Olééé! Bon bein 17 com's donc une bonne ptite suite pour vous! Alors je vous conseil de mettre un max de com's parce que je pense avoir au moins besoin de 20 com's pour mettre le 19! Parce que ça va être démoniaque, horrible, désorientant, le debut d'une grande solitude et d'atrocités. Donc va falloir que vous y alliez fort. Je vous avez dit de gardez le Nicolas en tete. Bah bonne chance pour les com's et bonne lecture!!!
"On est dans le bar en face y'a une super vue de la^^, on saura un jour ce qu'il s'est passé cette nuit! bande de cachotiers."
Bill: Il sauront pas.
Moi: Oui surtout qu'il s'est rien passé.
Bill: Tu trouves?
Moi: Bah euh, on peut pas dire qu'il se soit vraiment passé des choses, enfin je vais pas te faire un dessin.
Bill: Ouais je sais mais pour moi il s'est passé quelque chose.
Moi: Et quoi?
Bill: Là tu me vexe.
Moi: Oh, mais dit moi! Peut-etre que je partagerais ton avis aprés!
Bill:^^ Bah, je me suis rendu compte que, enfin quand le type a essayé de... bah euh je me suis rendu compte que je voulais pas qu'on te fasse du mal. Tu me diras que c'est normal, mais de la façon dont je l'ai pensé c'était ptetre pas si banale que ça.
Je commençais à sentir mes joues s'empourprées.
Moi: C'est à dire?
Bill: Bah je veux pas que...
Tom: Alors qu'est-ce que vous avez acheté???
Moi: hum pas grand chose, Bill m'a offert ça!
Tom: Haaa ça se précise!
Moi: Oh Tom c'est bon! En plus tout à l'heure je lui disais juste merci!
Tom: Si tu te justifie c'est que tu nous cache quelque chose!
Bill: Rhooo! Bon et vous qu'est-ce que vous avez fait?
Caro: On a mangé une glace!
Georg: D'ailleurs Gus en avait partout autour de la bouche!
Tom: J'avais la cote avec la serveuse!
Bill: Pour changer.
Caro: Elle était moche.
Tom: Non ça va elle était...
Tom ne finit pas sa phrase sous le regard noir de Bill.
Tom: Elle avait un bouton sur le menton, un gros truc pas net!
Georg: Bon c'est bon Tom on a compris, c'était degoutant.
Gustav: Et maintenant on fais quoi?!
Tom: on glande les amis!
Caro: j'ai encor faim.
Bill: Bah on va manger alors.
Georg: Où?
Tom: Y'a bien des restau à Paris!
Caro: sur les Champs!
Moi: Ils risquent d'être reconnus!
Caro: Ouais mais les Champs Elysées c'est le plus agréable! Et puis pas tout le monde se promène sur les Champs maintenant!
Gustav: Va pour les Champs Elysées
Moi: Bon bein alors on y va! "
On prit une voiture qui nous emmena sur les Champs. Un vigile se posta à une table prés de la notre tandis que nous mangions dans un restaurant chic et chère de la capitale ( Ah que c'est bien d'être riche!) Nous étions sur la terrasse, et des jeunes venaient souvent demander une photo et un autographe, et les garçons acceptaient avec plaisir. Beaucoup faisaient des clins d'oeil à Bill et Tom. caro était verte de jalousie. Tom le savait et lui lançait un petit sourire d'excuse à chaque fois. Même si ils n'étaient pas ensemble, Tom ne voulaient pas véxé Caro, car elle était une des rares filles qu'il n'avait pas encore (excusez moi du terme) sauté et il tenait à garder de bon contact avec ce genre de personne. Il appelait Angela aussi souvent qu'il pouvait même si celle-ci été profondément blessée par le rejet de Tom. Il ne pouvait pas "faire plaisir" à tout le monde. Il s'était un peu rendu-compte qu'avoir des bons amis était plus important qu'avoir des tonnes de filles à ses pieds. Alors il calmait le jeu. Le reste de l'aprés-midi se passa à visiter les environs. Les garçons avaient l'air émerveillé. Ils signaient des autographes, se faisaient prendre en photo mais prenaient eux même des photos de la ville. Nous nous arretions souvent pour rentrer dans des magasins, nous nous lançions des défits debils et racontions les pirs conneries que nous avions fait en cour. A la fin de la journée les garçons voulurent nous gardés avec eux mais nous avions assez abusé de la liberté de nos parents. Nous acceptions que les garçons nous accompagnent. On s'arreta devant la maison de Caro. Tout le monde descendit et lui dit aurevoir. Elle serra Tom contre elle et il répondit par un baiser fougueux et inatendu. Il lui fit un clin d'oeil et elle rentra chez elle toute excitée. On remonta dans la voiture et on se dirigea vers ma maison. La voiture s'arreta.
