Chapitre 14

 Chapitre 14
Bon allez finit la torture! Tout le monde me reclame la suite, alors je veux bien vous la donnez!!! Merci Caro pour tes coms mdr! Petite suite mais bon c'est triste alors je vais pas vous en mettre beaucoup beacoup, surtout que le chapitre suivant est trés important! Donc petit chapitre tristesse avant de redémarrer avec THE chapitre deja ecrit depuis un bail. Si vous avez des questions n'hésitez pas je repondrais avec plaisir. D'ailleurs vos com's me touchent et je suis contente que ça vous plaise encore!!!




En venant me voir elle avait un air grave.

Etty: Sarah ma chérie?
Moi: Moui?
Etty: Ecoute, il y a eu un problème avec ta soeur en France.
Moi: C'est à dire??!
Etty: Et bien, les docteurs ont fait tout ce qu'ils ont pu et...
Moi: Quoi?? Ne me dis pas que...
Etty: Je suis désolé...
Moi: Non c'est pas possible!!! Pas elle! Elle peut pas! Elle a pas le droit!!


Je commençais à envoyer valser tout les objets qui étaient à ma porté. Les larmes ne sortaient pas, j'exprimer ma tristesse en colère. Etty ne me retenait pas. Elle baissait la tête. Je continuais à hurler et à jeter les objets dans toutes la pièce. Ma soeur était partie! Et je ne lui avait pas dit aurevoir, rien. Je n'avais pas pensé à elle depuis que j'étais ici! Trop aveuglée par la chance que j'avais, je n'avais pensé à personne de Paris pendant le temps que j'étais ici. Etty me laissa et je me recroquevillais dans mon lit, secoué de spasme en pleurant à chaudes larmes. Le lendemain je n'allais pas en cour. Angela vint me voir et Etty lui annonça la nouvelle. Elle entra dans ma chambre. Elle ne sut pas vraiment quoi dire, mais sa présence me suffit, elle me prit maintes fois dans les bras et essaya de me rassurer. Aprés son départ je pris la décision de retourner en France. J'en parlais à Ulrich qui decida de m'acompagner avec Etty, aprés tout, ma soeur était aussi leur nièce. Nous partîmes deux jours plus tard. Le voyage me sembla durer une éternité. Arrivés à l'aéroport, ma mere et mon pere nous attendaient. Ma mere me serra dans ses bras. Je n'y pretais qu'une legere attention. Mon pere fit de même et j'y pretais encore moins d'attention. En partant en Allemagne j'avais réussi à oublier mes soucis, mais eux me les rappelaient. Bien sur ma soeur venait de mourir, mais eux je les detestés plus que tout, ils étaient bon qu'à me compliquer la vie, la preuve avec Ulrich et Etty j'étais trés heureuse. L'enterrement allait avoir lieu demain à 11h. Je rentrais chez moi. La maison était froide, ma chambre avait été rangée et les posters sur mes murs avaient disparus. Margarita me serra dans ses bras en pleurant quand elle me vit. La maison n'avait pas changé et pourtant elle me semblait différente. Je m'assis sur mon lit, les yeux dans le vide en écoutant les bruits de l'exterieur. Ma tête était vide et quelqu'un tapa à la porte. La personne entra. C'était Caro, ma meilleur amie que j'avais laissé tomber pour aller en Allemagne. Bien sur elle m'avait manqué mais je ne l'avait pas appeler. Je voulais oublier ma vie d'avant, mais je n'y echapais pas. Elle s'approcha de moi et s'assit à côté de moi. Voyant que je ne réagissais pas, elle me prit dans ses bras.

Caro:" Allez courage, ça passera. Je t'en veux pas de m'avoir laissé.
Moi: Vraiment?
Caro: Evidemment, je sais trés bien que tes parents sont pas geniaux, alors j'ai compris que t'avais pas eu le choix quand ta mere m'a dit que tu étais partis faire un sejour chez ta tante et ton oncle. Tu sais il s'est passé beaucoup de choses ici depuis ton départ. Il y a un nouveau qui est venue en cour. Qu'est-ce qu'il est mignooon!!!"


Je souris. Caro avait toujours la tête ailleurs et cela me faisait souvent oublier mes problèmes. Elle me parla du lycée, puis me demanda si je comptais rester. Je ne savais pas, je voulais revoir Angela, et puis je ne savais pas si j'étais prête à revivre ici. Et puis sans oublier Bill, lui non plus je voulais pas le quitter. Et pourtant c'était pas l'impression que je lui avais laissée. Puis je pris ma décision.

Moi:" Je crois que je vais rester.
Caro: C'est vrai??! Oh c'est genial!!! Je suis super contente! Oh tu vas voir le nouveau il est terrible, et puis le prof de maths est toujours le même il put de la gueule quoi! et puis faut que je le dise à Chris! Faudra que je te passe tout mes cours que t'as loupé et que t'avais pas là-bas en Allemagne, faudra qu'on aille faire les magasins aussi ça fait lontemps que je les aies pas fait et puis oooh j'allais oublier! Tokio Hotel passe à Paris dans 4 jours et ma cousine s'est cassé la jambe elle peut pas venir avec moi alors tu viens hein?
Moi:...
Caro: Sarah? Tu viens avec moi? Tu vas pas me laisser toute seule parmis ces groupies en chaleur?!
Moi: Hum, moui bien sur."


Je feintais un sourire malgré que je voulais me retrouver seule. Caro partie 1h plus t ard. Ma mere me demanda si je voulais manger, je lui dit que non. Cette nuit je ne dormis pas. La douleur et la colère me rongeaient. Je ne voulais pas voir cet enterrement demain, je ne sais pas si j'en ai la force, je ne savais pas aussi si j'avais la force de revoir Bill alors que je m'etais dit que je ne voulais pas le revoir. Le matin arrivan lentement, je n'avais pas dormi et ma mere avait tenté de m'affubler d'une horrible tenue noir avec des noeuds-noeuds. J'avais tout oté et avait enfilé une robe noir en satin serré à la taille par une ceinture argenté. Je portais un collier, que je possedais depuis que ma soeur partais tout les mois faire ses examens à l'hôpital. Ce collier représentait une fleur dont il manquait des petales, ma soeur avait le même avec les petales manquant et il manqué ceux que j'avais autour du cou. J'avais laché mes cheveux qui retombaient mollement sur mes épaules. Je me maquillais legerement, le plus voyant était le trai d'eye-liner noir en dessous de mes yeux et le mascara. Une fois toute la famille prête, on sorti et la voiture nous emmena jusqu'au cimetière où devait avoir lieu la cérémonie. Il y avait deja un petit cortège funéraire et un eglise disposée à côté du cimetière, là où la cérémonie devait se dérouler. Elle était immense et glauque. Les gens parlaient de ma soeur, certains disaient la connaitre, mais ils parlaient sans savoir. Cassandre était comme moi, mais elle n'était plus. Elle avait souffert et moi je n'avais pas été là, j'aurais voulu lui dire aurevoir et je n'avais pas pu, je n'avais pas appeler, elle avait du penser que je l'avais completement oubliée, alors que c'était totalement faux. Comment avais-je pu ne pas me soucier d'elle? Je ne parlais pas, je refusais de parler juste pour me faire remarquer, je ne voulais pas que les gens me regardent d'un mauvais oeil, car tous savaient que je n'avais pas été là, tous savaient que j'étais partis en Allemagne pour mauvais comportement. Je ne voulais pas leur donner l'oportunité de parler dans mon dos.Je pu m'approcher du cercueil. Son visage pale, ses levres blanches, ses yeux noisettes qui ne s'ouvriront plus jamais. Ses cheveux ondulés s'étendaient sur le coussin blanc. Elle portait une robe longue noire. A son cou je ne le vis pas. Je versai une larme, on le lui avait enlevé alors qu'elle m'avait promis de le garder toujours sur soi. Elle n'avait pas pu le retirer, à la place il y avait un magnifique collier chargé d'or et de cristaux. Tout le monde me regardait. Je passai ma main sur ma nuque et detacha le collier que je portais et le pris dans ma main. Ulrich s'approcha de moi.

Ulrich:"Qu'est-ce que tu fais?
Moi: Aide moi à soulever sa tête s'il te plait.
Ulrich: Mais pourquoi faire? On a pas le droit!
Moi: Je sais mais il lui manque quelque chose d'important, elle aurait voulu l'avoir."


Ulrich souleva doucement le buste de ma soeur. Tout le monde nous regardaient etrangement en chuchotant. Je passai le collier autour de son cou et lui attacha. Je lui retirai l'énorme collier qu'elle avait. Ulrich la reposa et j'arrangeai le collier et la contempla. Une larme tomba sur sa joue, je la lui essuyais et deposa un baiser sur son front puis reparti sous les regards choqués de l'assistance. Certains parlaient à Ulrich et Etty et demandaient si je n'avais pas été trop incontrolable. Ils repondaient que j'avais été adorable et que tout c'était bien passé, que j'avais d'excellents resultats et que je ne leur avaient posé aucun problème. Certains parurent surpris et partaient en critiquant ma tante et mon oncle. Les mauvaises langues de bourgeois riches, c'était tout ce qu'ils étaient. J'allais voir mon oncle et ma tante à la fin de la cérémonie.

