...Ils s'embrassèrent. Enfait, ça lui allait plutot bien à Tom la vie en couple. On ne sait pas combien de temps ça allait durer mais pour l'instant on esperait qu'il soit convaincu que l'amour ne finissait pas toujours mal.
Puis il y eu le 14 juillet. Les garçons ne connaissaient pas. Avec Caro nous avions l'habitude de le voir sur les Champs à Paris mais cette fois nous nous sommes tous rendu sur la plage et nous nous sommes assis au bord de l'eau à attendre le coup d'envoi. Nous n'avions pas dit à Tom et Bill en quoi ça consistait. Juste que c'était la fete national. La première fusée colorée fut envoyée. Tom sursauta et Bill poussa un petit cri aigu. Tout le monde se retourna vers eux et nous étions mortes de rire. C'était splendide et c'était la premiere fois que je le vivais sur une plage avec un garçon que j'aime plus que tout. Je lui jettais des regards, il avait l'air emerveillé les yeux pleins d'étoiles. Des jeunes envoyaient des pétards sur le sable. Tom s'en reçut un et hurla des injures en allemand, tout le monde partit faire joujou ailleurs. Les fusées bleues tournoyaient dans le ciel tandis que d'autres rouges explosaient et se repartissaient dans la mer. Le final fut plus que splendide avec des couleurs partout et des explosions de lumieres tout autour de nous. Je pouvais même voir ces couleurs dans les yeux de Bill que je n'avais plus quitté pendant un moment. Je l'embrassais doucement sur la joue, il se tourna vers moi et me prit dans ses bras. On resta assis comme ça, on était tellement bien qu'on ne se rendit pas compte que le feux d'artifice était terminé. Tom et Caro non plus mais eux ils étaient entrain de se bécoter en roulant dans le sable. A mon tour je m'appuyer sur Bill qui s'allongea dans le sable. Je posais ma tête contre son torse, il passa son bras autour de moi et me caressa le bras. Je nichai ma tête dans son cou et lui soufflais sur la nuque. Je voyais des touts petits frissons apparaitre. Je lui mordais doucement le lobe de l'oreille. Il se rassit. Je me redressais à mon tour.
Moi:" ça va?
Bill: Oui.
Moi: Pourquoi tu te relève alors?
Bill: Parce que faut que t'arrêtes de faire ça.
Moi: Pourquoi?
Bill: Je me degoute moi même.
Moi: Bill qu'est-ce qui a?
Bill: Y'a que t'es pas prete, et que quand tu me fais ça tu me donnes encore plus envi de... Enfin t'as compris. Je prefere m'éloigner qu'avoir ces idées dans la tete. Et maintenant tu vas me prendre pour un obsédé!
Moi: Fallait me le dire. Et puis je te prends pas du tout pour un obsédé, je suis pas un mec, mais tu vas avoir 18 ans et toi t'es un mec alors je sais pas ce qu'il se passe dans ta tête. Si tu veux que j'arrete alors j'arrete.
Bill: Je veux pas que t'arretes mais seulement c'est moi le probleme.
Moi: C'est pas un probleme, c'est normal! Te prends pas la tête, dis moi quand je vais trop loin.
Tom: C'est la grande discute là! Bon on rentre on a des choses importantes à faire avec Caro.
Caro: A demain!!!
Ils partirent en direction de la maison. Je regardais Bill qui avait l'air gené. Je lui pris le visage entre mes mains et lui sourit.
Moi: Bientot.
Bill: Comment tu peux savoir.
Moi: Je le sais c'est tout.
Bill: Mais tu peux pas savoir ça!
Moi: T'es pret?
Bill: Oui enfin je pense.
Moi: Alors tu sais que tu es pret. Moi on m'a pas demandé si j'étais prete. Alors c'est comme une seconde chance, sauf que je suis plus vigilante, enfin je te fais confiance c'est pas ça le blem. C'est juste que c'est compliqué dans ma tête, faut que j'y reflechisse. Mais on a toute la vie tu sais.
Bill: Oui je sais, c'est juste que je suis un peu frustré tu te rends compte que mon frere...
Je lui posais un doigt sur la bouche.
Moi: Ton frere n'a rien à voir avec toi!
Bill: Oui mais...
Moi: Pas de mais! Tu es patient et ce n'est qu'une question de jours.
Bill: De jours? Seulement?
Moi: Oui.
Je me levai à ce moment là et me dirigeai vers la maison. Il mit un petit moment à réagir et me rejoint en courant. Il m'attrapa en poid, me souleva et me mit sur ses epaules à l'enver.
Moi: Aaaaaah! Bill! Laisse moi descendre!