Tom:" Bah ça pa pour toi?! Elle est gigantesque ta maison!
Moi: Ouais mais elle est vide.
Gustav: C'est gai quoi!
Moi: Trés!
On descendit et chacun me dit aurevoir. Bill s'approcha de moi, me sourit et me serra dans ses bras.
Moi: Encore merci pour le parfum.
Bill: Quand tu le mettras tu penseras à moi.
Moi: Alors je le mettrais touts les jours.
On rougit tout les deux. Je me mis sur la pointe des pieds et l'embrassa sur la joue. Tom fit un sourire mesquin et rentra dans la voiture. Je rentrais chez moi en regardant Bill repartir vers la voiture. Ma mere était présente derrière le rideau entrain de regardai par la fenêtre. Quand elle me vit rentrer elle me regarda de travers.
Ma mere: C'étaient qui?
Moi: Des amis.
Ma mere: Tu étais avec eux cette nuit?
Moi: J'étais à l'hotel, leur hotel plus précisement!
Ma mere: Qui a payé?
Moi: C'est eux!
Ma mere: Et tu demandes à n'importe qui de payer les chambres des hotels où tu vas?
Moi: C'est pas n'importe qui et puis je n'avais pas le choix, mais enfait ça te regarde pas.
Ma mere: Bien sur que ça me regarde! Je ne sais pas avec qui tu restes le soir et tu comptes me le cacher!
Moi: Tu les as bien vu?! Alors tu sais qui c'est maintenant
Ma mere: Et alors? Si ça ce trouve ils sont dangereux et drogués!
Moi: ça fait plus d'un mois que je les connais et sans eux je serais ptetre pas là maintenant! Mais toi tu t'en fous! ça t'aurait fait un poid en moins! Aprés tout je vous fais chier à toi et papa! Je suis pas la petite fille parfaite! Et vous vous etes bons qu'à vous disputer! Mais vous allez me lacher maintenant?! Je veux vivre ma vie! Ok? Vous etes pas capable de me rendre heureuse alors lachés moi! Je sais pas ce qu'il m'a pris d'accepter de rester ici! J'aurais du rester en Allemagne j'y étais trés bien et je pouvais voir Bill quand je voulais!
Ma mere: C'est qui Bill? C'est ce garçon? C'est ça que tu frequentais en Allemagne?! Et bien je peux te jurer que tu ne retourneras plus jamais chez ta tante et ton oncle! Maintenant vas dans ta chambre!
Moi: Quoi?! Mais t'as pas le droit!
Ma mere: Si j'ai tout les droits! Ne discutes pas et files dans ta chambre! Oh et puis donne moi ton téléphone.
Moi: Et pourquoi?
Ma mere: Comme ça tu n'appeleras pas tes amis bizar!
Moi: Ce sont pas des amis bizar! Au moins eux ils tiennent à moi! Et ils....
Ma mere: Ah parce que nous on fait pas attention à ton bonheur?! Tu ne manques de rien ici!
Moi: Non de rien, sauf de parents."