Moi:" Vous savez vous etes pas obligé de dire du bien de moi, ils n'attendent seulement que dites que j'étaient une horrible fille gâtée pourri qui était nulle en cour et qui taguait les murs de Magdeburg!
Ulrich: Pourquoi ferions nous ça puisque ce n'est pas vrai?
Moi: Parce que sinon ça va vous créer des problèmes!
Ulrich: Oh tu sais, cette famille ne nous a jamais vraiment aimé car ma mère s'est mariée avec un allemand et que nous sommes partis vivre en Allemagne avec une fortune colossale que nous n'avons partagés qu'avec un entourage trés restreint. Mais nous ne comptons pas nous faire aimer plus, nous sommes trés bien en Allemagne et ils ne changeront rien.
Etty: Et puis de toutes façons nous ne sommes pas là pour leur faire plaisir."
Etty me sourit et les gens nous regardaient d'un air mauvais car ils ne comprenaient pas ce que nous disions.
Ulrich:" Et puis tu vois on peut les insulter, ils n'en sauront rien, c'est le pouvoir que nous avons sur eux, surtout que nous comprenons le français!
Moi: C'est pas bête ça.


Il me fit un clin d'oeil et commença à marcher avec Etty aux bras.

Etty: On va rester poli quand même, c'est la famille. Tante Lucille à toujours une tête de castor, pourtant un castor c'est pas tout le temps moche, mais là :s!
Moi: Bah si tu pars dans ce genre d'insultes on peut toujours dire que le fils d'Albert, Alfredo gardé une coiffure horrible, on dirait un poireau.
Ulrich: Faudrait que ton grand-pere pense à se raser les pates sur les tempes, on dirait François premier, l'empeureur d'Autriche.
Moi: Bah en tout cas ma grand-mere c'est pas Sissi parce que avec la moustache qu'elle à on dirait plus le chimpanzé du zoo qu'une Imperatrice!
Etty: Trève de plaisanteries les enfants, on va vers le cimetière.


Nous reprîmes notre air solennel et nous dirigeâmes vers le cimetière. Nous marchions à côté du cortège funéraire, parmi la multitude de tombes, certaines delaissées, abandonnées, d'autres ornées de fleurs, en tissus pour la plupart. Le plus souvent en marbre blanc, nous nous avions choisi un marbre noir, plusieurs plaques en or avaient été gravé. On arriva devant la fosse creusée, le cortège deposa le cercueil fermé à côté du trou. Une machine commença à descendre le cercueil dans la fosse. Une fois arivé en bas, certains jeter de la terre, d'autre des fleurs blanche, moi il fallait que je jette une rose rouge. Et c'est ce que je fis. Les gens recommençaient à parler entre eux, mais je m'en fichais, ma mère était exasperée de voir que je ne faisais rien comme les autres. J'aurais voulu me jetais dans la fosse avec elle et qu'on m'enterre. Mais c'était impossible. On commença à refermer le trou, l'image de ma soeur riant et me parlant disparaissais peu à peu de mon esprit. Il fallait que je tire un trai sur ma vie d'avant même si elle n'avait jamais été vraiment présente, quand elle souffrait j'étais toujours là pour elle, elle savait m'écoutait et me comprenait. A present c'était fini, je n'avais pas été là pour elle et plus jamais on ne se comprendrait. Il n'y a plus de nous. Plus rien. La cérémonie se termina chez un oncle que je n'avais jamais vu de ma vie. Les gens parlaient entre eux. Les funerails de ma soeur ressemblaient plus à une réunion de famille qu'à autre chose. Je ne parlais à personne. Je regardais avec exaspérations mes jeunes cousins et cousines jouer à des jeux stupides comme cache-cache pour lesquels je n'ai jamais trouvé aucun interêt. De temps en temps Etty et Ulrich venaient me voir, ma mère aussi mais pas pour les mêmes raisons, elle venait pour me sermoner. Je n'étais toujours pas comme elle l'aurait voulu. Le jour de l'enterrement de sa fille, la seule chose qu'elle trouvait à faire c'était engueuler son autre fille. La soirée finit tardivement. On rentra chacun chez soi. Etty et Ulrich partirent à l'hotel car evidemment mes parents ne leur avaient pas proposé de rester. Par contre mon pere me proposa à moi de rester en France, j'acceptais et monta dans ma chambre. Je m'endormis rapidement. Le lendemain, Etty et Ulrich vinrent nous dire aurevoir. Ulrich me jura que si je voulais revenir la porte était grande ouverte. Il me dit aussi que David Jost l'avait appelé. Quand j'entendis ce nom je sursautai.

Moi:" Et pourquoi?
Ulrich: Il parait que tu ne reponds plus sur ton téléphone.
Moi: Et en quoi ça regarde David Jost?
Ulrich: Disons qu'il est indirectement concerné.
Moi: Ah et euh il voulait quoi?
Ulrich: Savoir pourquoi tu reparté en France, enfin je suppose que ce n'était pas pour lui l'info.
Moi: Et comment il sait que je suis parti en France?!
Ulrich: Tu demanderas à Angela.^^
Moi: Non mais de quoi elle se mêle??!
Ulrich: Je suis sure qu'elle avait ses raisons de le faire.
Moi: Mouais."


Ils partirent dans la matinée me laissant seule à la maison avec mes parents. Mon pere exigea que je reprenne les cours le lendemain. Ce que je fis. Le lendemain en arrivant au lycée, plusieurs s'approchaient pour me dire bonjour et savoir où j'étais et pourquoi j'étais partis. Je leur repondais que j'avais fait un voyage linguistique en Allemagne. Quand elle me vit, Caro me sauta dessus suivit de prés par Chris. Caro mourrait d'impatience de me montrer le nouveau Nicolas. C'est vrai qu'il était mignon, grand brun aux yeux verts avec un superbe sourire. Mais je n'étais pas d'humeur à draguer. Je retrouvais mes profs et mes cours, difficiles de reprendre le rythme français. D'ailleurs la matière française me parut trés difficile car j'avais eu seulement des cour linguistique en Allemagne. Je me surprenais à penser en Allemand et à commencer mes phrases en allemand puis me raviser en m'apercevant que le prof froncé les sourcils et que les élèves se posaient des questions. Je me sentais immensément seule. En début d'aprés-midi, je me dirigeais vers les casier commença à ranger mes affaires, quand une main se posa sur le casier voisin. Je tournais la tête et vis le nouveau Nicolas m'observer de la tête au pied. Mais je n'étais pas d'humeur à me faire draguer.

Moi:" Bah vas-y te gène pas!
Nicolas: Surtout pas.
Moi: ça te derangerais de me laisser tranquille?
Nicolas: Mmmh c'est négociable mais j'ai pas vraiment envie là tu vois.
Moi: Bah moi je te demandes de partir.
Nicolas: je te laisses pour cette fois mais j'aimerais qu'on se revoit, alors je te laisse mon numéro."

# Posté le mercredi 17 janvier 2007 10:38

Modifié le jeudi 24 juillet 2008 16:43

Chapitre 15

 Chapitre 15
J'avais dit que je mettrais une suite assez tardivement mais bon, je vous en met deux ce week-end! Et mettez pleins de com's si vous voulez le chapitre 16 avant dimanche soir, il me faudra pleins de com's!!! Allez au bouloooot!

...Nicolas: je te laisses pour cette fois mais j'aimerais qu'on se revoit, alors je te laisse mon numéro."

Il me tendit un bout de papier ave son numéro et partis en roulant du cul pendant que toutes les filles le mataient. Je froissais le papier et le jeta dans la première poubelle que je vis. Les cours continuèrent puis arriva la fin de la journée et je repartis chez moi. Deux jours passèrent où Nicolas me regardait souvent avec ses beaux yeux en me faisant des clins d'oeil. Je ne pouvais plus supporter sa tête de beau gosse frimeur. Le troisième jour arriva, c'était le jour du concert. Caro ne tenais plus en place et se plaignait que sa mère n'avait pas voulu qu'elle sèche les cours pour aller plus tot devant la salle. Nicolas ne me lacha pas d'une semelle. Quand sonna la dernière heure de cour, Caro me tira violemment hors de la classe et me fit courir dans les couloirs. Nicolas nous bara la route plusieurs fois et je lui lançais des injures qui ne lui touchaient mêmes pas le petit orteil surement manucuré. Quand nous sortîmes enfin du lycée il m'atrapa violemment le bras et me retins pendant que Caro lui hurlais que nous étions pressées.

Nicolas:" Allez dis moi oui et je te lache!
Moi: Mais ça va pas! T'es complètement malade! Laches moi tu me fais mal!
Nicolas: Dis oui et ça sera bon!
Moi: Je... J'ai deja un copain!
Nicolas: Ah bon? Prouves-le.
Moi: Et comment?
Nicolas: Une photo ou autre chose.


Soudain quelqu'un de pas trés habile en français commença à parler.

?: Y'a un souci?

Je me retournai et vit un garçon trés grand, avec des lunettes noires et une casquette bleu turquoise. Son visage était doux et ses traits fins. Je le reconnu aprés l'avoir toisé.

Moi: Non rien il...
Bill: Pourquoi il te tient comme ça?
Moi: Je... il...
Nicolas:T'es qui?
Bill: Moi? Son copain pourquoi?
Nicolas: Ah euh, bah euh qu'est-ce qui me prouve que tu l'est? Parce que elle à l'air trés surprise de te voir.
Bill: Qu'est-ce qui te le prouve? Laches-la d'abord.


Nicolas me lacha, Bill m'attira contre lui et me regarda dans les yeux, enfin c'est ce que je pensais, puisqu'il avait des lunettes. Il approcha son visage du mien et cette fois ne se deroba pas. Il posa delicatement ses lèvres chaudes sur les miennes. Je fermais les yeux et sentis sa douce odeur. Ses bras m'entourèrent et me caressaient dans le dos. Il me lacha au bout de quelques secondes, c'était trop court à mes yeux. Il regarda Nicolas qui paraissait surpris et jaloux.

