Chapitre 18

  Chapitre 18
Olééé! Bon bein 17 com's donc une bonne ptite suite pour vous! Alors je vous conseil de mettre un max de com's parce que je pense avoir au moins besoin de 20 com's pour mettre le 19! Parce que ça va être démoniaque, horrible, désorientant, le debut d'une grande solitude et d'atrocités. Donc va falloir que vous y alliez fort. Je vous avez dit de gardez le Nicolas en tete. Bah bonne chance pour les com's et bonne lecture!!!

"On est dans le bar en face y'a une super vue de la^^, on saura un jour ce qu'il s'est passé cette nuit! bande de cachotiers."

Bill: Il sauront pas.
Moi: Oui surtout qu'il s'est rien passé.
Bill: Tu trouves?
Moi: Bah euh, on peut pas dire qu'il se soit vraiment passé des choses, enfin je vais pas te faire un dessin.
Bill: Ouais je sais mais pour moi il s'est passé quelque chose.
Moi: Et quoi?
Bill: Là tu me vexe.
Moi: Oh, mais dit moi! Peut-etre que je partagerais ton avis aprés!
Bill:^^ Bah, je me suis rendu compte que, enfin quand le type a essayé de... bah euh je me suis rendu compte que je voulais pas qu'on te fasse du mal. Tu me diras que c'est normal, mais de la façon dont je l'ai pensé c'était ptetre pas si banale que ça.

Je commençais à sentir mes joues s'empourprées.

Moi: C'est à dire?
Bill: Bah je veux pas que...
Tom: Alors qu'est-ce que vous avez acheté???
Moi: hum pas grand chose, Bill m'a offert ça!
Tom: Haaa ça se précise!
Moi: Oh Tom c'est bon! En plus tout à l'heure je lui disais juste merci!
Tom: Si tu te justifie c'est que tu nous cache quelque chose!
Bill: Rhooo! Bon et vous qu'est-ce que vous avez fait?
Caro: On a mangé une glace!
Georg: D'ailleurs Gus en avait partout autour de la bouche!
Tom: J'avais la cote avec la serveuse!
Bill: Pour changer.
Caro: Elle était moche.
Tom: Non ça va elle était...


Tom ne finit pas sa phrase sous le regard noir de Bill.

Tom: Elle avait un bouton sur le menton, un gros truc pas net!
Georg: Bon c'est bon Tom on a compris, c'était degoutant.
Gustav: Et maintenant on fais quoi?!
Tom: on glande les amis!
Caro: j'ai encor faim.
Bill: Bah on va manger alors.
Georg: Où?
Tom: Y'a bien des restau à Paris!
Caro: sur les Champs!
Moi: Ils risquent d'être reconnus!
Caro: Ouais mais les Champs Elysées c'est le plus agréable! Et puis pas tout le monde se promène sur les Champs maintenant!
Gustav: Va pour les Champs Elysées
Moi: Bon bein alors on y va! "


On prit une voiture qui nous emmena sur les Champs. Un vigile se posta à une table prés de la notre tandis que nous mangions dans un restaurant chic et chère de la capitale ( Ah que c'est bien d'être riche!) Nous étions sur la terrasse, et des jeunes venaient souvent demander une photo et un autographe, et les garçons acceptaient avec plaisir. Beaucoup faisaient des clins d'oeil à Bill et Tom. caro était verte de jalousie. Tom le savait et lui lançait un petit sourire d'excuse à chaque fois. Même si ils n'étaient pas ensemble, Tom ne voulaient pas véxé Caro, car elle était une des rares filles qu'il n'avait pas encore (excusez moi du terme) sauté et il tenait à garder de bon contact avec ce genre de personne. Il appelait Angela aussi souvent qu'il pouvait même si celle-ci été profondément blessée par le rejet de Tom. Il ne pouvait pas "faire plaisir" à tout le monde. Il s'était un peu rendu-compte qu'avoir des bons amis était plus important qu'avoir des tonnes de filles à ses pieds. Alors il calmait le jeu. Le reste de l'aprés-midi se passa à visiter les environs. Les garçons avaient l'air émerveillé. Ils signaient des autographes, se faisaient prendre en photo mais prenaient eux même des photos de la ville. Nous nous arretions souvent pour rentrer dans des magasins, nous nous lançions des défits debils et racontions les pirs conneries que nous avions fait en cour. A la fin de la journée les garçons voulurent nous gardés avec eux mais nous avions assez abusé de la liberté de nos parents. Nous acceptions que les garçons nous accompagnent. On s'arreta devant la maison de Caro. Tout le monde descendit et lui dit aurevoir. Elle serra Tom contre elle et il répondit par un baiser fougueux et inatendu. Il lui fit un clin d'oeil et elle rentra chez elle toute excitée. On remonta dans la voiture et on se dirigea vers ma maison. La voiture s'arreta.

Tom:" Bah ça pa pour toi?! Elle est gigantesque ta maison!
Moi: Ouais mais elle est vide.
Gustav: C'est gai quoi!
Moi: Trés!


On descendit et chacun me dit aurevoir. Bill s'approcha de moi, me sourit et me serra dans ses bras.

Moi: Encore merci pour le parfum.
Bill: Quand tu le mettras tu penseras à moi.
Moi: Alors je le mettrais touts les jours.


On rougit tout les deux. Je me mis sur la pointe des pieds et l'embrassa sur la joue. Tom fit un sourire mesquin et rentra dans la voiture. Je rentrais chez moi en regardant Bill repartir vers la voiture. Ma mere était présente derrière le rideau entrain de regardai par la fenêtre. Quand elle me vit rentrer elle me regarda de travers.

Ma mere: C'étaient qui?
Moi: Des amis.
Ma mere: Tu étais avec eux cette nuit?
Moi: J'étais à l'hotel, leur hotel plus précisement!
Ma mere: Qui a payé?
Moi: C'est eux!
Ma mere: Et tu demandes à n'importe qui de payer les chambres des hotels où tu vas?
Moi: C'est pas n'importe qui et puis je n'avais pas le choix, mais enfait ça te regarde pas.
Ma mere: Bien sur que ça me regarde! Je ne sais pas avec qui tu restes le soir et tu comptes me le cacher!
Moi: Tu les as bien vu?! Alors tu sais qui c'est maintenant
Ma mere: Et alors? Si ça ce trouve ils sont dangereux et drogués!
Moi: ça fait plus d'un mois que je les connais et sans eux je serais ptetre pas là maintenant! Mais toi tu t'en fous! ça t'aurait fait un poid en moins! Aprés tout je vous fais chier à toi et papa! Je suis pas la petite fille parfaite! Et vous vous etes bons qu'à vous disputer! Mais vous allez me lacher maintenant?! Je veux vivre ma vie! Ok? Vous etes pas capable de me rendre heureuse alors lachés moi! Je sais pas ce qu'il m'a pris d'accepter de rester ici! J'aurais du rester en Allemagne j'y étais trés bien et je pouvais voir Bill quand je voulais!
Ma mere: C'est qui Bill? C'est ce garçon? C'est ça que tu frequentais en Allemagne?! Et bien je peux te jurer que tu ne retourneras plus jamais chez ta tante et ton oncle! Maintenant vas dans ta chambre!
Moi: Quoi?! Mais t'as pas le droit!
Ma mere: Si j'ai tout les droits! Ne discutes pas et files dans ta chambre! Oh et puis donne moi ton téléphone.
Moi: Et pourquoi?
Ma mere: Comme ça tu n'appeleras pas tes amis bizar!
Moi: Ce sont pas des amis bizar! Au moins eux ils tiennent à moi! Et ils....
Ma mere: Ah parce que nous on fait pas attention à ton bonheur?! Tu ne manques de rien ici!
Moi: Non de rien, sauf de parents."


Sur ces mots je me dirigeais dans ma chambre en claquant la porte. Je me sentais seule. Demain c'était dimanche, et apparemment j'étais privé de sortie et je n'avais pas de téléphone. De temps en temps je descendais, et je voyais ma mere fouiller dans mon portable sous mes yeux. Je la voyais effacer les numéros les uns aprés les autres. Elle filtrai aussi les appels. Personne ne pouvait m'appeler à présent. Et de toutes façons c'est elle qui auait répondu. Quand mon pere rentra, elle lui dit tout, ils se disputerent puis il rejeta sa colère sur moi. J'entendais sa voix résonner dans ma tête. J'avais une migrainen et un mal de coeur atroce. Je ne sais pas pourquoi, peut-etre était-ce la fatigue ou la colere, mais les douleurs sur les plaies et les coups de la veille refesaient surface. Je me tordais dans tous les sens dans mon lit. J'enlevais les pansements un à un et me passa de l'eau sur les plaies. Je me recoucha et ma vue se brouilla de larmes avant que je m'endorme enfin.