Sur ces mots je me dirigeais dans ma chambre en claquant la porte. Je me sentais seule. Demain c'était dimanche, et apparemment j'étais privé de sortie et je n'avais pas de téléphone. De temps en temps je descendais, et je voyais ma mere fouiller dans mon portable sous mes yeux. Je la voyais effacer les numéros les uns aprés les autres. Elle filtrai aussi les appels. Personne ne pouvait m'appeler à présent. Et de toutes façons c'est elle qui auait répondu. Quand mon pere rentra, elle lui dit tout, ils se disputerent puis il rejeta sa colère sur moi. J'entendais sa voix résonner dans ma tête. J'avais une migrainen et un mal de coeur atroce. Je ne sais pas pourquoi, peut-etre était-ce la fatigue ou la colere, mais les douleurs sur les plaies et les coups de la veille refesaient surface. Je me tordais dans tous les sens dans mon lit. J'enlevais les pansements un à un et me passa de l'eau sur les plaies. Je me recoucha et ma vue se brouilla de larmes avant que je m'endorme enfin.
... Les murs e la pièce n'avait pas changé, l'homme ne vint pas, je l'attendis, je ne sais combien de temps, je voulais qu'il m'acheve, je voulais qu'il en finisse avec moi, peut-etre que j'en finirais avec ce reve. Mais il ne vint pas. J'arpentais dans la pièce mais rien ne se produisit. J'entendais des murmures en dehors de la piece. Je collais mon oreil contre le mur et sentais du mouvements. Je tapais violemment contre le mur attendant une réponse. Rien ne vint. Je me laissais tomber le long du mur en pleurant. Je voulais mourir, je voulais quitter les gens et rejoindre les anges. Où étaient-ils ces anges? Existait-il quelque chose aprés la mort? La fenetre apparut sur le mur d'en face. Je me relevais et me dirigea lentement vers elle en tendant le bras vers elle.Je montais sur le rebord et voulu me pencher en avant mais...
... Ma mere me tira de mon sommeil. Elle m'ordonna de m'habiller rapidement car nous avions des invités important qui avaient un jeune fils de mon age. Je ne voulais pas voir les voir et encor moins leur fils stupide. Je m'habillais de mauvaise grace. Margarita voulu me faire dejeuner mais je refusais tout. Ma mere me regardait avec exaspération. Je me préparais tout de même correctment dans l'espoir de pouvoir un jour récuperer mon téléphone. Les invités arrivèrent à 11h30 pile. Margarita alla ouvrir. Nous devions attendre leur arrivée dans le salon. Je vis deux personnages arriver. Un homme robuste d'une quarantaine d'année et une femme du même age, les cheveux relevé sagement sur la tete et vétu d'une robe en coton beige. Je les saluait avec un faux sourir. La femme fit des compliments sur la décoration de la maison.
Ma mere: Votre fils n'est pas avec vous?
La dame: Oui il arrive, il est au téléphone, vous connaissez les jeunes?
Ma mere: Evidemment j'ai la même.
La dame: Elle est fort jolie, et elle à l'air calme.
Ma mere: Oui, elle tiens de son pere, trés calme tout les deux!
La dame: Oh c'est... Tiens! Je vous présente mon fils!
Je me retournai vers l'individu qui venait de rentrer. Je regretta d'avoir mis une jupe et maudissais la vieinterieurement.
La dame: Voici mon fils Nicolas!
Nicolas fit un grand sourire à ma mere. Oui c'était le fameux Nicolas du lycée! L'autre con qui me collait au bask' comme disait Bill. Je perdis mon sourire.
Ma mere: Oh regardais comme ils sont mignon tous les deux!
La dame: Je n'en doute pas!
Nos pere étaient partis discutaient dans le jardin tandis que nos meres parlaient dans le salon. Nous étions assis l'un en face de l'autre et je ne le regardais pas.
Ma mere: Mais voyons sarah! Fais visiter la mais à ce jeune homme!
Je me levais précipitemment.
Moi: Avec plaisir Mere!
Je fis une révérance à ma mere en la regardant de travers. Son amie lui sourit, faussement aussi. Nicolas me suivit en souriant.
Nicolas: Comme on se retrouve!