Bill: Et là c'est bon? T'es convaincu?
Nicolas: Mouais...
Bill: Et au fait, elle est étonnée de me voir parceque justement elle savait pas que je venais, c'était une surprise. ça t'arrives jamais de pimenter ta vie amoureuse? Bah mon pauvre.


Bill me prit la main et m'entraina vers le parking du lycée.

Moi: Hum Bill je suis avec mon amie, on va à votre concert.

Il me sourit alors que moi je rougissais à vue d'oeil.

Bill: Vas la chercher je vous attends dans le van là-bas avec Tom.
Moi: Ok merci.


Je me depechais de ratraper Caro qui me cherchait comme si sa vie en dependait. Je la tirais par le bras.

Moi: Viens!
Caro: Mais ou t'étais? Je t'ai cherché partout!!!
Moi: Bon je suis là maintenant!
Caro: Mais pourquoi tu m'emmenes vers là?! Le bus c'est dans l'autre sens! On va être tout à la fin dans la queue!
Moi: Bon Caro, tu veux y aller en bus ou en voiture?
Caro: Mais euh, pourquoi en voiture? t'avais dit qu'on y allais en bus!
Moi: Tu vas pas faire attendre Tom Kaulitz quand même.
Caro: Mais je euh... Quoi?!
Moi: Viens et tu verras!"


Elle me suivit sans rechigner jusqu'au le van noir. Je tappais sur la porte coulissante et elle s'ouvrit de l'interieur. C'était Tom qui venait de l'ouvrir. Il avait de grosse lunette et sa casquette rabaissée sur son front. Bill avait oté ses lunettes et me sourie en me faisant signe de rentrer rapidement. Nous montâmes dans le van. Caro faisait une tête bizare. Remarquais j'la comprend un peu ^^. Je decidais de la taquiner un peu.

Moi: Bah Caro parle!
Caro: Je euh...


Tom lui sourit et elle changea de couleur, tomategirl! Caro ne parlais pas trés bien allemand mais pouvais faire une conversation à peu prés normale.

Tom: Georg et Gustav sont deja dans la salle?
Bill: Ouais je crois, de toutes façons faut qu'on répète.
Tom: C'est clair, par contre tu vois ça, ça me gonfle! Les concerts on le fait depuis je sais pas combien de temps et ils trouvent le moyen de nous fair répeter! ça va on sait que tu danses comme un pied!
Bill: Bah ça va te gènes pas!
Moi et Caro: Mdrr!
Tom :p
Moi: pas grave vous repeterais pour nous!
Tom: Mais qui te dis qu'on va pas te déposer devant la salle à faire la queue comme toutes les autres??
Moi: Euh bah parce que sinon je peux dire des choses que les gens sont pas censés savoir!
Tom: Ouais mais euh je rigolais! Et puis tu ferais pas ça pavré?
Moi: Tu me connais bien mal!
Caro: Mais euh, vous vous connaissez?
Bill:^^ Ouais on peut dire ça comme ça.
Caro: Pourquoi tu m'en a pas parlé Sarah?
Moi: Parce que j'ai pas eu le temps
Caro: Et quand t'es rentré d'Allemagne tu pouvais pas me le dire??!
Moi: Tu sais trés bien pourquoi je suis rentré!
Caro: Ah, euh oui c'est vrai désolé, mais...
Moi: Ouais je sais c'était vitale de te le dire! Remarque ça aurait pu fair vivre quelqu'un au lieu que j'assiste à un enterrement!
Caro, Bill, Tom:...
Moi: Désolé je me suis un peu emporté.
Caro, Bill, Tom: Pas grave.
Bill: N'empêche t'avais dit que tu voulais plus me parler, et resultat tu viens me voir au concert!
Moi: C'était pour accompagner Caro!
Bill: J'y crois.
Moi: Oh Bill Steplé! C'est pas moi la fautive dans l'histoire!
Tom: Elle marque un point!
Bill: Oh toi n'en rajoute pas! Et puis tu l'as eu ton bisou!!!
Moi: Ptetre mais je vois pas pourquoi tu l'as fait!
Bill: Sinon ça serait l'autre con qui serait encore collé à tes bask'!
Moi: Et qu'est-ce que ça peut te faire toutes façons?! On est pas ensemble que je sache!
Bill: Rien ça me fais absolument rien du tout! D'ailleur tu fais ce que tu veux de ta vie! On aurait pas du venir!


Juste à ce moment là le van s'arreta et s'ouvrit. Bill remis ses lunettes et sortis en vitesse. Il partis s'isoler dans les loges. Moi je sortis et entra dans la salle m'assoir quelque part.

Tom: Ah c'est deux là! Ils s'arreteront jamais de se disputer!
Caro: Pourquoi tu dis ça?
Tom: Bah depuis qu'ils se connaissent y a pas eu un moment où ils étaient pas entrain de se gueuler dessus! Pourtant ils s'aiment beaucoup quand même!
Caro: Et là pourquoi ils se sont disputés?
Tom: Bah euh quand Sarah était en Allemagne, ça doit faire trois semaines, ils ont passés pas mal de temps ensemble et puis Bill a essayait d'embrasser Sarah mais il est partis dans sa chambre avant de le faire. Je crois qu'elle a mal digerer.
Caro:^^ Pas doué!!!
Tom: Tu l'as dit!
Caro: Et ça fait combien de temps que vous la connaissez?
Tom: Euh, un mois et demie surement! Elle avait des places VIP quand on à fait un concert à l'Arena de Berlin. Alors on à fait connaissance. Trés sympathique, même si Sarah et Bill ont commencé à se disputer dés le premier soir!
Caro: Oula ils sont grave ceux-là!
Tom: C'est mignon quand Bill va s'excuser, parce que enfait c'est toujours lui qui va s'excuser! Elle est toujours sympa avec lui mais il a ses sautes d'humeur fréquentes! Comme tout à l'heure! D'habitude il garde son calme mais en ce moment :s! ça doit être la puberté! Les hormones qui travaillent!^^
Caro:^^ Surement! Et elle été toute seule ce jour là Sarah?
Tom: Non elle étais avec Angie, enfin vu que je me suis disputé avec elle faut que je l'appele Angela! Bizare ces filles!
Caro: Mdr vous passez votre temps à vous disputer avec les filles vous!
Tom: Ouais mais je crois que Angela est maso!!!
Caro: ^^ Pourquoi tu dis ça?
Tom: Bah elle voulait sortir avec moi et puis je lui disais que je voulais pas sortir avec une fille parce que de toutes façons ça servait à rien, et elle s'enervé toute seule parce que je dansais avec une jolie blonde, et elle est parti en me laissant un sacré souvenir d'elle^^.
Caro: Oh...
Tom: Quoi?
Caro: Euh rien...
Tom: Ah, j'ai compris.
Caro: Mais y'a rien à comprendre!!!
Tom: Allez ments pas!!!
Caro rougit. Tom savait qu'elle craquait pour lui.
Tom: Bon vu que j'ai pas envie que tu t'enerves contre moi, je te promets rien, ça te vas comme reponse?
Caro avait l'air desespéré mais aquiesça avec un petit sourire.
Tom: Bon allez suis-moi, on va dire bonjour aux autres."


Caro le suivit en se raprohant de lui.

Moi, je m'étais assise sur un siège dans la salle. C'était ça ses excuses? Et puis pourquoi m'avait-il embrassé hein? Je lui avait rien demandé! Je lui avait dit de me laisser tranquille! Non enfait je n'avais pas eu le courage de lui dire.Je ne voulais pas l'éloigner mais en même temps je voulais qu'il s'éloigne de moi. Sa présence m'était devenu insupportable! Je ne savais pas pourquoi et je ne voulais pas chercher plus loin, parce que je n'aimais pas qu'il soit à la fois trés proche de moi et aussi indifférent. Il me rendais complétement folle! Un coup tout allé bien, un coup c'était la guerre! Je donnais dans coups dans le siège devant moi quand j'entendis quelqu'un m'adresser la parole.

Bill:" Alors, t'as un copain?
Moi: Ouais et il est genial!
Bill: Ah... Il est pas dans ton lycée?
Moi: Non il a 19ans, il est grand, blond avec des yeux bleus.
Bill: Et il est sympa?
Moi: Evidemment, sinon je serais pas avec lui. Je lui dirais pas que tu m'as embrasser, ça créeras pas de problèmes au moins.
Bill: Oh mais tu peux lui dire, je m'en tape il...
Moi: Est grand et baraqué. Il est trés jaloux et possessif. Et puis de toutes façons on risquerait de se disputer et comme j'aime pas me disputer avec les gens pour rien.
Bill: Bon euh faut que j'y aille."

# Posté le vendredi 19 janvier 2007 17:16

Modifié le jeudi 24 juillet 2008 16:44

Chapitre 16

D'abord mes excuses. Alors la suite devait etre en ligne hier sauf que ma mere a pété un cable pendant que j'étais entrain de vous la mettre et qu'elle à tout debrancher d'un coup (oooo la vilaine! mechante maman! mechante!) bref maintenant je vais vous la mettre cte putain de suite ça va etre rapido! bonne lectuuure!



Bill: Bon euh faut que j'y aille."