... Les murs e la pièce n'avait pas changé, l'homme ne vint pas, je l'attendis, je ne sais combien de temps, je voulais qu'il m'acheve, je voulais qu'il en finisse avec moi, peut-etre que j'en finirais avec ce reve. Mais il ne vint pas. J'arpentais dans la pièce mais rien ne se produisit. J'entendais des murmures en dehors de la piece. Je collais mon oreil contre le mur et sentais du mouvements. Je tapais violemment contre le mur attendant une réponse. Rien ne vint. Je me laissais tomber le long du mur en pleurant. Je voulais mourir, je voulais quitter les gens et rejoindre les anges. Où étaient-ils ces anges? Existait-il quelque chose aprés la mort? La fenetre apparut sur le mur d'en face. Je me relevais et me dirigea lentement vers elle en tendant le bras vers elle.Je montais sur le rebord et voulu me pencher en avant mais...

... Ma mere me tira de mon sommeil. Elle m'ordonna de m'habiller rapidement car nous avions des invités important qui avaient un jeune fils de mon age. Je ne voulais pas voir les voir et encor moins leur fils stupide. Je m'habillais de mauvaise grace. Margarita voulu me faire dejeuner mais je refusais tout. Ma mere me regardait avec exaspération. Je me préparais tout de même correctment dans l'espoir de pouvoir un jour récuperer mon téléphone. Les invités arrivèrent à 11h30 pile. Margarita alla ouvrir. Nous devions attendre leur arrivée dans le salon. Je vis deux personnages arriver. Un homme robuste d'une quarantaine d'année et une femme du même age, les cheveux relevé sagement sur la tete et vétu d'une robe en coton beige. Je les saluait avec un faux sourir. La femme fit des compliments sur la décoration de la maison.

Ma mere: Votre fils n'est pas avec vous?
La dame: Oui il arrive, il est au téléphone, vous connaissez les jeunes?
Ma mere: Evidemment j'ai la même.
La dame: Elle est fort jolie, et elle à l'air calme.
Ma mere: Oui, elle tiens de son pere, trés calme tout les deux!
La dame: Oh c'est... Tiens! Je vous présente mon fils!


Je me retournai vers l'individu qui venait de rentrer. Je regretta d'avoir mis une jupe et maudissais la vieinterieurement.

La dame: Voici mon fils Nicolas!

Nicolas fit un grand sourire à ma mere. Oui c'était le fameux Nicolas du lycée! L'autre con qui me collait au bask' comme disait Bill. Je perdis mon sourire.

Ma mere: Oh regardais comme ils sont mignon tous les deux!
La dame: Je n'en doute pas!


Nos pere étaient partis discutaient dans le jardin tandis que nos meres parlaient dans le salon. Nous étions assis l'un en face de l'autre et je ne le regardais pas.

Ma mere: Mais voyons sarah! Fais visiter la mais à ce jeune homme!

Je me levais précipitemment.

Moi: Avec plaisir Mere!

Je fis une révérance à ma mere en la regardant de travers. Son amie lui sourit, faussement aussi. Nicolas me suivit en souriant.

Nicolas: Comme on se retrouve!
Moi: Il n'y a que toi qui y prend du plaisir! Tiens voila ça c'est la cuisine, ça la salle de bains, la chambre de mes parents, la mienne et là-bas la bas... Où t'es?
Nicolas: Làà!


Je me dirigeais vers ma chambre et le trouva installé confortablement sur mon lit.

Moi: Héé! Sors de là!
Nicolas: Pourtant j suis bien là, assez confortable comme lit.
Moi: Sors!
Nicolas: L'autre fois, ton pote et toi vous m'avez bien fait croire que vous étiez ensemble mais c'est bon je sais qui c'est ce mec. La preuve, mon pote avec qui tu as dansé à bien vue qu'il s'éclatait avec une belle brune! oublié la Sarah!
Moi: c'était toi? Espece d'enfoiré!
Nicolas: Moi un enfoiré? Jamais! Et puis j'ai d'autres choses sur lui qui te plairont pas!
Moi: De quoi tu parles?!
Nicolas: Tiens regardes.


Il me tendis une enveloppe. Je l'ouvris et vis des photos. Je les sortis et les regarda. Elles représentaient Bill aux bras d'une blonde pulpeuse. Il l'enlaçait parfois et l'embrassait sur le front. Je regardais Nicolas et décidais de jouer le jeu. Je jettais les phtos en l'air et m'assis sur le lit à côté de lui. je pris ma tête dans mes mains. Il me prit dans ses bras et me tourna vers lui. Il raprocha mon visage du sien et je l'embrassais langoureusement. Je le poussais vers l'arriere et m'alongeait contre lui. Ses mains se baladaient sur moi et l'une des miennes descendis vers son bas-ventre. Il sourit mais au lieu de fair ce qu'il voulait je mis ma main dans sa poche, il fut surpris mais me laissa faire car je lui emprisonnais à nouveau les levres. Je tirai son portable de sa poche et le cacha dans la mienne. Je me relevais et le regarda.

Moi: Désolé Nicolas, pas encore.
Nicolas: Trés bien, j'étais sur qu'on s'entendrais.
Moi: Je vais me rincer le visage, tu m'attends?
Nicolas: Evidemment bébé."


Je lui fis un clin d'oeil et me dirigea vers la salle de bain que je refermais à double tour. Ooh mon dieu! C'était horrible! Je me rinçais la bouche et sortis le téléphone de ma poche. Bien sur que je le connais par coeur ce numéro, pour l'avoir maintes et maintes fois observé. Je le composais rapidement et attendis. Le tut tut se declencha. Au bout d'un moment il decrocha.

Bill: "Allo?!
Moi: Bill, c'est Sarah!
Bill: Sarah, mais je t'ai appelé pleins de fois, Caro et Tom aussi et tu repondais pas! Et puis pourquoi tu chuchotes?
Moi: Parce que j'ai pas de téléphone, ma mere me l'a prit et c'est pas le mien! C'est celui de l'autre con qui me collait aux bask'! Je vais devoir retourner dans ma chambre, avec lui mais c'est le seul moyen que j'ai trouvé de t'appeler.
Bill: Quoi? t'es avec ce type?!
Moi: Oui mais calme toi s'il te plait! C'etait lui le coup de la soirée, enfin un de ces amis et...
Bill: Tu bouges pas!
Moi: Non tu viens pas! Tu pourras pas rentrer. Je gere! T'en fais pas je fais pas de betise et puis j'ai le parfum contre les mechants!
Bill: T'est sure?
Moi: Oui, allez faut que je te laisse . Si il te rappelle à ce numéro ne reponds pas, filtre l'appel sinon il saura que je t'ai appelé. Au fait, c'est qui la blonde?
Bill: Quelle blonde?
Moi: Il m'a montré des photos où tu étais avec une blonde et...
Bill: Ah!^^ Ma cousine, elle habite à Paris.
Moi: Ah d'ac!
Bill: Pourquoi tu pensais quoi?
Moi: Bah je sais pas, vu qu'à la radio t'as dit que t'avais une copine.
Bill: Ah, ouais j'ai reflechis aprés avoir dit ça, enfait je pensais attirer l'atention de quelqu'un
Moi: Et ça a marché?
Bill: On peut dire que oui.
Moi: Ok, bon je te laisse! Biz
Bill: Bisous."


Je racrochais rapidement et remis le téléphone dans ma poche.

# Posté le dimanche 28 janvier 2007 07:23

Modifié le jeudi 24 juillet 2008 16:48

Chapitre 19

  Chapitre 19
Bon Ok je me rends!!! Vous devriez aller voir les com's c'est plutot hilarant! Le combat Fouf/Yolaine! Mdr je mets le chapitre ce matin et deja c'est la folie foufement drole! Donc j'accede à la requete de mes fans (chevilles!!!!!) Et je mets la suiiite!!! Allez bonne lectuuuuure!!!!

Je racrochais rapidement et remis le téléphone dans ma poche.

Nicolas: "Et bien il t'en faut du temps pour te rincer le visage!
Moi: Je, euh me sentais pas bien.
Nicolas: Et là c'est mieux?
Il avait dit ça en m'embrassant dans le cou.
Moi: Oui enfin euh, je crois qu'on doit aller manger."


Je me levais et me dirigeais vers la salle à manger. Les parents nous attebdez avec leur sourir mielleux figés sur le visage. Je m'assis en face de Nicolas. Nous étions sur le côté. Le repas commença, les plats delicieux défilaient devant mes yeux sans que j'ai envie d'y gouter. Margarita me fit fléchir, sachant que je n'avais rien mangé le matin. Je ne mangeais guerre plus, juste assez pour prouver que j'avais mangé. Tout d'un coup, je sentis quelque chose glisser le long de ma jambe. J'y croyais pas, nos parents étaient àmoins de 20cm et il me faisait du pied! Je faisais ds sourir à sa mere tandis que lui s'amusait à me tripoter sous la table! Si ma mere savait ça elle serait verte! Mais elle ne me croirait pas si je lui disais. Bill n'aurais jamais osé faire ça! Pourquoi je mettais Bill dans la situation? Aucune idée! En tout cas il ne l'aurait pas fait! Au moins lui c'était un garçon bien élevé, enfin du moins, il ne s'empêchais jamais e roter à table avec son frère mais il respectais les filles! Je repoussais le pied de Nicolas pendant tout le repas et attendait que ça se finisse. Enfin sonna la fin et je montais rapidement dans ma chambre quand Nicolas m'attrapa par le bras.