Moi: Il n'y a que toi qui y prend du plaisir! Tiens voila ça c'est la cuisine, ça la salle de bains, la chambre de mes parents, la mienne et là-bas la bas... Où t'es?
Nicolas: Làà!
Je me dirigeais vers ma chambre et le trouva installé confortablement sur mon lit.
Moi: Héé! Sors de là!
Nicolas: Pourtant j suis bien là, assez confortable comme lit.
Moi: Sors!
Nicolas: L'autre fois, ton pote et toi vous m'avez bien fait croire que vous étiez ensemble mais c'est bon je sais qui c'est ce mec. La preuve, mon pote avec qui tu as dansé à bien vue qu'il s'éclatait avec une belle brune! oublié la Sarah!
Moi: c'était toi? Espece d'enfoiré!
Nicolas: Moi un enfoiré? Jamais! Et puis j'ai d'autres choses sur lui qui te plairont pas!
Moi: De quoi tu parles?!
Nicolas: Tiens regardes.
Il me tendis une enveloppe. Je l'ouvris et vis des photos. Je les sortis et les regarda. Elles représentaient Bill aux bras d'une blonde pulpeuse. Il l'enlaçait parfois et l'embrassait sur le front. Je regardais Nicolas et décidais de jouer le jeu. Je jettais les phtos en l'air et m'assis sur le lit à côté de lui. je pris ma tête dans mes mains. Il me prit dans ses bras et me tourna vers lui. Il raprocha mon visage du sien et je l'embrassais langoureusement. Je le poussais vers l'arriere et m'alongeait contre lui. Ses mains se baladaient sur moi et l'une des miennes descendis vers son bas-ventre. Il sourit mais au lieu de fair ce qu'il voulait je mis ma main dans sa poche, il fut surpris mais me laissa faire car je lui emprisonnais à nouveau les levres. Je tirai son portable de sa poche et le cacha dans la mienne. Je me relevais et le regarda.
Moi: Désolé Nicolas, pas encore.
Nicolas: Trés bien, j'étais sur qu'on s'entendrais.
Moi: Je vais me rincer le visage, tu m'attends?
Nicolas: Evidemment bébé."
Je lui fis un clin d'oeil et me dirigea vers la salle de bain que je refermais à double tour. Ooh mon dieu! C'était horrible! Je me rinçais la bouche et sortis le téléphone de ma poche. Bien sur que je le connais par coeur ce numéro, pour l'avoir maintes et maintes fois observé. Je le composais rapidement et attendis. Le tut tut se declencha. Au bout d'un moment il decrocha.
Bill: "Allo?!
Moi: Bill, c'est Sarah!
Bill: Sarah, mais je t'ai appelé pleins de fois, Caro et Tom aussi et tu repondais pas! Et puis pourquoi tu chuchotes?
Moi: Parce que j'ai pas de téléphone, ma mere me l'a prit et c'est pas le mien! C'est celui de l'autre con qui me collait aux bask'! Je vais devoir retourner dans ma chambre, avec lui mais c'est le seul moyen que j'ai trouvé de t'appeler.
Bill: Quoi? t'es avec ce type?!
Moi: Oui mais calme toi s'il te plait! C'etait lui le coup de la soirée, enfin un de ces amis et...
Bill: Tu bouges pas!
Moi: Non tu viens pas! Tu pourras pas rentrer. Je gere! T'en fais pas je fais pas de betise et puis j'ai le parfum contre les mechants!
Bill: T'est sure?
Moi: Oui, allez faut que je te laisse . Si il te rappelle à ce numéro ne reponds pas, filtre l'appel sinon il saura que je t'ai appelé. Au fait, c'est qui la blonde?
Bill: Quelle blonde?
Moi: Il m'a montré des photos où tu étais avec une blonde et...
Bill: Ah!^^ Ma cousine, elle habite à Paris.
Moi: Ah d'ac!
Bill: Pourquoi tu pensais quoi?
Moi: Bah je sais pas, vu qu'à la radio t'as dit que t'avais une copine.
Bill: Ah, ouais j'ai reflechis aprés avoir dit ça, enfait je pensais attirer l'atention de quelqu'un
Moi: Et ça a marché?
