allait surement se servir de ça contre moi.

Bill: Ah...T'es avec qui?
Moi: ça te regarde pas vraiment, et puis j'ai pas envie de recevoir de la morale de ta part.
Bill: T'es avec qui?! Tu traine avec qui comme mec encore?!
Moi: Quelqu'un c'est tout. Je pense pas que ça te concerne, en tout cas pas directement. En tout cas tu lui as laissé une belle cicatrice à l'arcade sourcilière.


Bill sembla se figer. Je le savais, j'essayais d'imaginer sa tête, un melange d'horreur et de surprise.

Bill: Qu'est-ce que tu fous avec ce type?
Moi: C'est lui qui m'as trouvé.
Bill: T'es où? Ne lui parle pas, vas t'en, éloigne toi de lui bordel!
Moi: Il faut que je te laisse.
Bill: Non ne racroche pas! Eloigne toi de lui merde! t'es conne ou quoi?!


Je ne repliquai pas et racrochai. Je regardai Nicolas qui avait l'air de bien se marrer. Il perdit son sourire quand je me levai pour me dirigeai vers la sortie.

Nicolas: Attends ça devenait interessant!
Moi: Non mais tu rêves la! Laisse moi.


Mon portable n'arretait pas de vibrer si bien que je l'eteignis. Je sortis du bar et me mis en route vers chez moi. J'entendais des pas derrière moi. Je commençais à avoir peur. Il faisait nuit, seule la lumière des reverbères et des bateaux mouches sur la Seine eclairait l'athmosphère. Je regardais derrière moi et les aperçut se cachant pour me suivre. Nicolas savait trés bien où j'habitais de toutes façons. Je me mis à courir dans les rues de Paris pour leur echapper. Je ne savais pas où aller mais je me dirigeais inconsciemment vers les studios Universal. Les locaux étaient fermés. je composais le code d'accés et me glissai à l'interieur. Je montais les quatre étages à pied puis courut jusqu'à mon bureau pour m'y refugier. je me cachais sous la table en prenant soin d'avoir fermé toutes les issus et allumé une petite lampe de bureau pour me rassurer. plusieurs fois, je me persuadais de sortir et de rentrer chez moi, mais je savais qu'ils matt'endraient toute la nuit devant s'il le fallait. Maintenant il savait même où je travaillais, quel bonheur. peut-être qu'il penserait que je suis juste monté parce que je connaissais des gens. peut-être qu'ils ne m'ont pas vu. En tout cas je ne bougeais pas de la nuit et m'endormis callée au fond de l'angle de mon bureau avec ma petite lampe allumée et emitouflée dans mon caban.
Quelqu'un me secouai doucement. J'ouvrais les yeux peniblement et aperçu Estelle penché au-dessus de moi, une tasse de café à la main.

Estelle: Et bien, si accro au boulot que ça mademoiselle?*

Je lui souris et pris la tasse qu'elle me tendait.

Estelle: Pourquoi t'es là?
Moi: Je, je...rien. Je suis là c'est tout.
Estelle: bon faut que tu sortes rassurer les freres Kaulitz qui ont pas arretés de m'appeler toute la nuit pour savoir où tu étais. Faudra que tu me dise ce que t'as fait coquine!
Moi: j'ai rien fait justement!
Estelle: Oui oui c'est ça, allez sors!

Elle me poussa hors du bureau. La lumiere m'avengla quelques instants, quand je me retrouvai face aux garçons, la mine inquiète et fatiguée.

Tom: Oh mon dieu Sarah!!!!!

Tom se jeta sur moi en m'enlaçant.

Tom: Bordel t'étais où? Il t'as rien fait hein?! Dis moi qu'il t'as rien fait?!
Estelle: ?!
Moi: Je vois pas de quoi tu veux parler! Tom qu'est-ce que tu insinus?
Tom: Mais...Bill, le telephone, ton appel, et Ni...Nicolas!
Moi: Ah ça! Oh non rien, rien du tout, ne t'en fais pas!
Tom: Ok ok, nous refait plus jamais ça hein?!
Moi: T'inquiète pas.


Quand tout le monde eut detourné le regard je poussai un soupir de soulagement. Une personne le remarqua, la seule qui n'avait pas arreté de m'observer. Plus tard il me chuchota quelques mots.