Nicolas:" J'en peux plus, je te veux maintenant!
Moi: Nicolas! Laches moi! j'ai pas envie! Laisses moi tranquille!
Nicolas: ça t'as pas plu tout à l'heure sous la table?
Moi: Non pas vraiment! Laisses moi maintenant!


Il me plaqua contre le mur, mais cette fois qui appeler? Je me debattais mais il était beaucoup plus grand et plus fort. Il me tira dans ma chambre et m'envoya sur le lit.

Nicolas: Mon pote avait pas pu terminer à cause des deux autres cons, mais maintenant ils sont pas là!
Moi: Laisses moi!


Je le mordi à l'épaule mais il se retint de crier. Je me relevais mais il me ratrapa et il me remis sur le lit. Cette fois-ci je ne pouvais plus rien faire.

Nicolas: Si tu crie, j'ai d'autres copains qui voudront bien s'occuper de Caroline."

Une larme coula le long de ma joue, j'étais totalement impuissante face à lui. Des bruits étouffé sortaient de ma chambre, personne ne s'aprocha de la chambre, personne ne se souciait de ce qu'il se passait pendant que moi je me laissais faire. Mon esprit se vidais de toute émotion. Il n'usa pas de violence particuliere mais l'acte en lui-même était plus que violent. Je voulais que ça se finisse. je souffrais autant phisiquement que moralement. Ses mains autour de moi me degoutait mais je ne pouvais rien dire, rien faire. Ses mouvements étaient brusques et son regard beau et doux n'était plus que pour moi le regard de la peur et de la violence. Quand il eut finit il se rhabilla et me sourit.

Nicolas:" Bah voila c'était pas si terrible! Rhabilles toi ils vont bientot nous appeler je pense.


Je me rhabillais pendant que lui parti se recoiffer. Je ne disais rien. Il me tira dans la salle de bain et me rinça le visage.

Nicolas: Allez souris princesse.

Je l'ignorais totalement
.
Nicolas: Pas trés convainquant, mais bon je vais pas te forcer, c'est pas mon genre ;)."


Il descendit rejoindre les parents, et j'entendis ma mere m'appelait pour dire aurevoir. Je descendis et dit aurevoir d'une voix monotone. Je prétendais être fatiguée et Nicolas confirma que je ne me sentais pas bien tout à l'heure. Ils partirent tous. Ma mere commença à parler.

Ma mere:" Charmant ce jeune homme n'est-ce pas Sarah?
Moi:...
Ma mere: Sarah rep... Aaah!!! Margarita!


Je venais de m'évanouir. j'étais tombé par chance sur le tapis persian du salon. Les deux femmes s'affairaient autour de moi. j'étais à demi consciente mais je désirais être inconsciente à jamais. On me transporta jusqu'à ma chambre où les draps étaient défaits. Ma mere devint pale et me deposa sur le lit. Margarita aussi comprit ce qu'il s'était passé. Elles ressortirent de ma chambre et je les entendis parler en chuchotant.

Ma mere: Personne ne doit le savoir! Je ne veux plus jamais que ce garçon s'approche d'elle! Ne dites rien Margarita, le scandale s'abatrai sur la famille!
Margarité: Euh...
Ma mere: Margarita! rien ne doit sortir d'ici!
Margarita: Bien madame."


Et le silence se fit. je me sentais salie et trahis. Pourquoi moi? Et pourquoi je n'avais pas dit à Bill de venir?! C'était ma faute! Je n'aurais pas du lui faire des avances à ce type. Maintenant il va pouvoir faire tout ce qu'il veut de moi. Même si ma mere lui interdira de me voir il trouvera le moyen. Il ne fallait plus que je reste cloitré dans ma chambre jusqu'à ce qu'il m'oublie. Ma mere en parla à mon pere qui rentra dans une colere folle. Je m'endormis ce soir là en ayant froid, en ayant encore plus peur de l'avenir et en voulant partir pour toujours. Mes parents ne voulurent plus que j'aille en cour. Caro venait me voir mais elle ne savait pas. Je lui avais juste dit de ne pas parler à Nicolas et que si il arrivait quelque chose, il fallait qu'elle appelle Tom ou Bill. Elle n'avait pas compris pourquoi mais aquiesça. Maintenant, à la maison, l'ambiance était moins tendu, mes parents essayaient de me parler mais je restais dans ma chambre. Je ne voulais parler avec les gens qui ne voulaient pas dénoncer le garçon qui m'avait fait du mal. Mais je n'en avais pas finit avec lui. Il revint quelques jours plus tard par la fenêtre. Il revint encore, encore et encore. Et je ne disais rien. Je ne voulais pas, j'avais peur pour Caroline, et mes parents m'avaient dit que je devais me taire. Ils ne savaient pas qu'il revenait. Un soir, alors que mes parents étaient sortis, il était devenu particulièrement violent. Les objets volaient à travers la pièce. Margarita avait eu son congé et il le savait. Il était resté deux heures à me torturé à sa maniere. Quand enfin il parti je me cachais dans un coin sombre de ma chambre en pleurant. La fenêtre était resté ouverte. Dehors j'entendais le bruits des voitures. Et comme tous les soirs où il venait, je m'endormis recroquevillée dans un coin de ma chambre.

J'étais au même endroit que la dernière fois, face à la fenêtre le bras tendu vers elle. Je montais sur le rebord et regarda le vide. Je me jettai dans le vide et quand mes pieds quittèrent la fenêtre je sentis une main me tirer vers l'arriere. Je relevais la tête, c'était l'homme qui me tenait, il essaya de me remonter et me secouai pour que je monte...

# Posté le dimanche 28 janvier 2007 14:39

Modifié le jeudi 24 juillet 2008 16:49

Chapitre 20

  Chapitre 20
Bon alors voila chapitre 20, je vois que le 19 a eu du succés. Donc 20 com's et la suiiiite jeudi promis! Ni avant ni aprés, jeudi vous saurez si Sacha à retrouvé Pikachu! [merde je crois que je me suis trompée] Donc je disais jeudi vous saurez si l'enfer va recommencer pour notre chere tete de turque de la vie!!!!


Je relevais la tête, c'était l'homme qui me tenait, il essaya de me remonter et me secouai pour que je monte...

Je sentais vraiment quelqu'un me secouer. j'ouvris les yeux encore pleins de larmes. Il était là, Bill. il me regarda avec un air de panique et voulait me réveiller.

Bill:" Sarah! C'est moi! Qu'est-ce qui s'est passé?! Pourquoi tu pleurs?
Moi: Qu'est-ce que tu fais là? Tu ne devrais pas être ici.
Bill: Sarah! reponds moi! Pourquoi tout est cassé et jeté en l'air? Qu'est-ce que t'as aux bras? Et la fenêtre ouverte alors qui gele dehors! Dis moi qu'est-e qui s'est passé.


Je fondis en larmes devant lui. Il me prit dans ses bras et me sorti du coin pour m'assoir sur le lit.

Bill: Regarde ta chemise est pleine de sang.


Il avança sa main pour degager le tissu d'une coupure sur l'épaule mais n'ayant plus l'habitude de la douceur chez un garçon, je fis un geste de defense.

Bill: Hey, qu'est-ce qui y'a? J'allais pas te faire mal. Parles moi je t'en prie !


Il degagea le lit de toutes les choses qu'il y avait dessus et m'allongea doucement dessus.

Bill: Pourquoi c'est comme ça ici? Dit moi je veux t'aider. Y'a quelqu'un dans la maison?


Je lui fis un signe négatif avec la tête et il se leva pour se dirigeai dans le couloir. Il revint quelques minutes plus tard avec un gant d'eau froide et me le passa sur la tête puis me nettoya les blessures.

Bill: Dis moi maintenant.
Moi: j'ai pas le droit.
Bill: Mais! Comment ça t'as pas le droit?! Je te retrouve en sang et ta chambre on dirait Beyrouth et tu me dis que t'as pas le droit de me dire ce qu'il s'est passé?!
Moi: t'enerves pas s'il te plait...


Mes paroles se noyaient dans un flot de sanglot.

Bill: Excuses moi, je...


Bill ne termina pas sa phrase car son regard venait de se poser sur une boite de preservatif parterre. Il se leva et la prit entre ses mains. Il regarda autour de lui et en trouva plusieurs à travers la pièce. Son visage changea d'expression, je voyais de la colere dans ses yeux. J'avais peur qu'il soit en colere contre moi. Il shoota dans quelque chose qui se trouvait au sol et je sursautai. Il se tourna vers moi et son visage repris sa douceur. Il s'aprocha de moi.

Bill: Pourquoi tu me l'as pas dit? C'est lui? Hein?


J'aquiesçais et il jeta un regard mauvais à la piece.