Bill: On peut dire que oui.
Moi: Ok, bon je te laisse! Biz
Bill: Bisous."
Je racrochais rapidement et remis le téléphone dans ma poche.
"On est dans le bar en face y'a une super vue de la^^, on saura un jour ce qu'il s'est passé cette nuit! bande de cachotiers."
Bill: Il sauront pas.
Moi: Oui surtout qu'il s'est rien passé.
Bill: Tu trouves?
Moi: Bah euh, on peut pas dire qu'il se soit vraiment passé des choses, enfin je vais pas te faire un dessin.
Bill: Ouais je sais mais pour moi il s'est passé quelque chose.
Moi: Et quoi?
Bill: Là tu me vexe.
Moi: Oh, mais dit moi! Peut-etre que je partagerais ton avis aprés!
Bill:^^ Bah, je me suis rendu compte que, enfin quand le type a essayé de... bah euh je me suis rendu compte que je voulais pas qu'on te fasse du mal. Tu me diras que c'est normal, mais de la façon dont je l'ai pensé c'était ptetre pas si banale que ça.
Je commençais à sentir mes joues s'empourprées.
Moi: C'est à dire?
Bill: Bah je veux pas que...
Tom: Alors qu'est-ce que vous avez acheté???
Moi: hum pas grand chose, Bill m'a offert ça!
Tom: Haaa ça se précise!
Moi: Oh Tom c'est bon! En plus tout à l'heure je lui disais juste merci!
Tom: Si tu te justifie c'est que tu nous cache quelque chose!
Bill: Rhooo! Bon et vous qu'est-ce que vous avez fait?
Caro: On a mangé une glace!
Georg: D'ailleurs Gus en avait partout autour de la bouche!
Tom: J'avais la cote avec la serveuse!
Bill: Pour changer.
Caro: Elle était moche.
Tom: Non ça va elle était...
Tom ne finit pas sa phrase sous le regard noir de Bill.
Tom: Elle avait un bouton sur le menton, un gros truc pas net!
Georg: Bon c'est bon Tom on a compris, c'était degoutant.
Gustav: Et maintenant on fais quoi?!
Tom: on glande les amis!
Caro: j'ai encor faim.
Bill: Bah on va manger alors.
Georg: Où?
Tom: Y'a bien des restau à Paris!
Caro: sur les Champs!
Moi: Ils risquent d'être reconnus!
Caro: Ouais mais les Champs Elysées c'est le plus agréable! Et puis pas tout le monde se promène sur les Champs maintenant!
Gustav: Va pour les Champs Elysées
Moi: Bon bein alors on y va! "
On prit une voiture qui nous emmena sur les Champs. Un vigile se posta à une table prés de la notre tandis que nous mangions dans un restaurant chic et chère de la capitale ( Ah que c'est bien d'être riche!) Nous étions sur la terrasse, et des jeunes venaient souvent demander une photo et un autographe, et les garçons acceptaient avec plaisir. Beaucoup faisaient des clins d'oeil à Bill et Tom. caro était verte de jalousie. Tom le savait et lui lançait un petit sourire d'excuse à chaque fois. Même si ils n'étaient pas ensemble, Tom ne voulaient pas véxé Caro, car elle était une des rares filles qu'il n'avait pas encore (excusez moi du terme) sauté et il tenait à garder de bon contact avec ce genre de personne. Il appelait Angela aussi souvent qu'il pouvait même si celle-ci été profondément blessée par le rejet de Tom. Il ne pouvait pas "faire plaisir" à tout le monde. Il s'était un peu rendu-compte qu'avoir des bons amis était plus important qu'avoir des tonnes de filles à ses pieds. Alors il calmait le jeu. Le reste de l'aprés-midi se passa à visiter les environs. Les garçons avaient l'air émerveillé. Ils signaient des autographes, se faisaient prendre en photo mais prenaient eux même des photos de la ville. Nous nous arretions souvent pour rentrer dans des magasins, nous nous lançions des défits debils et racontions les pirs conneries que nous avions fait en cour. A la fin de la journée les garçons voulurent nous gardés avec eux mais nous avions assez abusé de la liberté de nos parents. Nous acceptions que les garçons nous accompagnent. On s'arreta devant la maison de Caro. Tout le monde descendit et lui dit aurevoir. Elle serra Tom contre elle et il répondit par un baiser fougueux et inatendu. Il lui fit un clin d'oeil et elle rentra chez elle toute excitée. On remonta dans la voiture et on se dirigea vers ma maison. La voiture s'arreta.