Et il partit. Mais qu'est-ce qui m'avait pris?? Pourquoi je lui avait raconté que j'avais un copain? En plus blond aux yeux bleus! Genre c'est pas gros comme une maison que je veux lui dire qu'il est totalement différent de lui! Je me maudissais interieurement. J'étais vraiment mais alors vraiment nulle!!!!! Je hurlais contre moi-même dans la salle. Je hurlais vraiment et mes cris résonnaient dans la salle. Je ne me supportais plus moi-même! Je suis vraiment nulle! Je suis pas fichu d'aller m'excuser de lui avoir menti! Et d'ailleur je suis tellement lache que je refuse qu'il sache que je lui ai menti. Bien sur que j'ai un copain, il s'appelle euh il s'appelle, Jérémie!!! Parfait Jérémie! Maintenant faut mettre Caro au courant sinon je suis pas dans la m****! Je descendis dans les coulisses à la recherche de mon amie. Je vis Tom et lui demanda où elle était. Il me dit qu'elle était au bar entrain de boire un coup avec Georg et Gustav. En effet elle était attablé entre Georg et Gustav et se poiler comme une chépakoi.

Moi:" Saluuuut!
Gustav: Hé! On a cru que t'allais jamais venir!
Moi: Bah suis laaa!
Georg: t'as pas l'air démoralisé!
Moi: Je devrais?
Gustav: Bah euh y'en a un qui était pas dans son verre à pied.
Moi: Ah euh... Dans son verre à pied???
Georg: Avec Gus on change les expressions quand on parle!
Caro: Putin y'en a elles sont tordantes!
Gustav: Caro elle se sent plus!
Moi: ^^ D'ailleurs Caro faut qu'on parle!
Caro: j'arrive mon capitaine.
Caro sortis avec moi du bar.
Moi: Bon euh, j'ai un copain qui s'appelle Jérémie, il est grand blond eux yeux bleus d'accord??
Caro: C'est vrai?
Moi: Caro!!! Mais nan c'est pas vrai! Mais c'est ce que tu dois faire croire aux garçons!
Caro: Mais pourquoi?
Moi: Parce que c'est ce que j'ai dit à Bill.
Caro: Ah, Mais vous êtes nuls tout les deux!
Moi: Oui je sais on est bidon! Je sais pas pourquoi tu dis ça mais il faut que tu leur fasse croire ça si ils te demandent.
Caro: Mais...
Moi: Promets le moi!
Caro: Oui ça va ça va! je te le jure!
Moi: Merci.
Caro: Y'a pas de quoi..."


Elle avait l'air completement desespéré mais je n'y pretais pas attention.( Petite intrusion de Fouf( le stoptout geant) et Tagada (madame pipi), ces deux personnages n'ont aucun rapport avec la suite de l'histoire, mais attendez vous à les apercevoir de temps en temps!^^) Je me dirigeais vers les toilettes et je vit quelque chose de trés etrange. A l'entrée des toilettes, la dame qui s'occupe de nettoyer les toilettes autrement dit la dame pipi et en face d'elle, une fille blonde déguiser en bonbon. Plus précisement en stoptout. La madame Pipi et le Stoptout geant! Je les regardaient bizarrement. Elles stopperent de parler,me regardèrent à leur tour, me firent un sourire et recommencèrent à parler. Bill sortit des toilettes et ne leur preta aucune attention. Non mais quand même! ça a de quoi attirer la curiosité ça! Même si on est pas bien! J'imagine que c'était mon imagination. Je rentrais dans les toilettes des filles, attendit quelques secondes puis repassa la tête dans l'entrebaillement de la porte. Elles n'étaient plus là. C'était à se poser des questions! Je me dirigeais vers un lavabo et me passa de l'eau sur le visage. Je me detestais, mais je me cherchais des excuses. Bill ne m'avait rien dit, j'avais le droit d'avoir tous les copains que je voulais! Pourquoi c'était-il enervé?! Toutes ces questions allaient rester en suspend.Je sortis des toilettes et me dirigeais vers la salle. Ils étaient entrain de répeter au grand desespoir de Tom. Caro les regardait les yeux brillants. Enfin elle regardait Tom. Elle prit des photos tant que c'était possible. Bill regardait les sièges vide et ne baissait jamais les yeux. Aucun regard. Il était froid et vide. Il ne pensais à rien. Juste à son interpretation. Qu'il fit à merveille d'ailleurs. Une fois les repet' terminé, chacun parti de son côté. Tom et Caro parlaient ensemble pour le plus grand bonheur de Caro. Au moins eux il ne se cherchaient pas des poux! Je decidais de me mettre à une place dans les gradins cette fois, du côté de Tom. Caro avait boudé un instant mais quand elle vit les filles qui se battaient pour être devant, ou qui tombaient dans les pommes à cause de la chaleur, elle se ravisa. Le concert commença comme la dernière fois, les garçons jouaient à merveille, Bill apparut sur scène, les gorges explosèrent, les coeurs battaient à une vitesse affolante, le public reprenait en coeur les paroles connues de tous, Bill parlait entre les chansons, il était parfait, on aurait dit qu'il n'eprouvait aucune difficulté à se détacher du monde exterieur, à faire abstraction du reste, et à procurer du bonheur et un vrai spectacle. Plusieurs fois, les vigiles durent sortir des filles de la fosse qui étouffaient. Le concert se termina sous un tonnerre d'applaudissements. certaines se demandaient si tous ça était bien réel, d'autres essaya de sortir en vain. cette fois-ci j'attendis et fit attendre caro avant qu'elle sorte. Je ne comptais pas me prendre un mur dans la tête, surtout que mon chevalier servant ne serait ptetre pas là pour me sauver cette fois. Aprés que tout le monde soit sorti, nous descendîmes jusque dans les coulisses où les vigiles nous reconnurent. Les garçons étaient au bar et buvaient du red-bull.

Tom:" Alors?
Caro: Terrible evidemment.
Tom: Aha je suis trop fort!
Gustav: Oui bon en même temps t'étais pas tout seul sur scène.
Tom: Je l'aurais été ça aurait été pareil ;)
Georg: Alala petit Tom, je sais que tes chaussures sont larges mais quand même, ça risque de serré.
Gustav: Oui surtout que pendant tout le concert, la seule raison pour laquelle les filles hurlaient c'est parce que tu leur faisaient des clins d'oeil!
Tom: De toutes façons, la plupart viennent pour ça, elles ne font pas trés attention à la musique.
Georg: Généralise pas.
Tom: Je généralise ptetre mais vous avouerez que c'est pas faux.
Moi: C'est pas faux mais y'a beaucoup d'exceptions.
Caro: Exact! Enfin je connais des vrais fans quand même, pas que des barges!
Gustav: C'est vrai qu'elles sont barges!
Bill: Bon scuzez, mais je suis fatigué je vous attends dans le van.


...

Gustav: Il a quoi Bill?
Tom: Bah comme d'hab, il deprime, mais là on sait pourquoi!
Tom me jetta un regard en biais.
Moi: Oui bon euh j'y suis pour rien moi.
Tom: Oh mais je te visais pas pourquoi tu te sens accusée?
Moi: Hum...
Tom: Vous me direz quand vous allez enfin vous réconcilier pour de bon.
Moi: Mais on s'est pas disputés! Je lui ai dit que j'avais un copain je vois pas le mal à ça!
Tom: Ah, bah euh, pourquoi tu lui as dit?
Moi: Parce qu'il me l'a demandé! Maintenant vous m'excuserez, je rentre chez moi!
Gustav: Tu restes pas avec nous?
Moi: Non j'ai pas envie de voir sa tête d'enterrement et que tout le monde m'accuse!
Georg: Sarah allez reviens!
Moi: Non!"


Et je partis en claquant la porte. Voila dans quel petrin je m'etais mise! Je passai devant le van qui était entre-ouvert. Je ne pus m'empêcher de regarder dedans. Il était assis sur la banquette, son I-Pod aux oreilles. Il me regarda un court instant puis regarda droit devant lui. Il bougeait son pied, surement au rythme de la musique, je devais être à deux metres de lui et j'entendais la musique qui s'emplifiait, le son était beaucoup trop élevé. Son visage n'exprimé aucune expression mais il ne baissait pas la musique. Je pouvais à présent distinguer les paroles de Boulevard Of Broken Dreams qu'il écoutait en boucle. Je me précipitais sur lui et lui arracha les ecouteurs des oreilles.

Bill:" Héé! Pourquoi tu fais ça!?
Moi: C'est beaucoup trop fort!
Bill: Et alors qu'est-ce que ça fait? J'ai le droit d'écouter de la musique à fond nan?!
Moi: Tu vas te crever les tympans imbécile!
Bill: T'es venue pour me faire la moral?
Moi: Je vois...


Je sentis une boule se former dans ma gorge, mes yeux me piquaient atrocement, je ne voulais pas qu'il me deteste, mais c'est tout ce que j'avais réussi à faire, maintenant il ne voulait plus me parler, il été venu lui même s'excuser, et moi il a fallut que je lui raconte n'importe quoi, et je ne savais même pas pourquoi. Je ne pu empêcher plus longtemps les larmes coulées le long de mes joues. Je voulais partir en emportant quelque chose de lui mais quoi? Je m'aprochais de son visage et déposais un baiser sur sa joue avec mes levres humides. Puis je me levais et partis en courant. Il n'avait pas bougé, il n'avait pas essayé de me ratrapper.
Les cours reprirent le lendemain, je n'étais pas dans mon verre à pied comme ils disent. Je ne participais pas en classe, Caro avait parlé à tout le monde qu'elle avait parlé avec les TH, elle était trés fière, j'étais contente pour elle, mais moi je n'avais pas dormi de la nuit. J'étais dans les nuages pendant les cours, les profs me rappelaient souvent à l'ordre. J'avais peur de l'avenir, car je ne savais pas ce qui allait se passer dans ma vie. Ma soeur venait de mourir, j'avais quitter le seul foyer où on me traitait comme j'étais vraiment, je venais de me disputer avec une personne à qui je tenais beacoup et en plus je viens de me ramasser une sale note en français. Bilan de ma vie: Nulle! Enfin j'ai de la chance, je suis vivante et en bonne santé, façon de parler. En rentrant chez moi, je les entendis encore, ils se disputaient, continuellement. Je ne leur adressé aucune parole et montais dans ma chambre. J'allumais la radio et malheureusement pour moi, ils étaient interviewés.