Bill: Il va le payer.
Moi: Non j'ai juré de rien dire sinon...
Bill: Sinon quoi? Il a pas le droit de te faire ça! C'est degoutant! Ignoble! Inhumain! Et ça dure depuis combien de temps?
Moi: Trois semaines.
Bill: Pourquoi tu l'as pas dit?
Moi: Je voulais pas qu'il fasse du mal à Caro...
Bill: Caro, ouais c'est bon j'ai compris.


Il prit son portable et composa un numéro.

Bill: Ouais c'est Bill, non ça va pas du tout! et tu vas moins rigoler aprés, non ne me gueule pas dessus! Vas chercher Caro! Je m'en fous que tu sois occupé! Tom c'est urgent bordel! Merci. Ouais, mais m'attends pas je rentre pas ce soir. Qu'est-ce que tu lui dis? Raconte lui n'importe quoi elle te suivra. Non rien de sal j'ai eu ma dose pour ce soir. Non pas maintenant. A demain.


Il racrocha et se retourna vers moi.


Bill: Bon je suppose qu'il y a un endroit moins lugubre pour que tu dormes.


Il me prit et me porta jusqu'au salon et me posa sur le canapé.

Bill: Maintenant essai de dormir, tu dois récupere des forces pour parler avec tes parens aprés.
Moi: Bill non je veux rien leur dire.
Bill: De toutes façons je doit justifier ma présence et si tu dis rien crois moi que je le ferais à ta place. Si il ne veulent pas appeler les flics, j'irais lui regler son compte...
Moi: Non Bill, tu comprends pas, il est pas tout seul, il est jamais seul.
Bill: Sarah je t'en suppli ne me fais pas la morale, je refuse qu'il s'en sorte sans rien.Je veux que tu dises tout à tes parents, ils doivent se rendre compte ce que tu as enduré.
Moi: Ilssavent, pour la premiere fois que ça c'est passé.
Bill: Et ils ont rien dit?
Moi: Non, il fallait pas que ça se sache. Je veux pas qu'il soit au courant, ils ont assez honte comme ça je t'en supplie.

Je le regardais en l'implorant.

Bill: Bon alors je vais sous-entendre des trucs, mais tu vas pas rester ici, tu viendras avec moi. Je veux pas qu'il te retrouves.
Moi: Tu me jures que t'iras pas le voir?
Bill:...
Moi: S'il te plait, c'est toi qu'on va accuser aprés.
Bill: Trés bien mais on à pas interet à le revoir. Maintenant essaie de dormir.


Je fermais les yeux et m'endormis, mais pas assez profondément pour sentir qu'il était parti d'à coté de moi. Je rouvrais les yeux et commençais à paniquer. Et si il m'avait laissé seule et que l'autre revenait?! Je commençais à m'agiter quand il revint.

Bill: Chuut, calme toi.
Moi: t'étais où?
Bill: Dans ta chambre, je voulais regarder si il avait pas laissé quelque chose, et puis j'ai trouvé le flacon de parfum que je t'avais offert, cassé.
Moi: Il l'a cassé??
Bill: Oui mais c'est pas grave, je t'en offrirais un autre, et puis j'ai vu qu'il n'y avait pas beaucoup de liquide à côter du flacon. Tu as du beaucoup l'utiliser.
Moi: A chaque fois qu'il partait, j'en mettais partout, je ne voulais plus sentir son odeur, alors je parfumais tout, même ce qu'il n'avait pas touché. Enfin c'est surtout moi que je parfumais...


A cet instant il me prit dans ses bras et une larme coula sur sa joue et parti mourir à la commissure de ses levres.

Bill: Jaimais personne ne te referas du mal, tu m'entends? C'est finit maintenant, tu restes avec moi.


Il essayait de contenir ses larmes pour ne pas m'affoler et fit comme la premiere fois, il m'allongea et ferma mes paupieres. Il me reprit dans ses bras en s'allongeant à côté de moi mais alors que je m'endormais paisiblement pour une fois, lui restai eveillé guettant l'arrivée de mes parents. Ils arrivèrent quelques temps aprés. Ma mere poussa un cri aigu en rentrant dans le salon ce qui me reveilla en sursaut. Bill restai impassible et se leva pour s'approcher de mes parents. Mon pere entra dans la piece alerté par le cri de ma mere.

Mon pere: Qui etes vous? Et que fais ma fille avec vous?
Bill ne comprenant pas mon pere tendis la main vers celle de mon pere.
Moi: Papa, serre lui la main.
Mon pere me regarda puis regarda en meprisant Bill. Il lui serra la main de mauvaise grace.
MP: Qu'est-ce que vous faites ici?
Moi: Il est resté pour vous parler.
MP: Laisse le parler sarah!
Moi: Il ne parle pas français.
MP: Ah c'est la meilleur, je rentre chez moi, il est plus de minuit et je trouve un inconnu dans le salon avec ma fille qui ne parle même pas ma langue.
Moi: Oui mais tu sais parler Allemand.
MP:bon trés bien, qu'est-ce que vous voulez?


La conversation se poursuivit en allemand.

Bill: Il se passe des choses ici avec votre fille qui me depasse totalement. Vous lui avait dit de se taire sauf qu'à cause de ce silence vous la detruisait encore plus, et le cauchemard ne fait que se répéter pour elle. Le type reviendra encore et encore. Si vous me laissez l'emmener ailleurs là où il ne la retrouvera pas, peut-etre que tout rentrera dans l'ordre.
MP: Je refuse de laisser partir ma fille avec un inconnu.
Bill: Je ne suis pas un inconnu pour elle.
Ma mere: Comment se fait-il que vous soyez ici alors que j'ai confisqué le potable de ma fille et que j'ai effacé votre numéro du téléphone, de plus j'ai fait filtré vos appels.
Bill: Ah c'était vous. Bah elle s'est servi du téléphone de son agresseur une fois, le jour où ça a commencé. Mais je n'étais pas au courant de ça. c'est quand je suis venu ici que j'ai vue et que je l'ai trouvé. Vous n'avez qu'a allez voir la chambre part vous même.
MM: Non ça sera inutile. Mais elle ne partira pas d'ici.
MP: Exacte.
Bill: Si vous vous souhaitez que ça continu comme ça, et bien moi non!
MM: Nous l'empecherons de rentrer.
Bill: Et comment? Il venait plusieurs fois par semaine et vous vous ne voyez rien! Et vous allez me faire croire que vous etes capable de protéger votre fille qui se fait violer tout les soirs dans la chambre à côté de la votre?! Quoique vous disiez je l'emmene avec moi! Et vous ne pouvez rien me dire car je pourrais tout dire à la police! Et vous seriez aussi coupable que cet ordure! Vous vouliez empecher votre fille de me voir, vous devriez surveiller vos frequentations au lieu de celle de votre fille!


Mes parents ne disez plus rien. Ils n'avaient plus rien à dire. Bill se retourna vers moi et me regarda, j'avais les genous replier sur moi et les bras autour.

Bill: Je rois qu'on est tous d'accord maintenant.
MP: ça depend encore de Sarah.
Bill: Non mais je reve, vous etes entrain de lui demander si elle veut continuer à souffrir ou non!
MM: Elle peut choisir si elle veut rester avec nous!
Bill me regarda en attendant ma reponse.
MM: Même si vos arguments sont convaincants, je ne vois pas en quoi vous pourriez plus proteger ma fille que nous!
Moi: Je pars.
MP: Quoi?
Moi: J'ai dit que je partais. Je ne veux plus vivre ici, j'en ai assez de vos disputes, de votre stupidité de petits bourgeois, vous ne pensez qu'à vous et à votre popularité, vous ne savez pas ce que c'est, quand quelqu'un vous force à faire quelque chose d'aussi horrible, vous êtes toujours contre moi et la seule raison pour laquelle vous avez étaient bien avec mois ces derniers jours c'était pour que je me taise sur ce qu'il c'était passé, mais il ne s'est pas toujours protégé."


Mes parents ne comprirent pas tout de suite, Bill se rappela tout les preservatifs qu'il avait trouvé dans la chambre et devint pale. Plus personne ne parla. A présent tout le monde avait peur. Mes parents demanderent à Bill de les rejoindre dans la cuisine pour discuter. Je n'entendais pas ce qu'ils disaient et je m'endormis sur le canapé du salon froid et vide de chez moi.
Je sentais de la chaleur sur ma peau, j'ouvrit les yeux et vit que des rayons de soleil eclairaient le salon. je n'avais pas changé de position de toute la nuit. Bill était assis en face de moi les yeux dans le vide. Quand il vit que j'étais reveillé il me sourit et s'aprocha de moi. Je m'assis et posa ma tete sur son épaule en baillant.