Bill: Non! Je t'emmene jusqu'à la chambre comme ça!"
Et il me monta jusqu'à la chambre comme ça alors que j'essaiyais de me debattre en vain. Il me posa sur le lit épuisé et s'allongea à côté de moi. Et on passa le reste des vacances comme ça. On devait retourner en Allemagne le 21 juillet. Mon anniversaire était le 24. En revenant en Allemagne, Simone fut heureuse qu'on revienne. Elle disait qu'elle s'était ennuyé avec aucune présence à la maison maintenant qu'elle était habituée à avoir toujours quelqu'un à par elle et son mari. On m'obligea à rester à la maison, pendant que tout le monde partait acheter un cadeau pour mon anniversaier. J'attendais toute la journée seule. Vers 16h, Simone entra sans paquet ni rien et m'emmena dans sa chambre pour que je ne puisse pas voir les cadeaux. C'est Bill qui vint me chercher.
Moi:" Dis moi ce que je vais avoir!
Bill: Non interdit! Je te le dirais pas!
Moi: J'arriverais bien à le savoir!
Bill: Tu le sauras quand tu ouvriras les paquets!
Moi: Rhoooo!
Les deux jours qui restaient passèrent lentement. Le matin du 24 c'est Bill qui me reveilla doucement.
Bill: Debout mon coeur.
Moi: Mmmmh
Bill: C'est l'heure.
J'ouvris lentement les yeux.
Bill: Bonjour mademoiselle j'ai 16ans.
Moi: 'Jour.
Bill: Joyeux anniversaire mon coeur.
Il m'embrassa et me porta jusqu'à la salle de bain.
Bill: Habilles toi, je t'attends en bas.
Je m'habillais et me recoiffais un peu, puis descendis. Tout le monde m'attendait. Tom me sauta dessus en me criant joyeux anniversaires. Caro et Simone me prirent dans leur bras. Marc me fit un bisou sur le front. Il y avait un festin sur la table. On me donna mes cadeaux. Simone et Marc m'avait offert des vetements, Tom un t-shirt avec ecrit dessus: I'm the best, Caro une trousse à maquillage rempli de produit et Bill me tendit une boite en velour rouge qu'il me defendit d'ouvrir avant ce soir. Simone me passa un autre petit paquet.
Simone: Tes parents me l'ont envoyé quand vous n'étiez pas là.
J'ouvris le paquet. Il y avait une pair de boucle d'oreilles en or blanc, en forme d'etoile avec un diamant à chaque
extremité d'une branche de l'étoile. Tom siffla quand il les regarda. Je pensais à ma soeur soudainement. Et elle, qu'aurait-elle eu? Mon coeur chavira et je sentis les yeux me picoter mais quand je vis le regard inquiet des autres je relevais la tête et souris. Je me languissais de savoir ce que Bill m'avait offert. Je remerciais tout le monde. Simone avait préparé des bons plats pour toutes la journée. Il y avait aussi pleins de gateaux et de boissons différentes. A la fin de la journée nous étions completement gavés. On se coucha trés tard. Il me tardai d'ouvrir le paquet de Bill. J'étais assise sur le lit avec la boite entre les mains.
Bill: Je vais me brosser les dents, tu l'ouvre pas tant que je suis pas là!
Moi: Mais Bill tu m'as fait patienté toute la journée!
Bill: Ouais je sais c'est fait exprés!
Moi: Méchant! Dépeches toi sinon je l'ouvre!
Il fila dans la salle de bain et revint quelques minutes plus tard. Il s'assit enface de moi.
Bill: Allez ouvre.
J'ouvris doucement la boite. Dedans, il y avait une chaine en argent, et un pendentif en forme de coeur transparent en cristal. Je le regardais et souris.
Bill: C'est pas finit. Viens je te le met!
Je me tournais et il me l'attacha.
Bill: Maintenant, prends le coeur dans ta main et serres-le.
Je fronçai les sourcils mais je pris le pendentif dans ma main et serra. Je regardais à nouveau le pendentif, il était devenu rouge sang et on pouvait lire dans la profondeur du cristal ces simples mots: Je t'aime.
Bill: Il réagit avec la chal...
Je ne le laissais pas finir, je me jetais sur lui en l'enlaçant. Comment avais-je fais pour être avec ce garçon? Comment avais-je fais pour attendre si lontemps avant d'être avec lui? Pourquoi était-il si extraordinaire? Pourquoi ces simples mots me déchirés l'âme à m'en faire perdre la tête. Je me rendais compte, qu'à présent, Bill était tout pour moi, malgré la jalousie des autres, malgré les rumeurs, malgré l'argent et la musique il était tout. Il m'aurait dit simplement je t'aime ce soir là m'aurait suffit, mais il avait pensé, que garder ses paroles tout prés de moi me rendrais encore plus heureuse. Et il avait eu raison, le savoir présent tout le temps était plus que rassurant. Il riait, apparemment content que cela me plaise, et moi je pleurais, je pleurais de joie dans ses bras. Mais je ne m'arretais pas, il commença à s'inquieter.