Tom:" Bah ça pa pour toi?! Elle est gigantesque ta maison!
Moi: Ouais mais elle est vide.
Gustav: C'est gai quoi!
Moi: Trés!
On descendit et chacun me dit aurevoir. Bill s'approcha de moi, me sourit et me serra dans ses bras.
Moi: Encore merci pour le parfum.
Bill: Quand tu le mettras tu penseras à moi.
Moi: Alors je le mettrais touts les jours.
On rougit tout les deux. Je me mis sur la pointe des pieds et l'embrassa sur la joue. Tom fit un sourire mesquin et rentra dans la voiture. Je rentrais chez moi en regardant Bill repartir vers la voiture. Ma mere était présente derrière le rideau entrain de regardai par la fenêtre. Quand elle me vit rentrer elle me regarda de travers.
Ma mere: C'étaient qui?
Moi: Des amis.
Ma mere: Tu étais avec eux cette nuit?
Moi: J'étais à l'hotel, leur hotel plus précisement!
Ma mere: Qui a payé?
Moi: C'est eux!
Ma mere: Et tu demandes à n'importe qui de payer les chambres des hotels où tu vas?
Moi: C'est pas n'importe qui et puis je n'avais pas le choix, mais enfait ça te regarde pas.
Ma mere: Bien sur que ça me regarde! Je ne sais pas avec qui tu restes le soir et tu comptes me le cacher!
Moi: Tu les as bien vu?! Alors tu sais qui c'est maintenant
Ma mere: Et alors? Si ça ce trouve ils sont dangereux et drogués!
Moi: ça fait plus d'un mois que je les connais et sans eux je serais ptetre pas là maintenant! Mais toi tu t'en fous! ça t'aurait fait un poid en moins! Aprés tout je vous fais chier à toi et papa! Je suis pas la petite fille parfaite! Et vous vous etes bons qu'à vous disputer! Mais vous allez me lacher maintenant?! Je veux vivre ma vie! Ok? Vous etes pas capable de me rendre heureuse alors lachés moi! Je sais pas ce qu'il m'a pris d'accepter de rester ici! J'aurais du rester en Allemagne j'y étais trés bien et je pouvais voir Bill quand je voulais!
Ma mere: C'est qui Bill? C'est ce garçon? C'est ça que tu frequentais en Allemagne?! Et bien je peux te jurer que tu ne retourneras plus jamais chez ta tante et ton oncle! Maintenant vas dans ta chambre!
Moi: Quoi?! Mais t'as pas le droit!
Ma mere: Si j'ai tout les droits! Ne discutes pas et files dans ta chambre! Oh et puis donne moi ton téléphone.
Moi: Et pourquoi?
Ma mere: Comme ça tu n'appeleras pas tes amis bizar!
Moi: Ce sont pas des amis bizar! Au moins eux ils tiennent à moi! Et ils....
Ma mere: Ah parce que nous on fait pas attention à ton bonheur?! Tu ne manques de rien ici!
Moi: Non de rien, sauf de parents."