Bill:" va falloir aller préparer tes affaires.
Moi: Je pars?
Bill: Ils ont enfin céder hier soir de te laisser partir ou tu voulais, ça devait être 4h du matin, on peut dire que je m'améliore pour négocier.
Je le serrais dans mes bras en l'étouffant presque, je riais, j'étais heureuse, j'allais enfin partir, j'allais enfin être libre. Lui aussi riait, des larmes de joies coulaient sur mes joues.
Moi: Merci Bill.
Bill: Arretes de me dire merci.
Moi: La derniere fois que tu m'as dit de m'arreter de faire quelque chose, c'était notre premiere dispute, je croyais que je m'en remettrais jamais. Et enfait non, je m'en suis remise! Alors maintenant c'est toi qui vas arreter de me dire arrete!
Bill: Oh madame se rebelle! Je pourrais trés bien te laisser là!
Moi: Tu ferais pas ça!
Bill: Et pourquoi?
Moi: Parce que tu...euh...je
MM: Bon Sarah j'ai préparé une valise il faut que tu la remplisses, avec la tonne de vetements que tu as je ne sais pas ce que tu veux emporter et puis c'est en desordre dans ta chambre. Margarita va t'aider.
Moi: Bon j'y vais.


Je me levais et me dirgea vers ma chambre. Margarita rangeais quelques affaires.

Moi: Oh Margarita, ne vous donnez pas la peine, je le ferais!
Margarita: Mademoiselle, je suis désolé pour tout ce qu'il vous arrive, votre mere m'a tenue au secret et je ne voulais pas non vous laissez seule et...
Moi: Ce n'est pas votre faute! La faute n'est qu'a lui et à mes parents aussi, mais maintenant il faut se dire que c'est du passé! Je souffre assez à me dire ce qui m'est arrivé, alors faites comme si de rien était s'il vous plait.
Margarita: Bien je comprend.


On fis ma valise, elle ferma de justesse mais elle ferma. Je retrouvais sur le sol, les verres brisés du flacon de parfum. Il restai le liquide sur le sol. Je sentis le flacon et sourit.

Margarita: c'est le parfum que l'on sent souvent dans votre chambre ça!
Moi: Oui, et maintenant on ne sentira que celui ci. Je vous laisse l'étiquette et si vous allez l'acheter vous parfumerez ma chambre avec, comme si j'y étais encore! Et il y aura la même odeur que sur moi.
Margarita avait les larmes aux yeux.
Margarita: Je regrette que vous partiez encore mais c'est pour votre bien et puis au moins je sais que vous serrez heureuse car ce garçon est trés gentil.
Moi: Vous n'imaginez pas à quel point.
Bill: Faut imaginez quoi?
Moi: Rien! je suis prete.
Bill: Cool! En plus la voiture vient d'arriver. Donnes moi ta valise je la descend.


Je lui passais la valise qui devait faire trois fois son poid et il la descendit non sans difficultés ce qui me fit rire car il refusais toute aide alors qu'il allait s'ecrouler sous le poid de la valise dans les escaliers. Arrivé à la porte, le chauffeur vint chercher la valise et l'emmena jusqu'à la voiture.

MM: Au moins ce n'est pas un pauvre!
Moi: Oh maman tu changeras jamais!
MM: Que veux-tu? Nous sommes comme ça dans la famille. Bon et prend soin de toi mieux que nous avons su le faire.


J'enlaçais mes parents une derniere fois et rejoins Bill qui m'attendais à côté de la voiture. Je ne disais rien. Je rentrais dans la voiture. Bill s'etonna de ne pas me voir parler. Puis la voiture demarra et je sourit.

Bill: Pourquoi tu souris?


Je ne repondis pas et me mis à rire. Il rit à sont tour puis on partis dans un fou rire chacun ne sachant pas pourquoi nous rions. Apparemment l'hotel avait changé. Ce n'était plus le même. La voiture s'arreta juste devant. Il y avait quelques fans. Bill posa et signa des autographes. Certaines me demandaient pourquoi j'étais avec lui, je repondais que j'étais une amie qui le connaissait depuis longtemps histoir de pas excité les filles présentes. On rentra dans l'hotel et Caro courut vers nous suivit de Tom. Elle me sauta au cou.

Caro: Mais qu'est-ce qui s'est passé? Pourquoi vous avez dit à Tom de venir me chercher en pleine nuit?! Ma mere à failli faire un arret cardiaque en voyant un Allemand debarqué dans le salon! Mais comme je lui ai dit que je le connaissais et que tu étais dans le cou bah elle m'a laissé partir.
Tom: Bon vous allez vous expliquer maintenant?
Moi: J'ai pas trés envie de tout raconter mais euh Bill si tu pouvais epargner quelques details ça serait bien.
Bill: Tiens c'est la clé de ma chambre et t'en fais pas je raconte comme je peux.
Moi: Merci."


Je pris la clé, quelqu'un avait deja monté ma valise. Je montais à l'étage en cherchant la chambre 210. Je rentrais dedans. Les chambres de leurs hotel étaient toujoursn d'un luxe étonnant. Ma valise avait été disposé au pied du lit.b Je me retrouvais à nouveau seule dans une chambre. Mon coeur se mit à battre. Comme si j'avais l'impression que ça allait recommencer. Comme pendant ces nuits où j'attendais pour voir si il venait ou pas. De temps en temps il venait à l'aube et j'étais resté eveillé tout ce temps de peur qu'il rentre et qu'il soit furieux que je dorme. Malgré la chaleur de la piece et les affaires de Bill, un frisson me pârcourut l'echine. Il fallait que je prenne une douche, il fallait que je nettoie toutes les plaies que j'avais. Je rentrais dans la salle de bain et ferma la porte à clé aprés m'être assuré que l'autre porte à l'entrée était fermé. Je fis couler l'eau et me glissa sous la douche. Je frotais doucement autour des coupures pour faire partir le sang seché. J'avais quelques bleus mais rien de méchant. Quand j'éteins l'eau j'entendis du mouvement dans la pièce d'à côté. Mon coeur se remit à battre. J'étais pourtant certaine d'avoir fermé toutes les portes. Je m'arretais de respirer. Il y avait bien quelqu'un à côté. Je sortis de la douche et m'enveloppa dans une serviette blanche de l'hotel. Je sentais mes muscles se contracter. J'avais peur que ça recommence. Qui étais-ce à côté. Il n'y avait pas de son de voix, juste des pas, et des choses qui se deplaçaient. En passant à côté du lavaboje fit tomber une trousse à maquillage de Bill se qui provoqua un bruit qui resonna dans la pièce. Je chuchotais un merde.

?: "Sarah?
Moi: ...Hum, Oui?
?: ça va?
Moi: Hum oui mais Bill c'es toi?
?: Bah evidemment!


J'ouvris la porte d'un coup et le Bill en question se la reçu en pleine face.

Bill: Aaah!
Moi: Oh je suis désolé Bill!!!! Je pensais pas que tu serais juste derriere.
Bill: C'est, c'est pas grave.
Il se tenait le nez et le front.
Bill: Mais pourquoi tu 'as demandé si j'étais moi?
Moi: Bah euh, parce que je savais pas qui c'était dans la chambre, comme j'avais fermé la porte à clé.
Bill: Héé, y'a personne caché dans l'armoire, j'ai le double de la clé! T'en fais pas, je suis la seule personne à pouvoir rentré. Et aussi la femme de chambre mais elle vient quand on est pas là. Te fais plus des frayeur comme ça!
Moi: Oui mais je peux pas m'empêcher de penser ça, dés que je suis seule, j'ai des images dans ma tete, j'entends sa voix, je revois ses gestes, et j'ai peur comme quand j'attendais toute la nuit qu'il vienne. ça va le hanter toute ma vie tu crois?
Bill: mais non allez, t'en fais pas, tu devrais t'habiller tu vas attraper froid.


En disant ça il avait rougi et je fis pareil en m'apercevant que j'étais toujours en serviette.
Je partis donc m'habiller. En revenant je le trouvais assis sur le canapé entrain de zapper la télé. Il machait un chewing-gum et faisait une bulle, mais elle eclata quand il voulu me faire un sourire. Il en avait vraiment partout.

Moi: Ah t'es beau maintenant! T'en à même dans les cheveux! Va falloir couper!
Bill: Naaan pitié pas mes cheveux!
Moi: Bon viens je vais essayer de te l'enlever.


On se dirigea vers la salle de bain. On se serait cru dans la salle de bain d'une fille, mais c'était Bill, et c'était trés bien comme ça.

Bill: Tu sais si tu veux une chambre à part il faut me le dire. Je t'en ai pas pris parce que quand t'es avec nous tu dors jamais seule enfait.
Moi: Den toutes façons je veux plus dormir toute seule. Enfin je veux dire je crois que j'y arriverais pas.
Bill: Bah deja dans l'état que tu t'es mise dans la salle de bain il vaut mieux pas que je te laisse toute seule surtout la nuit. J'espere que tu vas arriver à dormir.
Moi: Hier soir j'ai réussi, maintenant je pense que j'y arriverais, sauf si la fenêtre est ouverte, que la porte ne peux pas s'ouvrir de l'interieur et que j'entends le bruit d'une moto bruyante s'arreta à quelques metres d'ici, sinon je pense que je suis capable de m'endormir. En parlant de dormir, celui qui à le plus besoin de dormir c'est toi.
Bill: Oui mais on a une séance photos dans 2h et il faut que je me prépare.
Moi: T'auras largement le temps de te préparer! Si tu dors pas un peu tu vas avoir des grosses cernes ça va faire moche sur les photos!
Bill: Bon je crois que je peux pas contre-attaquer!
Moi: Non! Tu dois dormir.
Bill: Bien capitaine!"