Bill: Qu'est-ce qui à? Pourquoi tu pleures? ça te plait pas finalement?
Moi: Oh si, ça me plait à un point tu peux pas savoir! Mais...c'est trop beau.
Bill: Rhooo, c'est jamais assez beau pour toi.
Moi: Bill?
Bill: Sarah?
Moi: Je ...euh bah pourquoi t'es si parfait?
Bill: J'suis pas parfait je suis amoureux.
Je rougis et lui aussi. Malgré ses paroles, Bill restait un grand timide et il faisait des efforts pour sortir ces mots, bien qu'il les pense profondément, il rougissait toujours aprés.
Moi: Moi je veux que tu saches que je t'aime et que mon plus beau cadeau d'anniversaire c'est que tu me le repetes encore.
Bill: Je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime...je m'epuise...
Moi: ^^ T'es beau quand tu rougis.
Bill: Moi je rougis pas du tout.
En effet, il avait les joues en feu, et encore plus quand on le lui faisait remarquer. Pour masquer sa gene il tourna la tête. Je la lui tournais.
Moi: Merci, encore Bill.
Bill: Ne dit plus merci.
Moi: Tais-toi et embrasse moi.
Il s'executa et m'embrassa. La boite de velour tomba parterre. Il s'allongea sur moi. Ses mains se posèrent sur mes hanches et ses levres passèrent dans mon cou. Il s'arreta net, releva la tête et ferma les yeux. Je m'élever sur mes coudes et lui chuchota dans l'oreille:' ça y est.' Il me regarda interrogatif.
Bill: Quoi ça y est?
Moi: Je suis prete, cette fois.
Bill: Je...euh...tu...d'accord."
Je l'avais pris au depourvu, il ne savait plus quoi faire. Maintenant qu'on y était il ne savait plus. Je l'embrassais encore et il prit son courage à deux mains. Je passais mes mains sous son t-shirt. Je le soulevais, et le lui retirais. Il frissonna. Sa peau était pale, fine, douce, chaude. Il couvrait de baiser chaque partie de mon corps qu'il dénudait. Et là, ces horribles images revinrent dans ma tête. Je fermais les yeux et me crispa. Une grande main épaisse et rugueuse, juste à l'endroit où Bill avait posé la sienne. Il sentit mes muscles se contractaient. Il me regarda et compris. Il m'embrassa doucement dans le cou et caressa ma peau du bout des doigts pour me detendre. Il me frola avec ses levres et me chuchotait des mots rassurants. Peu à peu mon corps se detendait. Il recommença ses caresses douces sur moi. Cette nuit, on se donnait enfin l'un à l'autre. Aucun de ses gestes, aucune de ses paroles, rien en lui ne paraissait violent et égoïste. Il faisait toujours attention à ses gestes, il me regardait toujours avec cette lueur ardente mais tendre dans les yeux. Son piercing toucha de nombreuses fois ma peau, me faisaint fremir plusieurs fois. A mon tour, je l'embrassais et le caressais. Son visage était fievreux, ses yeux brillants, sa bouche rougis par les baisers, ses joues pales s'étaient empourprées à leur tour. Sa nuque était humide, ses cheveux collés au visage et aux epaules. Il finit par s'endormir, contre moi, replié sur lui même, les cheveux étendus sur le coussin, la respiration haletante s'étant au fur et à mesure calmée, ses genoux repliés sur lui et les bras entre ses jambes. Le drap recouvrait les parties inferieur de son corps qu'il n'avait pas rhabillé. J'étais restée eveillée. Je l'observais. Je devinais à travers le drap, ses formes fines, son corps frissonnant. Son parfum était encore sur moi, autour de moi, dans les draps, sur le coussin, dans ma tête, au bord de mes levres. Et les siennes, que j'aurais encore voulut gouter, sa peau de peche contre la mienne, je la voulais encore. Je voulais encore le savourer, le sentir contre moi, avec moi, ne faisant plus qu'un, lui. Ce soir je l'avait redecouvert. Son corps si fin, si fragile malgré les allures de gros dur qu'il se donnait en voulant defendre les autres. J'avais redecouvert cet instant, cette relation à travers lui, son regard, ses caresses et ses desirs. Je finis par m'endormir en le regardant.
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