Sur ces mots je me dirigeais dans ma chambre en claquant la porte. Je me sentais seule. Demain c'était dimanche, et apparemment j'étais privé de sortie et je n'avais pas de téléphone. De temps en temps je descendais, et je voyais ma mere fouiller dans mon portable sous mes yeux. Je la voyais effacer les numéros les uns aprés les autres. Elle filtrai aussi les appels. Personne ne pouvait m'appeler à présent. Et de toutes façons c'est elle qui auait répondu. Quand mon pere rentra, elle lui dit tout, ils se disputerent puis il rejeta sa colère sur moi. J'entendais sa voix résonner dans ma tête. J'avais une migrainen et un mal de coeur atroce. Je ne sais pas pourquoi, peut-etre était-ce la fatigue ou la colere, mais les douleurs sur les plaies et les coups de la veille refesaient surface. Je me tordais dans tous les sens dans mon lit. J'enlevais les pansements un à un et me passa de l'eau sur les plaies. Je me recoucha et ma vue se brouilla de larmes avant que je m'endorme enfin.
... Les murs e la pièce n'avait pas changé, l'homme ne vint pas, je l'attendis, je ne sais combien de temps, je voulais qu'il m'acheve, je voulais qu'il en finisse avec moi, peut-etre que j'en finirais avec ce reve. Mais il ne vint pas. J'arpentais dans la pièce mais rien ne se produisit. J'entendais des murmures en dehors de la piece. Je collais mon oreil contre le mur et sentais du mouvements. Je tapais violemment contre le mur attendant une réponse. Rien ne vint. Je me laissais tomber le long du mur en pleurant. Je voulais mourir, je voulais quitter les gens et rejoindre les anges. Où étaient-ils ces anges? Existait-il quelque chose aprés la mort? La fenetre apparut sur le mur d'en face. Je me relevais et me dirigea lentement vers elle en tendant le bras vers elle.Je montais sur le rebord et voulu me pencher en avant mais...
... Ma mere me tira de mon sommeil. Elle m'ordonna de m'habiller rapidement car nous avions des invités important qui avaient un jeune fils de mon age. Je ne voulais pas voir les voir et encor moins leur fils stupide. Je m'habillais de mauvaise grace. Margarita voulu me faire dejeuner mais je refusais tout. Ma mere me regardait avec exaspération. Je me préparais tout de même correctment dans l'espoir de pouvoir un jour récuperer mon téléphone. Les invités arrivèrent à 11h30 pile. Margarita alla ouvrir. Nous devions attendre leur arrivée dans le salon. Je vis deux personnages arriver. Un homme robuste d'une quarantaine d'année et une femme du même age, les cheveux relevé sagement sur la tete et vétu d'une robe en coton beige. Je les saluait avec un faux sourir. La femme fit des compliments sur la décoration de la maison.
Ma mere: Votre fils n'est pas avec vous?
La dame: Oui il arrive, il est au téléphone, vous connaissez les jeunes?
Ma mere: Evidemment j'ai la même.
La dame: Elle est fort jolie, et elle à l'air calme.
Ma mere: Oui, elle tiens de son pere, trés calme tout les deux!
La dame: Oh c'est... Tiens! Je vous présente mon fils!
Je me retournai vers l'individu qui venait de rentrer. Je regretta d'avoir mis une jupe et maudissais la vieinterieurement.
La dame: Voici mon fils Nicolas!
Nicolas fit un grand sourire à ma mere. Oui c'était le fameux Nicolas du lycée! L'autre con qui me collait au bask' comme disait Bill. Je perdis mon sourire.
Ma mere: Oh regardais comme ils sont mignon tous les deux!
La dame: Je n'en doute pas!
Nos pere étaient partis discutaient dans le jardin tandis que nos meres parlaient dans le salon. Nous étions assis l'un en face de l'autre et je ne le regardais pas.
Ma mere: Mais voyons sarah! Fais visiter la mais à ce jeune homme!
Je me levais précipitemment.
Moi: Avec plaisir Mere!
Je fis une révérance à ma mere en la regardant de travers. Son amie lui sourit, faussement aussi. Nicolas me suivit en souriant.
Nicolas: Comme on se retrouve!
Moi: Il n'y a que toi qui y prend du plaisir! Tiens voila ça c'est la cuisine, ça la salle de bains, la chambre de mes parents, la mienne et là-bas la bas... Où t'es?
Nicolas: Làà!
Je me dirigeais vers ma chambre et le trouva installé confortablement sur mon lit.