Bill partit s'affaler sur le lit. Je me regardais dans le miroir. Faut dire que moi j'avais pas non plus une mine fantastique. Et maintenant? Qu'allait-il se passer? Plus de Nicolas, plus de parents, juste Tokio Hotel, Caro et moi. Enfin pour l'instant. Je voyais l'image de Bill deriere moi qui s'était endormi. Qu'est-ce que je ressentais pour lui? A quel point comptait-il pour moi? Pourrai-je me passer de lui? Je n'avais la reponse qu'aux deux dernieres car elles étaient liées. Il comptait à un tel point à mes yeux que je ne pourrais pas imaginer un instant qu'il me laisse seule, qu'il parte et qu'il ne prenne plus soin de moi. Même nos disputes de gamins me manqueraient. Mais la premiere question était plus compliquée. Qu'est-ce qu'on pourrait ressentir pour un garçon? De l'indifférence, de la haine, de l'amitié, de la passion et de l'amour. Il ne m'était en aucun cas indifferent, je ne le detestais aucunement, mais que choisir entre amitié et amour puisque la passion vient avec l'amour? Je n'avais jamais ressenti de l'amour pour un garçon, c'était toujours des petites histoires. L'amitié c'était plus avec des filles, même si il y avait eu Chris, mais Chris était seulement un mec qui aimer bien trainer avec nous juste parce qu'il n'a jamais réussi à sortir avec Caro. Alors, la réelle amitié ou l'amour? Pas de reponse pour l'instant. Je m'étendais à côté de lui et sombra moi aussi dans les bras de Morphées. Je ne revais que par flash à présent. Mais défois, ces flashs s'animaient. Des flashs des jours précédents. Un visage, une horreur, des mots et des gestes violents. Ses mains glaciales sur moi, des paroles vulgaires et des actes ignobles. Voila ce qui defilait dans ma tête. Je sursautait en entendant la sonnerie d'un portable que Bill s'empressa d'arreter en repondant. J'étais encore en sueur. J'essayais de me lever mais j'avais le vertige.


Bill: "Oui j'arrive, une minute, ça va?
Moi: Oui je crois.
Bill: Bon j'y vais. Surtout tu paniques pas. Tu es la seule à avoir la clé et tu peux sortir si tu veux, un garde du corps t'attends en bas si tu veux faire un tour. Tu m'appelle si y'a quoique ce soit. Et puis tu n'es pas toute seule Caro est à la 213. ça va aller?
Moi: Oui, je pense.
Bill: Bon allez a toute!
Moi: Bye.


Il me fit un bisou sur le front et parti en fermant la porte à clé. Je me dirigeais vers la fenêtre pour le voir partir. Il sortit et me fit un signe avant de monter dans la voiture. Elle demarra et s'engagea sur la route. Je la regardais jusquà ce qu'elle disparaisse. J'observais la rue, quand j'aperçu un garçon juste en face les yeux rivés sur moi. Je me redressés subitement. C'était lui. Il m'avait deja retrouvé. Mais comment?! Il me faisait surveiller ou quoi? Je ne pouvais pas rester seule une seconde de plus. surtout qu'il se dirigeai vers l'entrée de l'hotel. Je saisis le téléphone et composa le numéro de la reception.

J'espere que ça vous suffit, j'ai mis pas mal là!!!

# Posté le lundi 29 janvier 2007 14:46

Modifié le jeudi 24 juillet 2008 16:50

Chapitre 21

  Chapitre 21
Voila vous l'avez demandé et je vous l'avez promis jeudi, chose dite chose faite, je viens juste de rentrer, et voici la suite !!!


Je saisis le téléphone et composa le numéro de la reception.

L'hotesse: Oui bonjour que puis-je faire pour vous?
Moi: Il y a un homme qui va rentrer dans l'hotel, il est jeune, assez grand et habillé en noir, je veux que vous lui refusiez l'accés aux chambres s'il vous plait.
L'hotesse: Oui mais...
Moi: Appellez le vigile et dites lui que la personne de la chambre 210 insiste pour que cet homme ne rentre pas!
L'hotesse: Trés bien.
Moi: Merci.


Je racrochais, pris la clé, sortis et referma en vitesse puis me dirigea vers la 213 en tremblant. Je tapais contre la porte. caro ouvrit et je me précipitais dans la chambre.

Caro: ça va?
Moi: fermes la porte s'il te plait.
Caro: Ok, Bill nous a tout expliqué. Je sais que tu ne pouvais pas mais si tu me l'avais dit je les aurais appelé de suite. Et puis faut pas t'en faire pour moi, ma maison est bien gardée.
Moi: La mienne aussi et pourtant il a réussi quand même.
Caro:... t'es sure que ça va?
Moi: Il est en bas.
Caro: Quoi? Mais il ne sait pas où tu es!
Moi: Bah maintenant si! J'ai appelé la reception pour qu'il l'empeche de rentrer, mais vu comme il est, il va trouver un moyen. Ferme la fenêtre. Il ne sait pas que je suis dans ta chambre, mais on ne sait jamais.
Caro: Waouh, le calvaire que t'as du endurer, je veux même pas imaginer. Et maintenant?
Moi: Quoi?
Caro: Qu'est-ce que ça te fais? Je veux dire, comment ça fait d'être libéré?
Moi: Un grand bien! Mais je suis toujours sur mes gardes. La preuve que c'est pas pour rien.
Caro: C'est affreux. Quand je pense que je voulais sortire avec lui! La semaine derniere il m'a demandé si on pouvais faire notre devoir ensemble, je me suis souvenue que tu m'avais dit de ne pas lui parler, alors je l'ai envoyé balader et j'ai appeler Tom devant lui pour lui certifier que j'étais prise. Mais vu ce qu'il t'as fait, ce n'est pas ce qui aurait pu me sauver.
Moi: Je crois qu'il à peur.
Caro: Peur?
Moi: Oui, il sait que Bill et Tom sont celebre, il sait aussi qu'ils ont beaucoup de protection à leurs ordres. Si les garçons disaient quelque chose il est cuit. Le monde entier le saurait. Comme tu parlais à Tom en allemand il a compris. Dés qu'il ne sont pas là il apparait. Et puis il veut pas finir comme le mec qu'il a envoyé à la soirée.
Caro: C'était lui aussi?
Moi: Oui, et maintenant faudra sortire couverte, enfin avec des gens.
Caro: Bill nous a dit pour ça aussi.
Moi: Oui bein j'essai de pas y penser maintenant.
Caro: Je comprend.


On passa la matinée à discuter. Puis on descendit manger au restaurant de l'hotel. Elle me proposa de sortir, j'acceptais aprés avoir vue sa moue boudeuse. Le garde du corps nous accompagna evidemment. C'était toujours un plaisir de faire les magasins sur les Champs en étant enfin libre même si je restais toujours sur mes gardes. Le body-gard me rassurait et était toujours aux aguets. Vers 15h le téléphone de Caro sonna.

Caro: Allo?! Non on est pas à l'hotel. Oui tout va bien. Sur les Champs Elysées. Bah on fait le tour du magasins et on se rejoins au bar où on avait mangé des glaces. Ok à toute! Je t'aime.

Elle racrocha.

Moi: Ouuuuh!
Caro: Quoi?
Moi: Je t'aime????!
Caro: Rhoooo ça vaa!
Moi: ça fait combien de temps?
Caro: depuis que t'es rentré chez toi c'est à dire trois semaines.
Moi: Tom bat son record ou quoi?
Caro:^^ Non quand même pas! Mais disons que je crois qu'il s'est calmé.
Moi: C'est plutot bon signe!
Caro: oui assez!"