Présentateur:" Alors que pouvais vous nous dire sur vos fans en France?
Bill: Ils sont tous geniaux, vraiment nous partageons beaucoup de choses avec eux.
Presentateur: Avez-vous des petites amies?
Tom: Non tous celiba...
Bill: Non moi j'en ai une.
Présentateur: Ah bon? Et comment s'appelle-t-elle?
Bill: J'aimerais garder son identité secrete.
Présentateur: Comme vous voul..."


J'avais éteint la radio avant que le présentateur finisse sa phrase. Bill n'avait pas de copine, c'était tout simplement impossible! Je le saurais si c'était vrai! On s'était vu hier! Je fis mes devoirs et quelques heures plus tard, mon téléphone sonna. C'était Tom.

Moi:" Allo?
Tom: Sarah, c'est Tom, bon euh est-ce que tu peux nous rejoindre à l'hotel?
Moi: Je euh, ok!
Tom: J't'envois quelqu'un!
Moi: Merci.
Tom: A toute!"
 Chapitre 16

# Posté le lundi 22 janvier 2007 17:45

Modifié le jeudi 24 juillet 2008 16:45

OS # 1

  OS # 1
Et non ce n'est pas le chapitre 17 (t'y a cru hein???!!!) Non enfait j'ai fais une mini-fic, que je voulais publier, et donc vous aurez le chapitre 17 plus tard, quand je l'aurais decidé! Allez bonne lecture!


Il était enfin arrivé devant cet hotel. Lui, qui commençais serieusement à s'ennuyer à attendre les blagues debiles de ses amis et les ronflements de son frere. Il regarda les autres qui lui lançaient des sourires, leur rendit, mit ses lunettes Dior et attendit qu'on lui ouvre la portiere de la voiture. Dés qu'elle s'ouvrit, le froid s'engouffra dans le véhicule. On entendait deja les cris et les pleurs hysteriques des jeunes filles venues là pour eux, pour lui. Il souffla un bon coup et sortit avec un sourire eblouissant. Les cris redoublèrent d'intensité. Il faisait des signes à la foule tandis que ses compatriotes sortaient à peine. Il se dirigea vers les barrières et entreprit sa tache à présent quotidienne. Les bouts de papiers fusaient. On aurait dit qu'il était partout à la fois. La foule scandant son nom et lui hurlant de poser pour une photo. Il ne savait plus où donner de la tête mais gardait son calme, il le fallait, coûte que coûte. Il était le centre, le noyau, le meilleur, le meneur, il le fallait. Le froid lui lacerait la peau, il se demandait encore comment toutes ses filles pouvaient attendre sa venue. Il avait les joues rougies et les mains glacées, ses yeux brillaient à cause du froid. Tous ces cris lui donnèrent le tourni et il s'excusa une derniere fois devant son public en delire en lui lançant un dernier sourire, puis rentra au chaud dans le hall du sublime hotel. Il frotta ses mains l'une contre l'autre en soufflant dessus. Il avait toujours ses lunettes. Son garde du corps entra à son tour suivit de ses deux amis et de son frere. Ils étaient tous hilare, pas lui. Pas Bill. Il n'avait qu'une envie, se recoucher. Il s'était levé à l'aube pour faire un interview pendant que les autres dormaient, à présent, ses yeux fatigués et son corps engourdis par le froid ne demandaient que le repos. Le garde du corps recupera les clés des 4 chambres que chacun allaient occuper. Il s'empressa de prendre la clé, mais son manager, David le retint en lui ordonnant d'attendre les autres. Il devait toujours être avec les autres, toujours. Ils passèrent devant le bar. Là il y avait peu de monde, aprés tout il n'était qu'onze heure trente du matin, et le bar était surtout ouvert la nuit. Il se promis d'y faire un tour s'il trouvait le temps. David appuya sur le bouton pour que l'ascenceur descende. Il était deja en marche vers le hall. L'ascenceur arriva enfin. La porte s'ouvrit. Il y avait deux personnes dedans. Il la remarqua desuite. Elle avait les cheveux relevés et serrés sur la tête. Elle était jeune, un air hautain, froid. Elle avait les cheveux bruns. Elle était extremement grande mais moins que lui. Ses sourcils parfaitement épilés dévoilaient un regard de glace, bleu gris. Les pomettes saillantes et creusées, le teint clair et pur. Sa bouche fine mais pulpeuse était parfaitement dessinée. Elle portait un haut fin et gris, un slim en jean gris lui aussi et des plateformes rouges vernis. Elle tenait dans sa main fine et claire, du bout de ses ongles rouges eux aussi, un petit sac noir en cuir. Elle avait une magnifique bague en argent, son cou était nu et ses oreilles aussi. Bill la regarda sans ciller, elle était à peine maquillée, et pourtant elle parassait sortir d'un magasine. Elle releva un sourcil en voyant le regard de Bill posé sur elle. Il le detourna vers le jeune homme à côté d'elle. Lui aussi, parfait, un sourire divin sur les levres, portant un caban noir et un plus petit rouge, surement celui de la fille. L'air aussi hautain que l'autre. Brun avec les yeux d'un bleu profond. La machoire carrée et les épaules aussi. Une allure musclée et athlétique. Il était habillé plus simplement mais paraissait lui aussi à la pointe de la perfection. A l'exterieur de l'ascenceur tout le monde s'equarta pour les laisser sortir. Ils avancèrent d'une même pas en les saluant d'un signe de tête. Bill se retourna pour apercevoir encore cette apparition magestueuse. Elle marchait droit et avait un port de tête impressionant. On aurait dit une danseuse classique, un mannequin. Ses talons immenses lui faisaient une demarche encore plus majestueuse. Bill entra à son tour dans l'ascenceur. Les deux individus y avaient laissés une forte odeur. Non pas désagréable, plutot sophistiquée et envoutante. Bill essaya de capter leurs parfums. Tom, son frere disait que ça sentait le riche bourge parisien. Bill était exaspéré. Comment ne pouvait-il pas ressentir l'extreme sensualité des deux personnages et de leurs odeurs exquises? Tom compara les deux individus hautains à Bill. Celui-ci ne comprit pas. Tom disait que Bill était comme ces petits bourges qui ne pensent qu'à leur apparence. Bill n'avait pas la force de riposter et laissa son frere parler et recommencer ses blagues plus que blessantes à son egard. Bien sur il aimait son frere, mais lui, il avait grandi, pas son frere. Tom pensait que tout lui était du, qu'il était encore un enfant, lui Bill savait, connaissait la pression, entendait chaque soir les reproches de David au sujet de telle question à un interview ou de quel geste il avait osé faire avec une fille. Il se devait d'être Bill, le parfait Bill, pur, innocent et leader. Il soupira de soulagement quand ils arrivèrent à leur étage. Il entra dans sa chambre et s'étendit qur le lit. Il avait deux heures de repos. Pas plus, ensuite il avait un interview important pour Rock truc. Il aurait voulu dormir, mais il se sentait sale et mal dans ses vetements et son maquillage qui datait de ce matin 5h. Il ouvrit sa valise et prit quelques affaires. Il se dirigea vers la salle de bain avec sa baignoire gigantesque se rappelant celle qu'il avait eu plus tot dans sa carrière. Il commença à faire couler l'eau et se deshabilla. Il laissa tomber ses vetements au sol et se glissa dans l'eau brulante et parfumée par le savon à la rose. Il s'allongea dans la baignoire et ferma les yeux. Ses longs cheveux noirs trempaient dans l'eau et commençaient à ondulés. Il s'en foutait, il voulait la paix pendant quelques minutes. Il respira le doux parfum qui emanait par vapeur dans la pièce. Il repensa à la fille, ou plutot la dame. Une grande Dame de Paris. Une fille riche, belle, et celebre peut-etre. Et l'homme, son copain surement. Il repensa aussi à son air froid, ne souriait-elle jamais? Et lui quand souriait-il en ce moment? Seulement face au flash. Il somnolait dans son bain. Son téléphone sonna et le fit sortir de sa torpeur si parfaite. Il l'atrappa et decrocha. David lui disait qu'il lui restai 