Bill: Tu mens bien.
Moi: Quoi? Qu'est-ce qui te dis que je mens?
Bill: Arretes de jouer la comédie. T'as encore failli te faire avoir hier soir.
Moi: Mes affaires ne te regarde pas! Et qu'est-ce qui te fait croire ça?!
Bill: je les ai vu, je les ai vu te suivre, ils ont abandonné à 4h du matin aprés avoir essayé de rentrer par les issues de secours, et d'ailleurs ils ont dit qu'ils reviendraient, si ils ne reviennent pas ici, ça sera chez toi.
Moi: Tu m'as suivis?!
Bill: Non je suis sortie aprés ton appel et je me suis dirigé vers le studio c'est tout.
Moi: Ah...Et ils ont dit quoi d'autres?
Bill: je sais pas, Ce sont pas mes affaires.


Je baissai les yeux qui commençaient à s'embuer de larmes.

Moi: Bon j'ai des choses à faire.
Bill: Tu comptes rien faire?
Moi: Faire quoi? Je peux rien faire.
Bill: Ouais evidemment. Bon j'ai des choses à faire moi aussi bye.


Il quitta la pièce me laissant seule avec ma pensée. A présent je rentrais chez moi avec un chauffeur, je fermais tous les volets et toutes les fenetres et je ne sortais plus le soir ou le week-end. La conversation que j'eus avec Bill, fut la seule de la semaine. Les garçons repartirent et ma vie reprit son train train habituel.


Vous en pensez quoi alors ?

# Posté le jeudi 05 avril 2007 11:45

Modifié le jeudi 24 juillet 2008 17:09

Chapitre 37

  Chapitre 37


...Toujours plus de stars, toujours plus de defis, plus de connaissances et de travail. le mois de decembre arriva. La pèriode des fetes aussi. pour noël j'avais enormement de travail. Il fallait que j'organise un maximum de concours et de castings. Je devais preparer le nouvel an, les sorties de film et CD de 2008, enfin bref tout le plus gros du travail. Je finissais mes journées trés tard et rentrais chez moi avec la seule idée de me glisser dans mon lit. Nicolas ne refit aucune apparition dans ma vie et j'en fus d'ailleurs soulagée. J'avais pris une semaine de vacances à noël. Plus personne ne voulaient travailler mais j'avais tellement finis vite mon travail que mon congé fut accepté. Maintenant que je travaillais je savais apprecier à leur juste valeur des vraies vacances! J'en profitais pour faire mes courses de noël et par bonheur, avec mon salaire les choix de cadeaux étaient beaucoup plus simple tout à coup! Cette année, je me devais de gater tout le monde. Le 23 decembre, mes amies du travail et moi decidions de passer la journée ensemble. La plus vieille avait 25 ans mais alors c'était surement la plus deconneuse. Nous passâmes notre journée à faire les magasins, manger du chocolat et des viennoiseries, prendre des photos avec les peres noël des supermarchés et à se lancer des défis. Le soir arriva. Il faisait trés froid. On marchait dans la rue, quand j'aperçu au loin, des lumières vives venant d'un Carousel geant. On se regarda toutes, et nous nous payâmes un tour chacune. on aurait dit une bande de gamines riches. On s'installa dans le petit berceau decoré de couleurs nacrées, entourés de tout les chevaux où les enfants faisaient semblant de galoper. Les lumières nous illuminées les yeux. Les enfants autour suppliaient leur parents pour monter sur le manège. La petite musique cristalline demarra en même temps que le carousel. Nous avions toutes une ame d'enfant qui revenait. Chacune regardant d'un air emerveillé autour de nous. Les guirlandes partout dans les rues, les banderoles scintillantes de noël, tout nous rappelaient le bonheur. Je me laissais aller. Mon regard était dans le vide, quand je me rendis compte que je fixai quelqu'un depuis deja quelques secondes, et cette personne l'avait remarqué. Cette personne ne m'était pas inconnu. Je me levais et la rejoignis. Il tenait la main d'un enfant. Ses cheveux noirs retombaient doucement sur sa veste chaude, je pouvais voir les mille lumieres du carousel scintiller dans ses yeux chocolats. Un sourire leger se fendit sur ses levres douces et fines.

Moi: Salut.
Bill: Salut.
Moi: Je voulais te souha...


Le carousel qui s'était arrêté avait repris ses tours interminables dans l'autre sens et m'avait envoyer contre lui. Dans un cri etouffé, je m'acrochai à son blouson pour ne pas tomber. Il m'entoura avec ses bras pour que je ne tombe pas. Je relevai timidement la tête.

Moi: Désolé.
Bill: C'est pas grave.