On finit de faire les magasins et on se dirigea vers le bar enface du fameux Sephora. On s'installa à une table dehors et le vigile une table deriere nous. Chacune commanda quelque chose à boire et le groupe au complet se pointa un quart d'heure plus tard. Tous étaient joyeux, les garçons maintenant tous plus ou moins au courant de la situation me regardèrent un instant de façon triste puis quand ils virent que je fronçais les sourcils ils me firent un sourire radieux. Aparement Bill leur avais demandé de faire comme si de rien était car personne ne toucha mot su les evenements. J'en étais plutot contente. j'oubliais petit à petit, j'avais quelques moments où je n'y pensais plus. De temps en temps, je regardais la rue et voyais un garçon quelquonque en noir traverser la route et mes mains tremblaient. Mais la conversation et le regard interrogateur des autres me rappelaient à l'ordre. Aprés cet arrêt dans le bar, nous descidions de faire un tour dans les petites rues de Paris. Tout cela était superbe, les garçons n'arretaient pas de rentrer et sortire des magasins. c'était dans des petites rues etroites où il y avait beaucoup de monde et de circulation. A un moment ils rentrèrent tous dans un magasin d'encens où il y avait certains parfums dont j'étais allergique. Je restais devant le magasin à les attendre. Je vérifiais que le vigile était bien là. Il se tenait sur le trottoir d'en face. Les gens me bousculaient et je ne restais pas vraiment en place. Quelqu'un m'attira dans le flot. Je ne me laissais pas faire. La personne étai habillé en noir. Je poussais un cri et il me lacha tandis que les gens se retournaient et que le vigile courait vers moi. Tout le monde le regarda, il portait des lunettes, les autres sortaient du magasin en rigolant. Ils s'arrèterent et regardèrent vers nous. Le vigile arriva et il se retourna pour partir le plus naturellement possible. Bill jeta ses sacs parterre et commença à courir, Tom voulut l'arreter mais il n'y arriva pas. le vigile n'eut pas le temps non plus, il passa à côté de moi et continua sa course aprés Nicolas. Mais ses santiags ne lui parmettaient pas de courir assez vite pour le ratrapper. Il s'arreta et attendit un moment. Il recommença à marcher rapidement. Nicolas était plus loin, parmi la foule. J'avançais pour les ratraper. Bill entra dans le moulon de personnes en poussant tout le monde. Nicolas avait disparu. Introuvable. Il s'était volatilisé. Bill poussa des jurons, ressorti de la foule avec un air severe. Il me rejoignis et me regarda.

Bill:" On va bientot retourner en Allemagne. Si il vient te chercher là-bas c'est qu'il est vraiment taré."


Il reprit ses sacs et son chemin. Pas un mot de plus, rien. Les autres étaient complètement depassé. Caro avait peur et les autres n'avaient jamais vu Bill comme ça. Je me retournais vers eux et leur lançais un désolé à peine perceptible. Ils s'aprochèrent de moi et me dirent qu'ils me soutenaient à fond. Je ne les remercierais jamais assez d'être là. Bill était quelques metres plus loin. Je le ratrappais en courant et arriva toute essouflée à
côté de lui.

Bill:" Tu l'avais vu ce matin.
Moi: Comment tu le sais,
Bill: Sinon toi, le vigile et Caro seraient pas autant sur vos gardes. T'aurais du m'appeler.
Moi: Je voulais pas que tu t'inquietes.
Bill: Je suis plus inquiet si je suis conscient que tu ne me dis pas tout. Ce mec est taré et en plus il a peur. Il assume pas ses actes degoutants.
Moi: Il a peur de toi et des autres du groupe. De rien d'autre.
Bill: Expliques toi.
Moi: Il vient seulement quand vous n'êtes pas là. T'as bien vu qu'il y avait le vigile et ça nel'as pas arrêté. Il est parti seulement quand tu lui as foncé dessus.
Bill: Mouais ptetre. Mais la prochaine fois...
Moi: Bill je sortirais plus, si c'est le seul moyen.
Bill: Tu vas pas t'empecher de vivre, si tu es venue avec moi c'est pour vivre tout en étant protégée. J'engagerais tout les vigiles qu'il faudra, même des agents secrets si il faut!
Moi: ^^ C'est gentil, mais je ne veux pas que tu le suives comme tu viens de faire.
Bill: Si je tombe dessus je lui sautes dessus.
Moi: Non Bill pas ça.
Bill: Mais c'est tout ce qu'il mérite, c'est injuste qu'il parte sans rien, il va recommencer.
Moi: Et toi tu ne mérites pas de te battre pour moi.
Bill: Ouais mais tu mérites qu'on se batte pour toi.


Je souris.

Moi: Je n'arriverais jamais à te faire changer d'avis?
Bill: Tant que cet ordure n'as pas eut ce qu'il méritait, non!
Moi: Bien, alors tanpis!
Bill: Bon tout le monde! Je sais pas vous mais moi je fatigue!!!
Gustav: T'es pas le seul!
Georg! bah alors on rentre!
Caro: Ouais j'ai sommeil.
Tom: Moi je dors deja!
Moi: Bon allez on rentre."


On se dirigea tous l'hotel. On posa les sacs dans les chambres et on redescendit pour manger dans le restau. Aprés on se dirigea dans la salle de jeu. les garçons s'esclataient au baby-foot tandis que Caro et moi parlions. Au bout d'un moment je sentis la fatigue m'envahir. Je regardais pas la fenêtre, il faisait nuit et Bill n'avait pas l'air de vouloir remonter. Caro me dit bonne nuit et remonta dans sa chambre. Moi je m'endormais presque sur le fauteil. Tom chuchota quelques mots à Bill.

Tom:" Pourquoi elle monte pas se coucher?
Bill: Pas seule.
Tom: C'est elle ou c'est toi qui a instauré ça?
Bill: Elle ne veut pas être seule et moi je veux pas qu'elle soit seule. Ce matin elle se faisait peur toute seule dans la salle de bain parce que'elle savait pas que c'était moi qui faisait du bruit à côté.
Tom: Ah je vois. Tu devrais monter parce que elle va s'ecrouler.
Bill: Ouais t'as raison. A demin, bonne nuit à tous!
Tom, Gus et Georg: Bonne nuit!
Bill: Sarah tu viens?
Moi: Ouais.


Je me levais et le rejoignis. On monta les escaliers et traversions le couloir pour rejoindre la chambre.

Moi: Désolé si j'ai écourté ta partie.
Bill: De toutes façons je tombais de fatigue!"


On rentra dans la chambre. J'enfilais un grand t-shirt et Bill se mit devant la télé pendant que moi je me glissai sous les couettes. Il baissa le son et eteint toutes les autres lumieres. Je fermais les yeux et entendais le faible son de la télévision. Puis il l'eteignis et vint se coucher à côter de moi. Il pensait que je dormais profondément et se colla contre moi. Il était en souvetement et je sentais sa peau nue prés de moi. J'étais couché sur le côté et lui était derriere moi, la tête sur mon epaule et le bras sur ma hanche. Je lui atrappais la main et la caressa doucement. Il fut surpris. Il ne savait pas si j'avais fait ça inconsciemment ou si je dormais. Je préférais laisser le doute et m'endormis comme ça quelques minutes plus tard. Je me reveillais dans la nuit. Je voulais me lever pour aller boire un verre d'eau mais Bill était toujours contre moi et il dormait. Je me contorsionner dans tous les sens pour sortir du lit sans le reveiller. Enfin sortis je me dirigeais vers la salle de bain et but un verre d'eau. Maintenant la question se reposais. Il était dans le lit, en caleçon, on dormait dans le même lit et je reclamais sa présence à chaque instant. C'était la seule personne masculine que j'arrivais à tolerer si prés de moi. Je revivais la scène où il avait essayé de m'embrasser mais qu'il était parti. Et s'il n'était pas parti? S'il m'avait embrassé? Où on en serait maintenant? Mais peut-etre que je refoulais toute ma peur sur lui, peut-etre que j'avais besoin de lui uniquement parce que j'avais peur et que je n'avais toujours pas digérer les evenements horribles qui m'étaient arrivés. Et voila je ne savais toujours pas. Si vous avez une idée faites moi en pars.




Alors va falloir faire une redaction (ouais chacun son tour). Si vous voulez la suite avant mardi prochain, faites un ptit texte (maxi 15lignes enfin ça depend ce que vous voulez dire) sur la derniere phrase: "Si vous avez une idée faites moi en pars."
Faites un truc constructif et évitez le langage texto s'il vous plait parce que c'est pas genial à lire. Donc suffit d'ecrire comme une reponse à notre protagoniste (Yolaine les cours d'espagnol) et dire ce que vous pensez vraiment de la situation. Comme ça je verrais bien ce que vous racontez. Donc si vos textes sont biens bah je mets la suite dimanche soir (je peux pas avant désolé suis pas là ce week end) sinon bah tanpis pour vous. Moi jm'en fous je connais la fin alors!!!^^ Allez bonne ecriture! (Je vais pouvoir voir vos talents d'ecrivains!)



Edit: Hahahahahahahaha!!! Vous etes des marantes!!! Pas de redacs pas de suite! Oui je sais vous etes acro (chevilles!!!!!) mais c'est dit c'est fait!!! Donc bon courage pour les pas fort enfrançais, j'autorise un pti truc de 5 lignes. Il suffit juste de repondre à la question que se pose Sarah et dire ce que vous pensez de sa situation. Voila pas compliqué nan?! ( héhé sadikgirl!! J'ai le powaaa sur vous!!!!)
Kiss les fickeuses!!!

# Posté le jeudi 01 février 2007 11:32

Modifié le jeudi 24 juillet 2008 16:50

Chapitre 22

  Chapitre 22
Voila chapitre 22, j'espere que vous etes contentes! Bon il est pas trés long mais c'est tout ce que vous méritez!!! En plus je vous laisse bien un mega suspense! Vous en pouvait plus hein hein hein?! Sadiquation de vos lifes la! Mais je m'en fout parce que moi je connais la suite!!!!!