30min et qu'il devait être pil à l'heure. Deja, deja finit ce temps de repos. Il reposa le téléphone et plongea toute sa tête dans l'eau. Il se rinça et ressortit. Il s'essuya, essora ses cheveux qu'il regretta d'avoir mouillé. Il se regarda dans la glace, son maquillage avait coulé et le noir envahissait ses joues douces et lisses. Il s'observa quelques instants. Un corps fin et trés frêle, un tatooage sur l'aine, une peau laiteuse et un visage dont il était plutot satisfait. Il s'habilla rapidement. Il secha ses cheveux comme il put et brancha ses plaques. Il se demaquilla, puis recommença son rituel du matin. Les minutes passaient et il se depechait comme il pouvait. Il lissa ses cheveux quand quelqu'un frappa à la porte. Il alla ouvrir en aillant encore quelques meches ondulées. Son frere l'attendait, exasperant. Lui ne s'était pas changé, il avait la casquette un peu de travers et la marque du coussin sur sa joue. Bill sourit, malgré qu'il le trouvait un peu enfantin, son frere était toujours mignon avec sa mine bouffit et son air d'abrutis. Il se depecha de terminer sa tache. En partant il ne prit qu'une petite veste, ce qu'il regretta en sortant. Les mêmes filles étaient toujours là, d'autres s'étaient rajoutés. On aurait dit qu'elles ne vivaient que pour eux, qu'elles ne mangeaient ni ne dormaient. Bill signa des autographes aux filles auxquelles il n'avait pas avant et s'engouffra dans la voiture grelottant de froid et son mal de tête le reprenant. La journée se termina en beauté. Vers 20h il descendit dans le hall pour signer encore des autographes. Quand il regarda desesperement l'ascenceur en esperant retourner bientot dans sa chambre, il s'ouvrit. Elle réaparut. Elle s'était changée. Elle portait une belle robe en soie or et courte. Elle avait négligemment attaché ses cheveux, et quelques meches sexy retombaient sur ses épaules frêles. Elle était maquillée, juste un peu de blush, un gloss rosé, et un trait d'eye-liner aux yeux. Un homme lui passa un grand manteau chaud. Ce n'était pas le même homme que le matin même. Il se raprocha d'elle et la regardait avec admiration tandis qu'elle ne lui jetait pas un regard. Quand elle vit tout ce monde elle fronça les sourcils. Elle tendis le coup, et Bill aperçut une belle parure en or qui scintillait sur sa poitrine. Elle le vit, avança passa à côté de lui et lui adressa un bref signe de la tête pendant que les fans la regardaient elles-aussi avec admiration et s'empressaient d'attirer l'attention de Bill qui avait les yeux fixés sur la vision de la jeune femme. Avant de sortir, l'homme l'aida à mettre son manteau. Vers 23h, Bill voulut se changer les idées et descendis au bar, il n'était pas arrivé à s'endormir. Il voulait revoir la jeune fille. A cette heure ci il restait peu de fans et l'accés à l'hotel leur était interdis. Il alla s'installer à une table. David l'aperçut et vint le rejoindre. Ils commencèrent à discuter serieusement. Une grande rousse vint les acoster en riant et en disant qu'elle reconnaissait Bill. Il lui adressa quelques sourirent discret. Il savait que la presse se trouvait dans la pièce. Même s'il appreciait beaucoup David, il voulait pouvoir parler avec d'autres personnes. Des gens interessants. Il voulait la revoir, savoir comment elle s'appelait, qui étaient les deux hommes avec elle, que faisait elle dans la vie, quel age avait-elle, que faisait-elle à Paris, et surtout il voulait toucher sa peau et sentir son odeur, comme il disait il voulait capter la personne. Et contre toutes attentes, vers 1h30 du matin, elle entra furieusement dans l'hotel. L'homme de tout à l'heure la suivait en essayant de la ratrapper mais elle le repoussait à chaque fois. Elle parlait français et Bill ne compris pas. Il vit juste, que l'homme, qui posa sa main sur les fesses de la jeunes femmes en l'attirant vers lui se prit une volée seche et surement bien méritée. Bill sursauta, le personnel de l'hotel se moquait de l'individu qui repartait en pestant et en insultant la fille. Une hotesse s'approcha de la fille, qui reprit quelque peu son calme. Les deux barmans parlaient, ils parlaient d'elle. Ils parlaient anglais et Bill compris quelques mots. Ce n'était pas le premier qu'elle repoussait, chacun d'eux avaient voulu aller trop loin et trop vite avec elle. C'était un gros morceau parait-il. Une jeune mannequin qui venait de signer un contrat avec Chanel. Une véritable poupée de cire. Froide quand on ne la connaissait pas, mais une fille dévouée et un ange pour ceux qui avait la chance d'avoir fait sa connaissance. Jeune fille dont tout homme aurait voulu abusé de ces charmes. Pas squelettiques comme les filles de maintenant, beauté simple mais charme et classe infinie. Qui commandait toujours un jus de fruit. Bientot 18ans, jeune dans le corps, agée et mature dans l'âme. Rebecca. Elle s'appelait Rebecca. Bill retourna la tête vers elle mais elle avait disparu. Il n'avait pas écouté un mot de David. Il remonta se coucher et ne la revit pas. Il pensa à elle toute la nuit. Rebecca. Ce nom lui allait bien. Le matin, il alla prendre sa douche et ressortit de sa chambre tout frais et souriant. Comme si, en savoir plus sur cet ange lui procurait du bonheur.Il monta dans l'ascenceur et appuya sur le bouton pour se rendre au restaurant. L'ascenceur s'arreta avant et s'ouvrit. Il tomba nez à nez avec elle. Son apparition. Il retint son souffle et avala sa salive un peu trop bruyamment à son gout. Elle entra et se mit à côté de lui. Il baissa la tête. Elle avait l'air calme et sereine. Plutot decontractée ce jour là. Son doux parfum enbaumait la petite pièce. Elle portait un jean simple et un pull en cashmire vert pale. Elle avait des ballerines blanches cassées et des boucles d'oreilles en argent. Elle avait ses mains croisées devant elle. Bill rougit, il ne savait pas pourquoi. Elle tourna legerement sa tête vers lui et afficha un petit sourire satisfait avant de sortir quand l'ascenceur s'ouvrit. Bill respira enfin quand elle partit et se dirigea vers la table de son groupe. Tom commença à se foutre de lui quand il le vit arriver rouge pivoine. Bill ne releva pas et partit se servir. Il n'avait plus trés faim depuis cette confrontation et s'en voulait de ne pas lui avoir parlé. Elle était enface de lui et se servait seulement une tasse de thé, un yahourt nature et une pomme. Bill sentit son regard pesait sur lui et n'osa pas prendre l'enorme brioche au sucre qu'il aurait vaillament dévoré. A la place il prit un café, un yahourt et c'était tout. Il repartit s'assoir. Les autres furent étonné de ce qu'avait prit Bill. Rebecca passa à côté d'eux et Bill ferma les yeux pour sentir le parfum de la jeune femme. Tom se retourna à son passage et lui fit un clin d'oeil et elle lui sourit amicalement. Tom la definissait comme "bonne". Bill aurait voulu lui dire que sa remarque était plus que déplacée et qu'il ne supportait qu'on parle d'elle d'une telle façon. Il finit de manger, et elle partit. Il la regarda franchir le seuil de la porte du restaurant. Il se leva brusquement et courut pour la ratrapper sous les rires moqueurs de son frere qui avait compris son petit manège. Elle attendait l'ascenceur. Il arriva essouflé à côté d'elle. Elle le regarda d'un air surpris et amusé. Elle lui demanda si tout allait bien et il affirma. Il ne parla pas plus, David et les autres venaient de sortir du restaurant et l'appelaient. Elle monta dans l'ascenceur. Bill regarda ses camarades, et monta precipitemment dans l'ascenceur, puis appuya sur le bouton qui gardait les portes ouvertes. Elle était surprise et le regardait comme s'il venait d'une autre planete.