J'étais toujours dans ses bras. Là, à ce moment précis, des flashs de lui et moi me revinrent en memoire. Lui que j'avais réussi à oublier, que j'avais réussi à ignorer la derniere fois, et bien maintenant je ne pouvais plus. Je ne pouvais faire l'indifferente. Et maintenant, je ne me controlais plus. A cet instant precis, je fermai les yeux et rapprochai mes levres des siennes. Je deposai un leger baiser sur sa bouche. Il ne me repoussa pas, mais il ne réagit pas. Je me retirais rapidement et le regarda.

Moi: Je...je sais pas ce qui m'a pris, désolé j'aurais pas du.


Ma logique repris le dessus. Mais quelle idiote! Pourquoi j'ai fait ça merde! Je descendis du manège encore en marche et marcha à nouveau vers la Seine. Quelque chose m'attirai vers cet endroit. Je ne m'y attendais pas, mais sa grande main douce attrapa la mienne. Je me retournais vers lui. il me sourit.

Moi: Laisse moi s'il te plait. J'ai fais une erreur. j'avais réussi à t'oublier, j'ai tout gaché mais je suis assez forte pour...
Bill: Laisse moi te parler.
Moi: Tout est clair entre nous, tu l'as dit toi même.
Bill: Non rien est clair, en tout cas pas pour toi.
Moi: Si tu crois que j'ai pas compris qui j'avais été pour toi, bein tu trompes!
Bill: Laisse moi juste une chance de t'expliquer pourquoi je t'ai fais du mal.
Moi: Ah parce qu'en plus tu avais des raisons!
Bill: Oui.


Je me retournais et recommençais à marcher le long du fleuve. Il me suivait toujours. J'arrivai sur un pont et m'accoudai sur le rebord. Bill s'installa à côté de moi et regarda l'eau qui coulai sous nos pieds. Il voulait dire quelque chose mais n'arrivai pas à cracher le morceau. Il soupirait de temps en temps, et moi, moi j'attendais. Quand enfin il se mit à parler.

Bill: Je crois que je te dois la vérité.
Moi: La vérité? Ecoute on est au bord de la Seine, y'a pleins d'abrutis qui s'embrassent parce que on est sur ce foutu pont des amoureux, et toi tu m'a largué y'a 5 mois et tu me dis que c'était du mensonge?! Et en plus j'ai froid et il fait nuit!
Bill: Si t'as froid je peux...
Moi: Non ne t'en donne pas la peine. La diva pourrait attraper froid.
Bill: Je comprend que tu me detestes, mais laisse moi juste essayé de t'expliquer pourquoi j'ai fait ça.
Moi: Alors vas-y je t'ecoute, qu'est-ce que tu vas me dire encore?
Bill: J'ai fait ça pour toi et...
Moi: Pour moi? Et tu oses me dire ça?!
Bill: Mais laisse moi parler merde!
Moi: Oui, désolé.
Bill: Bon, dans le bureau de David, c'était pas vraiment une revelation que j'ai eu. Mais il m'a dit que, si on continuai non seulement le groupe perdrai de sa popularité, mais en plus toi tu perdrais ton poste. Je ne voulais pas être responsable du malheur des autres. Tu es quelqu'un d'extraordinaire et je ne voulais pas être le frein à ta carrière. Je voulais que tu continu que tu vive ta passion et que tu ne laisse pas tout tomber pour moi! Mais pour me separer de toi, il fallait que tu me haïsse, parce que je n'aurais jamais put vivre sans toi alors que tu étais à mes côtés. Il fallait que je te donne l'envie de partir et...

Sa voix se brisa mais il ne laissa pas apparaitre les larmes qui perlaient aux coins de ses yeux.