...Si vous avez une idée faites moi en pars. Je retournais me coucher. Il s'était mis sur le ventre. Il me fit sourire. Ses cheveux partaient dans tous les sens et il souriait en dormant, comme les bébés. Je rentrais dans les couettes le plus discretement possible. Il le senti et releva la tête. Mais je pense qu'il dormait encore. Il reposa sa tête et roula sur le côté mais le mauvais et j'entendis un bruit de chute puis un cri de surprise. Je me relevai et me dirigeai vers le bord du lit. J'hallumais la lampe de chevet. Bill était parterre sur le dos et se tordait de rire. En le voyant j'eclatais de rire à mon tour. Je l'aidais à se relever et à remonter sur le lit.

Moi:" Et bein, quelle nuit.
Bill: ^^ Mais comment j'ai fait??
Moi: T'as levé la tête, t'as roulé et t'es tombé!
Bill: Tu m'as vu en plus! A la honte!
Moi: Bah j'étais reveillé mais je crois qu'aprés ce que t'as vu chez moi y'a plus de gene ni de honte! je le dirais pas promis!
Bill: Merci, ça m'evitera le fou rire de Tom demain matin.
Moi: Ouais! Bon allez dodo!
Bill: Essayons de dormir.
Moi: Me fais pas rire hein!
Bill: Mais nan!


On se mit chacun de son côté. Le silence complet. Soudain quelque chose s'ecrasa contre la fenêtre. Je sursautais et Bill fit un grognement car il venait à peine de s'endormir. Quelque chose vint s'ecraser une deuxième fois contre la vitre. Cette fois je m'assis sur le lit et Bill se leva.

Bill: ça doit être un oiseau t'en fais pas.

Il ouvrit la fenêtre et regarda en bas. Rien, sauf qu'on lui envoya quelques pierres dessus.

Bill: Putain! Le con! Il est en bas!
Moi: Tu descends pas!
Bill: Mais je...
Moi: Tu me laisses pas seule Bill!
Bill: Trés bien.


Il se remit à côté de moi et me prit à nouveau dans ses bras.

Bill: T'en fait pas on va bientot partir. Tu le reverras plus et ça sera finit on sera tranquil pour toujours."

Les lumieres des lampadaires de Paris nous eclairaient. On faiblissait tout les deux avec la fatigue. On se recoucha et dormit enlacé l'un l'autre. Le lendemain on se reveillait en même temps dans un baillement sonore. On se sourit mutuellement en s'étirant. Il était plus de 10h. Tom tapa à la porte alors que nous étions encor couché et prés à se rendormir. Bill se leva pour ouvrir.

Bill: "Lu.
Tom:: Lu, Oh quelle tenue Bill, tu fais des efforts pour t'habiller le matin!
Bill: Mouais, et va pas t'imaginer des choses! Bon qu'y a-t-il mon cher frère?
Tom: Programme de la journée: on fout rien.
Bill: Cool, alors je peux me rendormir.
Tom: Ouais, pour une fois! Moi je vais avec Caro ;)
Bill: Tu changeras jamais.
Tom: Je sais et c'est trés bien comme ça!
Bill: Bon on vous rejoindra pour manger, on aura qu'à sortir pour manger.
Tom: ça marche, à toute.


Bill referma la porte tandis que Tom se dirigeait vers la chambre de Caro.

Moi: Alors?
Bill: Alors on fait rien de la journée, on sortira pour manger.
Moi: Bein au moins j'vais pouvoir dormir.
Bill: Fait moi de la place j'ai envie de finir ma nuit moi aussi.


Je me poussais mais, quand on se reveille et qu'il fait jour on arrive jamais à se rendormir. Alors on se tournai et se retournai dans le lit sans arriver à fermer l'oeil.

Bill: Bon je vais prendre une douche parce que là je me fais chier.
Moi: Oh non je voulais y aller!
Bill: Bah trop taaaard!"


Bill se dirigea dans la salle de bain et prit soin cette fois-ci de prendre ses affaires. Je me remis à la fenêtre. En bas les gens passaient sans se soucier de ce qu'il se passait autour d'eux. Je les voyais, tous avec leur oreillette. Ils surveillaient le batiment. Gardes de corps et vigiles étaient tous présent. certains cachés, d'autres devant l'entrée de l'hotel et essayaient de calmer les filles qui hurlaient pour essayer de rentrer. Il n'y avait pas Nicolas, du moins pas encore. Ou peut-etre qu'il était là mais qu'on ne le voyait pas. Il était caché lui aussi. Je soupirais et Bill sorti de la salle de bain, ou plutot du mega sauna, avec les bouts des cheveux mouillés qu'il s'empressa d'aller brushinguer (oui tout à fait.). J'alolais me doucher à mon tour. Nous étions prêts vers midi. Brushingués maquillés et correctement habillés pour sortir. On parti en bas, attendre dans le hall, les autres qui ne devaient pas tardés.

Bill:" On va y aller en voiture cette fois. Et on va aller loin, au moins il mettra du temps à nous ratrapper.
Moi: Mais il n'est pas ici.
Bill: Il doit être dehors. Les vigiles l'ont vue.
Moi: Ah.
Bill: On va passer par les garages au moins on aura pas à signer des autographes si on veut partir rapidement.


Je ferais rentrer des filles ce soir, histoire de leur faire plaisir, mais maintenant je me sens pas de faire un bain de foule, je tiens à mes lunettes.

Moi:^^ Ah c'est Georg.
Bill: Hey! Ils sont où les autres?
Georg: Ils ont voulu prendre les escaliers ces cons.
Bill: Bah ils sont là, et ils sont épuisés. Ils sont vraiment cons mdr.
Tom: Ouf, j'en peux plus. On y va comment?
Bill: En voiture je crois que c'est le mieux.
Gustav: Toutes façons je me sentais pas de marcher jusqu'a un restau.


On partit donc tous en voiture de luxe dans Paris. On s'arreta devant un beau restaurant et on entra. Décoration moderne, tout était gris métalisé et rouge.

Tom: Ils ont toujours des decos geniales à Paris.
Caro: C'est le savoir faire français!
Tom: Bah je suis sure qu'on peut faire mieux en Allemagne!
Caro: Moi je te dis que y'a que en France!
Tom: Alors je te trouverais un super restau en Allemagne!
Caro: Ok, j'ai hate de voir ça!"


On mangea et passa le reste de la journée à l'hotel, à rien faire. Les garçons jouaient souvent dans la salle de jeu pendant que Caro et moi nous promenions dans le parc de l'hotel. Un peu plus tard, les vigiles firent rentré une vingtaine de filles qui attendaient devant depuis ce matin. Les garçons s'installèrent à une table, signèrent des autographes et se firent prendre en photos avec plaisir. Caro et moi prenions les photos de groupe quand les filles voulaient être toutes prises avec eux. Nous traduisions ce qu'elles voulaient dire aux garçons. Bref on ne s'était pas ennuyé. Deux jours passèrent, et un matin alors que je dormais encore, Bill s'était levé et été entrain de téléphoner. Je me reveillais un peu aprés. Il me vit et me fit un grand sourire.

Bill: "J'espere que t'as bien dormi parce qu'on a une journée chargée!
Moi: Pourquoi?!
Bill: Bah deja faut qu'on fasse nos valises, ensuite faut aller à la radio, parce que on a un interview, aprés on va à Sephora je tiens à t'acheter ton parfum ici, aprés on ira manger, et prés faut qu'on aille à l'aéroport parce qu'on repart en Allemagne!
Moi: C'est vrai?? On s'en va?!
Bill: Oui! Enfin!"


Je sautais sur le lit de joie. On repartait enfin! On se prepara et fit nos valises. Quelqu'un nous les descendit dans le hall. Le chauffeur nous emmena à la radio. Les garçons firent un petit interview pendant que nous, nous les regardions à travers la vitre. Ensuite on reprit la voiture qui nous emmena sur les Champs. Bill partit vers le Sephora tandis que nous nous dirigionsvers un petit restaurant. Bill revint avec la fameuse boite. Je le remerciais en l'embrassant sur la joue et m'empressa de me parfumer. Aprés s'être rassasier, la voiture nous emmena vers l'aéroport. On enregistra nos bagages et alors que nous allions passer pour nous faire controler le téléphone de Bill sonna. Il ne repondit pas encore et me regarda.

Moi:" Quoi?
Bill: Le seul numéro que j'ai filtré c'est le sien.
Moi: Ne reponds pas.
Bill: Je veux savoir ce qu'il fait et où il est.


Bill decrocha malgré que je lui interdisais. Les autres le regardaient.

Bill: Allo?

Il n'en dis pas plus et racrocha. Il poussa un soupir et se dirigea vers la sortie de l'aéroport.

Moi: Bill! Où tu vas?!


Tom ratrappa son frere.

Tom: Qu'est-ce que tu fais là?
Bill: Il à dit qu'il m'attendait, alors j'y vais!
Tom: Mais t'es taré! Il doit pas etre tout seul! Allez laisse tomber!
Bill: Non je refuse qu'il s'en tire comme ça!

# Posté le dimanche 04 février 2007 13:14

Modifié le jeudi 24 juillet 2008 16:51