Bill:" Excusez-moi mademoiselle, je euh, je vous ai vu et je n'ai pas pu m'empecher de me poser des questions à votre sujet, est-ce que vous accepteriez de me rejoindre ce soir vers 21h au bar de l'hotel?, je ne peux pas sortir, pour ma...sécurité."

Elle eut un regard plus qu'amusé puis se retourna vers Bill et lui fit un petit sourir. Elle accepta. Bill la remercia et resortit de l'ascenceur. Elle avait accepté. Il se retourna, la porte s'était refermée. Tom sourit à son frere. David le regarda severement. Tom le defendit, aprés tout lui aussi avait le droit de s'amuser! La journée fut longue aux yeux de Bill. Il enchainait chant, autographe, séance photo et interview. Il était complètement épuisé. Il arriva extenué à l'hotel vers 19h et monta rapidement dans sa chambre. Il ne prit pas le temps de se poser. Il se précipita sur sa valise et étala ses vêtements tous aussi excentriques que les autres sur son lit. Il avait vu Rebecca avec des garçons toujours bien habillé et plutot sobre. Il n'avait rien de pas trop sobre. Elle n'apprecierait ptetre pas les têtes de morts, les colliers et les chaines au pantalon. Il commença à serieusement stresser. Et le maquillage? Qu'en penserait-elle? Oh et puis aprés tout elle a accepté alors qu'il était maquillé et habillé de la même façon. Il alla dans la salle de bain et se fit couler un bain chaud. La vapeur et le parfum envahissait la pièce. Il se devetit et se glissa dans l'eau. Il se lava les cheveux et le corps. Il sortit de son bain et ouvrit une des nombreuses creme corporelle qu'il avait. Il porta la noisette de creme qui était dans sa main vers son visage pour humer la douce odeur de la creme de parfum "Alien" de Thierry Mugler. Il commença à l'étaler sur sa peau, d'abord les bras, les epaules, le torse, le ventre, le bas du dos, les hanches pour finir sur ses cuisses toutes fines et ferment. Il s'habilla et se parfuma. Il se brossa les dents comme un malade. Il passa une creme hydratante sur son visage et entreprit de s'appliquer méticuleusement son fond de teint. Puis il travailla son regard avec du fard à paupiere et de l'eye-liner. Il posa une touche de baume sur les levres, se regarda dans la glace, se recoiffa et se fit un brushing, puis parut satisfait. Il retourna dans sa chambre et mit ses chaussures. 20h30. C'était trop tot, mais il ne tenait plus en place et decida de descendre. Il s'assit sur un fauteil du hall en l'attendant. Il n'avait pas faims. Il s'impatienta alors quil n'était là que depuis quelques petites minutes. 21h sonna. Son coeur battait la chamade. Il faisait les cent pas dans le hall. Elle descendit enfin. Elle avait quelques minutes de retard et Bill ne tenait plus en place. Elle debarqua toujours aussi majestueuse. Bill en eut le souffle coupé. Elle portait un corset blanc qui faisait ressortir sa poitrine bien comme il faut. Elle ne portait rien au cou. Elle avait une petite jupe legere en soie blanche. Elle avait encore ses chaussures à talons mais cette fois argentée. Elle avait un petit bracelet et une bague en argent. Ses cheveux étaient relevés fermement sur sa tete. Ses yeux étaient maquillés de couleur nacrées, sa bouche et ses joues rosées. Bill avait la bouche entre-ouverte en la voyant se dirigeait vers lui. Il savait qu'elle venait pour lui. C'est quand il sentit qu'il n'avait plus de salive dans la bouche qu'il se decida à la fermer. Elle lui sourit. Un radieux sourire, un qu'elle devait reserver pour ses proches, ou pour l'objectif du photographe. Bill l'emmena jusqu'au bar. Les deux barmans de l'autre fois les regardaient attentivement. Bill parlait en anglais et la jeune fille aussi. Chacun raconta à l'autre sa carrière. Ils avaient tout les deux commencés trés jeune, la grand-mere de Rebecca était Allemande mais elle regrettait de ne pas savoir un mot de cette langue. Bill sourit et lui dit cette phrase en allemand: "Tu es la plus belle chose que j'ai jamais vu". Elle ne comprit pas et lui demanda de traduire, il refusa et rougit. Il lui dit qu'elle le saurait peut-etre un jour. Elle fit une moue boudeuse qui fit craquer Bill et qui lui promit de lui dire dans la soirée. Elle parut satisfaite. Vers 23h, elle partit vers les toilettes dans le hall. Au bout de 10minutes elle n'était toujours pas revenu. Bill commençait à s'impatienter. N'y tenant plus, il se leva et se precipita dans le hall. Il se rapprocha des escaliers et se sentit tiré à l'interieur. Il sursauta mais distingua son visage dans la penombre. Elle, Rebecca, venait de l'attirer vers elle. Elle baissa la tête en rougissant. Il commençait à avoir trés chaud. Il prit son menton du bout de ses doigts et le releva. Il lui sourit et elle lui rendit ce magnifique sourire. Il rapprocha son visage du sien. Il s'arreta à quelques milimetres de sa bouche. Ils sentaient mutuellement le soufle de l'autre sur leurs levres. Rebecca frola doucement les levres de Bill. Il frissonna. Elle recula et sortit des escaliers en l'entrainant dans l'ascenceur. Des gens montèrent avec eux. Bill les maudissait interieurement. Ils arrivèrent dans le couloir de la chambre de Rebecca. Elle était face à la porte et hésita puis se retourna vers Bill et le regarda dans les yeux. Ce qu'elle vit depassa tout ce qu'elle avait observé dans les yeux d'un homme. Bill, malgré ce qu'il pouvait penser de lui même, était encore un garçon pur et innocent sans véritables arrières pensées. Il rougissait. Elle sourit. Oui elle n'était pas trés experimenté non plus, elle ne l'avait fait que deux fois, mais à chaque fois c'était avec des hommes, pas avec des garçons. Bill se sentait mal devant elle. Elle l'observait et le detaillait sous toutes les coutures. Comme une selection ou un casting. Il releva la tête et deposa un baiser sur sa joue puis s'eloigna. Rebecca réalisa, qu'il n'avait pas essayé de lui sauter dessus, que c'était elle qui l'avait provoqué, mais il était si beau quand il rougissait. Elle le regardait partir, deçu mais content tout de même de ce qu'il avait eut. Il avait eut l'impression de faire partit d'un cercle privé. Elle le ratrappa et le retourna vers elle. Il y avait une lueur d'espoir dans les yeux petillants de Bill. Rebecca prit les mains douces et manucurées de Bill dans les siennes et les posa sur ses hanches en se rapprochant de lui. Elle rapprocha son visage du sien et deposa un baiser sur sa bouche. Puis elle le regarda. Il avait ses beaux yeux fermés. Il la fit reculer contre le mur et l'embrassa à son tour. Elle se degagea et l'entraina vers sa chambre. Elle l'ouvrit. Ils entrèrent. Il y avait une valise grande ouverte avec des tonnes d'habits de toutes marques dedans. Bill sourit et pensa à la sienne qui était dans le même état. Elle s'assit sur le lit et il fit de même. Il captura de nouveau sa bouche puis passa sa langue sur les levres de Rebecca. Elle frissonna au contact du piercing froid sur sa chair brulante de désir. Elle entre-ouvra la bouche et Bill y glissa sa langue. Il la prit par la taille pour la rapprocher de lui. Elle avait un parfum divin. Leurs langues se touchaient et se goutaient à tour de role. Rebecca passa sa main sous le t-shirt de Bill. Il frissonna à son tour. Elle lui caressa le ventre puis le torse. Elle lui ota le haut en le caressant tendrement. Bill regarda le corset de rebecca et elle sourit. Il passa deriere elle en mettant ses jambes de chaques côtés de la jeune fille. Il entreprit de defaire le premier noeud en susurant des mots doux à sa partenaires. Il s'attaqua au reste du vetement en embrassant sensuellement Rebecca au creux du cou. Il lui mordit doucement le lobe de l'oreille et finit de detacher le corset. Il lui retira et huma la peau douce et chaude de Rebecca. Elle avait mis une poudre adoucissante sur elle, le parfum qui s'en échappait était loin de laisser Bill indifférent.Il detacha ses cheveux et sentit l'odeur de sa chevelure émanait sur l'instant. Il se retira de deriere elle et la regarda. Elle se mordit la levre inferieur. Bill observait sa potrine nue avec envie, mais il n'osait pas. Elle le remarqua et l'attira contre elle. Ils avaient retirés leurs chaussures. Bill la tira contre lui sur le lit en l'embrassant langoureusement. Il se mit sur elle en la caressant. Elle detacha sa ceinture, puis deboutonna son pantalon. Bill avait le coeur qui battait à une vitesse impressionnante. Il se rendit compte que face à elle, il n'était rien. Elle avait remarqué le stress de Bill, mais elle fit comme si de rien était et lui retira son pantalon. Elle serra contre elle en l'embrassant. Il était à présent en caleçon. Il l'embrassa sur la bouche, sur le menton, dans le cou, descendit sur sa poitrine, sur son ventre puis commença a retirer sa jupe. Ils étaient en souvetements. Rebecca regarda Bill avec un désir brulant dans les yeux tandis que Bill se jettait sur elle en la deshabillant completement. Elle ne tarda pas à faire de même. Bill ne savait pas ce qu'il faisait mais il se laissait guider. Rebecca roula et passa au dessus. A son tour elle l'embrassa dans le cou, sur le torse sur le ventre et vit le tatooage de Bill. Elle déposa un baiser dessus. Puis avec sa langue elle fit le tour des branches de l'étoile arachant quelques gémissements de plaisir à Bill. Elle mordilla et suçota sa peau tendre. Elle posa delicatement sa main sur l'entre-jambe de Bill. Celui-ci sursauta, pas habituer à sentir une main autre que la sienne à ce niveau-là. Il n'était pas rassurer mais elle le regarda et revint vers lui pour l'embrasser doucement sur la bouche. Elle commença des lentes et petites caresses. Bill començait à transpirer et à gemir. Elle emprisonna à nouveau ses levres. Bill stoppa la main de Rebecca et se mit face à elle sur le côté. Il la regarda intensément. Il caressa sa poitrine du bout des doigts et ressentit à son tour l'excitation de Rebecca. Ne pouvant plus se contenir, elle passa ses bras autour du cou de Bill, l'attira contre elle et le fit basculer au-dessus d'elle. Leurs cheveux leurs collés au visages. Leurs levres étaient rougis par les baisers. Leurs peau brulante de désir. Leurs mains avides de caresses. Rebecca entoura Bill avec ses jambes, il l'embrassa encore une fois, ses levres seches qui accrochaient celles de la jeune fille. Elle sentait de la peur dans le regard de Bill. Elle entoura le corps de son amant avec ses bras et caressa tendrement sa peau. Encouragé par cet elan d'affection il commença ses vas et viens. Rebecca fermait les yeux en se mordant la levre inferieur. Bill accelera la cadence une fois s'etre rassuré. De temps en temps il deposait des baisers dans le cou de Rebecca. Ils étaient en transe totale. L'un appartenait à l'autre et vice versa. Bill caressait une des cuisses de Rebecca. Ils gemissaient ensemble et atteignirent le septieme ciel en même temps. Bill poussa un dernier gemissement rauque tandis que Rebecca soupira amoureusement. Bill essouflé, regardait passionement sa partenaire. Il transpirait comme il n'avait jamais transpiré. Il s'effondra sur le côté, la respiration encore saccadée. Elle se tourna vers lui, posa sa tête sur son torse et sa main aussi. Il recouvrit leur corps jusqu'à la taille dans le draps blanc et doux du lit. Il passa son bras autour de sa tete et caressa ses cheveux soyeux. Il regardait le plafond, ferma les yeux et se lecha sensuellement les levres. Elle, elle continuait d'embrasser tendrement le torse de Bill. Rebecca interpella Bill. Elle voulait savoir ce qu'il lui avait dit au bar en allemand. Il lui revela sa phrase en anglais. Elle lui demanda si il le pensait vraiment. Il la regarda dans les yeux, tira son corps pour que sa tete soit au même nveau que la sienne et l'embrassa de plusieurs petits baisers en repetant oui en français entre chaque baiser. Ils s'endormirent dans les bras l'un de l'autre. Le lendemain, le soleil vicieu, les reveilla. Ils ne s'étaient pas quittés de la nuit. Bill reveilla doucement l'ange qui dormait à ses côtés. Il l'embrassa et se leva pour s'habiller. Il se remaquilla dans sa chambre pendant qu'elle, s'habillait d'un simple jean et d'un pull bleu. Elle était parfaite aux yeux de Bill. Elle lui sourit. Elle voulut descendre avec lui mais il refusat lui expliquant sa situation. Elle baissa la tête. Elle lui demanda si tout son cinéma et ses beaux discours sur l'amour n'étaient que du pipo. Il admit qu'à présent il était plus que ridicul, et tira Rebecca hors de sa chambre. Ils entrèrent dans le restaurant. Tom appela son frere et laissa tomber sa fourchette quand il remarqua qu'il tenait la main de la belle fille qu'il mattait tous depuis le début. Rebecca partit se servir tandis que Bill allait dire bonjour aux autres. Ils avaient tous les yeux grand ouverts, la bouche aussi. Tom n'en revenait pas. Il venait de se faire depasser par son propre frere sur son territoire. Il felicita son frere quand même. Il était fier que celui-ci se soit enfin decidé. Il demanda à Bill, si la fille en question était aussi "bonne" qu'il le pensait. Tout le monde attendait la reponse, Rebecca choisit ce moment là pour passer ses mains autour des hanches de Bill. Il envoya bouler son frere et ses amis en allemand. Comment Tom pouvait penser à ça alors que c'était la premiere fois pour Bill? Bien sur qu'elle était "bonne"! Bien sur qu'il avait pris son pied et que s'il n'y avait personne dans le restaurant, il la violerait à l'instant sur le buffet, entre les yaourts et les infusions de thé à la menthe! Bill partit manger avec elle. Ils parlerent encore et encore. Ils évitaient de s'embrasser car bien sur, la presse était toujours là. David vint prevenir Bill qu'il partait pour Hambourg dans trois heures. Bill parla longuement à Rebecca. Elle parassait deçu, mais contrairement à ce que s'attendait Bill, elle ne voulut pas le suivre et preferait rester là. Il était surpris. Lui qui croyait aux valeurs vraies de l'amour. Ils remonterent dans la chambre de Rebecca. Elle s'excusa, elle avait l'air sincère. Elle ne pouvait pas quitter Paris. Pas maintenant alors que sa carrière commençait. Et lui il ne quiterrait sa famille pour rien au monde. Pendant quelques jours, elle lui avait donné le gout de la curiosité, il l'avait fait avec elle. Il n'était pas deçu. Il la voulait. Il avait désiré son corps et maintenant il lui fallait partir. Il repartit dans sa chambre et prepara sa valise. Son garde du corps vint la chercher. Rebecca vint lui dire aurevoir. Elle ne l'embrassa pas. Elle l'enlaça. Il comprit qu'elle avait fait ça pour qu'il ne parte pas avec en tête qu'ils étaient ensemble. Il remonta dans la voiture. Elle demarra et Rebecca lui faisait des signes avant de rentrer dans l'hotel.