Bill: Et j'ai dut faire comme j'ai fait. Je suis désolé, j'ai fait la plus belle erreur de ma vie en te laissant partir mais je voulais que tu sois heureuse, parce que t'as le temps de trouver quelqu'un mais cette chance la on l'a qu'une fois dans une vie, je voulais que ta vie soit bien, je ne voulais pas te retenir, alors j'ai preféré te faire partir. Je sais que tu m'en veux mais, mais jamais une seule seconde je n'ai pensé un seul mot qui sont sorti de ma bouche le jour de ma convocation. J'ai eu mal quand tu m'a dit que tu me detestais mais je t'ai compris, et quand tu es parti, j'ai eu mal aussi parce que je ne pensais pas que ça irai si loin, je voulais pas que tu partes, juste que tout les deux on puisse quand même se voir. Et tous les jours j'ai pensé à toi, à ton souffle, ton sourir, tes yeux, ton etreinte, je n'ai cesser d'écouter à la porte de Tom quand il telephonai, j'ai beaucoup pleuré, mais je me suis fait une raison. Je t'ai fait du mal et je me suis blessé moi même, ça tu ne me le pardonneras pas. Tu peux pas savoir à quel point j'ai été jaloux de Tom, et puis quand tu m'as dit que tu étais avec Nicolas j'ai cru que j'allais tuer la femme de chambre qui faisait mon lit. La seule pensée de savoir qu'un autre t'ai touché ou que tu donne de l'amour à quelqu'un d'autre que moi me rend fou! J'ai besoin de toi et j'ai continué dans l'espoir de te voir un jour. Les gens m'ont pris en grippe parce que je devenais insolent et que je me fachais souvent mais la seule raison c'est que j'étais en manque! Je peux plus me passer de toi et toi tu es là, et je t'avoue tout ce soir, je sais trés bien que tu vas me trouver egoïste de te raconter ma souffrance avec tout ce que je t'ai dit mais il fallait que tu sache que je t'aime et je n'ai jamais cessé de t'aimer...Voila c'est tout.

A present, les larmes coulaient le long de ses joues rougies par le froid, il regardait ses pieds. Je l'avais ecouté, mais j'avais l'impression d'être spectatrice d'un film. Jamais un garçon de 18ans ne vous fait ce genre de declaration, et pourtant lui, Bill Kaulitz l'avait faite. Il n'avait pas dans l'idée de me récuperer, il voulait juste que je sache la vérité, et maintenant, malgré toute la souffrance que j'avais ressenti, je ne trouvais plus d'excuses pour le detester. Il était lavé, immaculé. Je le regardais attentivement. Je n'avais toujours pas repondu et lui il pleurait. Il pleurait en pensant m'avoir perdu pour toujours. Ce silence était plus que pesant. Les gens autour de nous s'embrassaient. Pourquoi étais-je tombé sur ce pont? Le pont des putins d'amoureux de Paris! Certaines personnes nous regardais parce que Bill pleurait. Il savait autant que moi que nous deux s'était interdit avant. Que nous serions un peu mal vu aujourd'hui. Il savait pertinemment que ce qu'il avait dit sont des mots plus que blessant aprés tout ce que nous avions vécu. Il se recula du pont et voulu repartir. Mais moi je ne voulais pas. Je voulais qu'il reste ce soir. Je voulais qu'il me laisse le temps de le regarder. Je le voulais. Je le rattrapai par la main. Il restai dos à moi, la tête baissée. Je me collai à lui et posai ma tête sur son dos. Son odeur ennivra tout mon être. Il ne bougeai plus, je passai mes mains autour de sa taille. Je fermai les yeux et caressai sa nuque avec mes levres. Il frissonna et se retourna.

Moi: J'ai froid.

Il ouvrit son manteau et je glissai mes bras dedans en entourant sa taille. A son tour il m'enlaça.

Moi: J'ai besoin de toi.

Il ressera son etreinte et m'embrassa sur le front puis mis son nez dans mes cheveux. Il me poussa contre le rebord du pont et s'appuya legerement sur moi en mettant sa tête dans mon cou. Son nez tout froid me fit frissonner. Il mordilla doucement la peau de mon cou. Cette sensation qui me manquait tant me fit soupirais de contentement. Il releva la tête vers moi. Je lui souris et il se rapprocha de moi et plaqua son bassin contre le mien en me tenant les hanches. Mes mains passèrent dans son cou. J'attirais plus rapidement son visage et il m'embrassa à pleine bouche comme il ne m'avait jamais embrassé. Je passai ma main dans ses cheveux et lui agrippai le manteau. Si longtemps que nous avions attendu et maintenant on se sentai libéré. Je ne voulais plus le lacher. Nous formions une sphere et tout autour le monde gris et froid pouvait bien s'effondrai ce qui comptai c'était nous deux, juste nous deux. Il arreta notre baiser et me regarda dans les yeux.

Bill: Tu me pardonne alors?
Moi: Oui, oui oui oui oui.
Bill: Pourquoi? Avec tout ce que je t'ai fait.
Moi: Tu peux tout me faire, même aprés tout ce temps et tout ces evenements et pourtant je t'aime toujours, même si j'ai toujours voulu le nier.
Bill: Tu...Tu m'aime encore? Vraiment?
Moi: Oui vraiment! Plus que tout! A mort!
Bill: Alors on doit peut-être vraiment terminer ensemble.
Moi: Je pense aussi.