Moi: Héé! Sors de là!
Nicolas: Pourtant j suis bien là, assez confortable comme lit.
Moi: Sors!
Nicolas: L'autre fois, ton pote et toi vous m'avez bien fait croire que vous étiez ensemble mais c'est bon je sais qui c'est ce mec. La preuve, mon pote avec qui tu as dansé à bien vue qu'il s'éclatait avec une belle brune! oublié la Sarah!
Moi: c'était toi? Espece d'enfoiré!
Nicolas: Moi un enfoiré? Jamais! Et puis j'ai d'autres choses sur lui qui te plairont pas!
Moi: De quoi tu parles?!
Nicolas: Tiens regardes.
Il me tendis une enveloppe. Je l'ouvris et vis des photos. Je les sortis et les regarda. Elles représentaient Bill aux bras d'une blonde pulpeuse. Il l'enlaçait parfois et l'embrassait sur le front. Je regardais Nicolas et décidais de jouer le jeu. Je jettais les phtos en l'air et m'assis sur le lit à côté de lui. je pris ma tête dans mes mains. Il me prit dans ses bras et me tourna vers lui. Il raprocha mon visage du sien et je l'embrassais langoureusement. Je le poussais vers l'arriere et m'alongeait contre lui. Ses mains se baladaient sur moi et l'une des miennes descendis vers son bas-ventre. Il sourit mais au lieu de fair ce qu'il voulait je mis ma main dans sa poche, il fut surpris mais me laissa faire car je lui emprisonnais à nouveau les levres. Je tirai son portable de sa poche et le cacha dans la mienne. Je me relevais et le regarda.
Moi: Désolé Nicolas, pas encore.
Nicolas: Trés bien, j'étais sur qu'on s'entendrais.
Moi: Je vais me rincer le visage, tu m'attends?
Nicolas: Evidemment bébé."
Je lui fis un clin d'oeil et me dirigea vers la salle de bain que je refermais à double tour. Ooh mon dieu! C'était horrible! Je me rinçais la bouche et sortis le téléphone de ma poche. Bien sur que je le connais par coeur ce numéro, pour l'avoir maintes et maintes fois observé. Je le composais rapidement et attendis. Le tut tut se declencha. Au bout d'un moment il decrocha.
Bill: "Allo?!
Moi: Bill, c'est Sarah!
Bill: Sarah, mais je t'ai appelé pleins de fois, Caro et Tom aussi et tu repondais pas! Et puis pourquoi tu chuchotes?
Moi: Parce que j'ai pas de téléphone, ma mere me l'a prit et c'est pas le mien! C'est celui de l'autre con qui me collait aux bask'! Je vais devoir retourner dans ma chambre, avec lui mais c'est le seul moyen que j'ai trouvé de t'appeler.
Bill: Quoi? t'es avec ce type?!
Moi: Oui mais calme toi s'il te plait! C'etait lui le coup de la soirée, enfin un de ces amis et...
Bill: Tu bouges pas!
Moi: Non tu viens pas! Tu pourras pas rentrer. Je gere! T'en fais pas je fais pas de betise et puis j'ai le parfum contre les mechants!
Bill: T'est sure?
Moi: Oui, allez faut que je te laisse . Si il te rappelle à ce numéro ne reponds pas, filtre l'appel sinon il saura que je t'ai appelé. Au fait, c'est qui la blonde?
Bill: Quelle blonde?
Moi: Il m'a montré des photos où tu étais avec une blonde et...
Bill: Ah!^^ Ma cousine, elle habite à Paris.
Moi: Ah d'ac!
Bill: Pourquoi tu pensais quoi?
Moi: Bah je sais pas, vu qu'à la radio t'as dit que t'avais une copine.
Bill: Ah, ouais j'ai reflechis aprés avoir dit ça, enfait je pensais attirer l'atention de quelqu'un
Moi: Et ça a marché?
Bill: On peut dire que oui.
Moi: Ok, bon je te laisse! Biz
Bill: Bisous."
Je racrochais rapidement et remis le téléphone dans ma poche.