On se remit à marcher dans les rues de Paris.

Bill: Oh tu peux pas savoir comme c'est bon!
Moi: De quoi?!
Bill: De se sentir libre aprés 5mois d'emprisonnement! J'etouffais sans toi, j'avais besoin de toi comme oxygène et là je suis libéré.
Moi: T'es trop beau ^^.
Bill: Toi non?
Moi: Moi je t'avais oublié, enfin c'est ce que je pensais.
Bill: Moi j'ai même pas essayé de t'oublier. J'avais toujours espoir qu'un jour on serait libre d'être ensemble et que tu me pardonnerais tout.
Moi: Peut-être que ce jour est arrivé.
Bill: Alors le 23 decembre est un jour merveilleux.
Moi: Tu connais Moulin rouge?
Bill: Ah oui le grand cabaret avec des jolies...
Moi: Mais non! Le film! Pas le vrai.
Bill: Oui j'ai du le voir.
Moi: Et bien il y a une chanson qui s'appelle The Love Song.
Bill: Oui et?
Moi: Et bien dedans les deux amants disent: Come what may I will always love you until the end of time. ( quoiqu'il advienne je t'aimerais toujours jusqu'à la fin des temps) Et bien c'est ce que je ressens pour toi. Jusqu'au dernier jour, jusqu'à la fin.
Bill: Ah, parle-moi encore de cette chanson.
Moi: J'ai l'impression de n'avoir jamais vecu avant toi, j'aimerais m'evanouir dans tes baisers, je t'aime de plus en plus de jour en jour, je t'aimerais jusqu'à la fin des temps, jusqu'à mon dernier souffle. Et tu pourras le dire à tout le monde, ceci est ta chanson, je n'arrive pas à te le montrer alors je te le dis, How wonderful life is, now you're in the world...
Bill: Alors on regardera ce film ensemble.


On rentra dans l'hotel ensemble. Tom sortait de l'ascenceur quand il nous vit. Il resta immobile en nous voyant puis quand on le depassa il se mit à danser dans le hall de l'hotel. Bill demanda à ne pas être deranger durant la soirée et pria quelques vigiles de se reposer, aprés tout c'était noël tout le monde devait en profiter. On se retrouvait dans sa chambre. Tout était en bordel, en bas les fans s'agitaient. Les affaires de Bill étaient éparpillées sur le sol. Il avait l'air gené. Je lui souris et lui dit que ce n'était pas la peine de ranger. il m'expliqua, que le petit garçon avec qui il était sur le carrousel était son neuveu et que sa cousine avait insisté pour passer noël à Paris. Il avait donc accepté de les emmenés. Tom quant à lui devait faire une surprise ce soir à Caro. Mais il n'avait pas prevu de venir me voir.

Moi: Quand m'aurais-tu avoué la vérité alors?
Bill: Je sais pas, en tout cas je n'aurais pas eu le courage de provoquer une rencontre. Et puis tu aurais deviné, tu me connais trop bien.
Moi: Oui je crois.
Bill: B ah tiens, je vais demander à ce qu'on nous monte le film, Moulin Vert.
Moi: Rouge Bill, Moulin Rouge.
Bill: Oui rouge.

Bill prit le combiné telephonique et commanda un repas et le dvd.

Bill: Désolé c'est vraiment à l'improviste.
Moi: Oui mais ça me convient. Même si je sais que tu aimes tout prevoir.
Bill: Oui mais bon on fera avec, j'ai pas envie d'attendre pour passer une soirée romantique avec toi.
Moi: Le spontané c'est romantique aussi.
Bill: Aussi. Bon je vais me preparer bouge pas!
Moi: Mais non je veux pas que tu prepare Moi je vais avoir l'air d'une clocharde par rapport à toi.
Bill: Mais non tu verras!


Il entra dans la salle de bain sous mes protestations. Je m'assis sur le lit pour attendre. Le room-service sonna. J'ouvrit et receptionnai les plats et le dvd. Soudain les lumières se tamisèrent. Je me retournais et vis Bill qui était sorti. Je me figeai sur place. Il rougit.

Bill: J'ai tenu à rester...
Moi: Magnifique...
Bill: Naturel...

En effet il n'y avait aucun artifice sur son visage. Pas de maquillage, rien sur ses cheveux, seul ses habits le cachaient. Il avait revetu une chemise prés du corps noire et un jean simple. Il était pieds nus et même son cou, ses bras et ses mains étaient nus. Pas de bijoux rien. Je m'approchai de lui. Il n'avait pas mis de parfum non plus. Il sentait Bill. L'odeur la plus douce qu'il m'avait été donné de sentir. Toutes les imperfections de son visage me semblaient magnifiques. Il était beau, il était simple, il était lui. il parut gené au bout d'un moment.

Bill: Bon on se le fait ce film?
Moi: Oui pardon.

J'introduisis le dvd dans l'appareil et m'installa devant la télé. Bill avait commandé des choses à grignoter. Le film commença. Bill ne perdait pas une minute du film. il avait l'air captiver.

Bill: Mais allez embrasse-la! [...] Mais qu'est-ce qui veut ce con?! [...] Non tu l'aime arretes de dire nawaaak! ne laisse pas Christian bordel! [...] Oh le coup de poing! [...] Mon dieu la pauvre Satine! Quel con ce duc alors! [...] Merde je chiale! Pourquoi il lui donne de l'argent?! Oh non il va se faire butter! [...] Oh c'est ça love song! [...] Wééé ils ont gagné contre les mech...pourquoi elle tousse? Ah non elle va pas crever maintenant?! [...] ... "sniff"...
Moi: Bill ça va?
Bill: Oui c'est juste que c'est trop triste! Pourquoi Nicole elle est mooorte?!
Moi: C'est l'histoire. Et puis il l'avait dit au debut.
Bill: Oui mais...pas comme ça!
Moi: Désolé de te decevoir Bill.


Je me mis à bailler. Il me regarda.

Bill: Ah non! Vas pas faire dodo maintenant!
Moi: Ah bein si t'as autre chose à proposer je suis partante.


Je lui fis un clin d'oeil et il sourit vicieusement.
Il se leva et me tendis la main. Je me relevai à mon tour, il m'attira contre lui et recommença à m'embrasser. Nos mains se baladaient partout, avides de ces sensations qui nous faisaient vibrer avant et que nous n'avions pas ressenti depuis si longtemps. Au fur et à mesure, il me faisait reculer et me jeta sur le lit. Aussitot, son corps revint prés du miens. Nos baisers s'enchainaient, nos caresses se multipliaient. Tout nos vetements finirent rapidement au sol. Je redecouvrais son corps. il avait changé. Il s'était un peu épaissi et avait plus d'assurance. Par contre il n'avait pas prit de poids. Il avait grandi et à présent il m'étais impossible de me debattre face à lui, j'étais totallement à lui et de toutes façons je ne voyais pas les choses autrement. Nos caresses n'en finissaient plus, c'était comme la premiere fois, comme si c'était la dernière aussi. Le plaisir me donnait le tourni, je voyais flou par moment mais je le voyais lui, seul nos cris de plaisir brisaient le silence de la nuit. Le clair de lune penetrai dans la chambre et redessinai sa silhouette. La chambre était une vraie fournaise, mais rien ne nous arretai. On finit même parterre à un moment mais cela ne nous stoppa pas, au contraire. L'air n'avait pas le temps de s'engouffrer entre nos deux corps. A chaque fois qu'il me lachait je sentais un vide et un froid, je le rattrapais immédiatement et lui donnais tout. Nos corps étaient en ébullition, en extase, un véritable feux d'artifice de sentiments et de sensations. Il fallut que nous passâmes sous la douche à cause de la chaleur, l'eau froide ne nous calma pas. On cassa plusieurs lampes, on s'enroulé dans les draps, on se plaquait contre le mur, et on était encore vivant. Quand le dernier coup de reins de Bill fut donné, nous n'étions plus capable de repondre à quoique ce soit. Il fallait que l'on émerge. Nos corps étaient raides et chauds. Au bout de quelques minutes le froid revint dans la chambre dont la fenêtre avait été ouverte quelques minutes plus tot. Je me levai et enfilai un t-shirt large que Bill avait emprunté à Tom, quand à lui, ferma la fenetre, remonta toutes les couettes et se glissa dedans. Je vint le rejoindre. Ses forces l'avaient abandonnées. Son coeur battait encore vite. Quelques ultimes baisers furent donnés, puis nous sombrâmes au pays des reves, où tout est possible.



Alors qu'est-ce que vous en avez pensé ?

# Posté le samedi 07 avril 2007 09:50

Modifié le jeudi 24 juillet 2008 17:10