(...)

Ni l'un, ni l'autre ne s'était oublié. Chacun avait pris des routes différentes. Bill ne l'a jamais oublié car elle avait été la premiere à qui il a donné autant d'amour. Rebecca ne l'a jamais oublié car il était le premier à l'avoir comprise et à lui avoir donné une réelle tendresse et un amour sincere en la touchant.

# Posté le mercredi 24 janvier 2007 09:06

Modifié le jeudi 24 juillet 2008 16:46

Chapitre 17

  Chapitre 17
Bon bein alors je vois que tout le monde veut la suite!!! Alors je vais la mettre mdr! Merci pour vos com's et votre acharnement!


..Tom: A toute!"

Il racrocha. j'avais dit oui car je voulais être sur que Bill n'avait pas menti. Je me preparais, je mis une robe noire simple avec des ballerines pailletées. Toujours le même maquillage, crayon noir, mascara noir, gloss naturel et cette fois du far à paupieres gris clair. La voiture arriva et je previns mes parents que je sortais. Ils étaient furieux que je ne les avaient pas prevenu mais quand ils virent la voiture ils se dirent que c'était l'occasion de me marier avec un bon parti. La voiture m'emmena jusqu'à l'hotel. Un vigil m'emmena jusqu'a la petite salle de fête. Il y avait beacoup de monde. Caro me sauta dessus.

Caro:" Ouf t'es venu!
Moi: Ouais, bon j'ai soif c'est où les boissons?
Caro: Là-bas, y'a Tom deja evidemment.
Moi:^^ Allez viens.


On se dirigea vers le buffet. Tom me fit un sourire entre deux gorgées de "ilnevautmieuxpasrévelerlecontenu".

Tom: Vous vous êtes fait belle toutes les deux, mais moi j'attends la musique, on dirait pleins de vieux pépés!
Moi: Mdr bah attends.


Je montais sur l'estrade, là où attendais un DJ qui se faisait royalement chier. Je lui glissais un mot à l'oreille et il me sourit. Je redescendis et quelques secondes plus tard la musique demarra.

Tom: Merci!!!!
Moi: T'aurais pu le faire toi-même tu sais.
Tom: Je suis timide!
Moi: Ouais ça doit être ça!


Aussitot tout le monde se mit à bouger.

Tom: Allez Caro viens."

Il entraina Caro sur la piste de danse. Moi je cherchais Bill des yeux. Et je finis par le trouver. Il n'était pas seul, il était avec une grande brune aux yeux bleus. Superbe evidemment, je n'osais pas m'approcher d'eux. Il me vit mais ne m'adressa aucun signe, de toutes façons je m'y attendais. Un garçon m'invita à danser, et j'acceptais. A ce moment là Bill se leva et entraina la grande brune sur la piste. La musique entrainante me faisait tout oublier, je voulais oublier, le temps d'une soirée, tout mes problèmes. Le slow arriva, les corps se raprochaient. Je posais ma tête contre l'épaule du garçon tandis que la brune faisait pareil sur Bill. Le garçon descendit ses mains plus bas dans mon dos. Je n'était pas trés d'accord mais il ne fallait pas que je le montre. Sa bouche cherchait la mienne mais je feintais à chaque fois. Il m'entraina dehors, dans le parc de l'hotel. Bill nous regardait sortir. Je ne lui pretais plus attention. Le garçon me plaqua contre un mur et m'embrassa. Ses mains baladeuses allaient beaucoup trop loin à mon gout et je le repoussais. Mais il n'était pas du même avis. Il me coinça contre le mur alors que j'essayait de me débatre. Je criais, et il me mit la main sur la bouche. Je vis plus loin, Tom et Caro assis sur un banc. Je mordis le garçon qui cria à son tour. Tom se retourna et je l'appelais, alors que le garçon m'entrainai violemment vers le sol.

Moi: "Toooom!!!!!!
Tom: Merde c'est Sarah.


Tom se leva rapidement et courut vers moi. A ce moment, Bill était entrain de sortir aux bras de sa brune. Caro courut aprés Tom et le garçon me tenait toujours. Il me griffait sur les bras et se mit à califourchon sur moi. Tom lui atrappa les cheveux et le fit tomber en arrière. Bill regardait de loin et quand il compris il vint en courant. Tom donnait des coups de pieds dans le ventre du garçon. Caro s'approcha de moi. Je tremblais. Je rabaissais ma robe, je pleurais et le garçon criait sous les coups. Tom s'arrêta de le taper et me regarda. Mais le mec n'en avait pas assez pour son compte. Quand Bill arriva et me vit par terre dans les bras de Caro qui essayait de me calmer, il se jeta sur le mec et le frappa au visage. Je n'aurais jamais pensé le voir dans cet état. Le garçon avait le nez et la levre en sang. Tom vit que Bill risquait d'aller trop loin et il atrappa son frère en poid pour qu'il cesse de le frapper. Le garçon se leva en trombe et parti en haletant et en boitant. Tom plaqua son frère contre le mur et essayait de le calmer. Je tremblais toujours.

Tom: Bill calme-toi, elle a rien, il est parti, tu l'as bien achevé!
Caro: on va aller desinfecter tout ça.
Bill: Il avait pas le droit!! J'vais le...
Tom: Tu vas rien faire du tout! On retourne dans les chambres."


Georg et Gustav arrivèrent. Tom leur demanda de tenir Bill et de le ramener dans sa chambre. Tom me souleva et m'emmena à la reception. Il demanda deux chambres supplémentaires. Il me monta jusqu'en haut, ouvrit la chambre et me deposa sur le lit. Caro dit qu'elle allait s'occuper de moi. Elle me desinfecta les griffures et me mit des pansements.Une fois qu'elle eut finit, elle sorti de la chambre et me laissa dans le noir pour que je m'endorme. j'entendis des pas et quelqu'un crier. C'était Bill, il avait l'air furieux. J'entendis Caro le supplier de se taire parce que j'étais couchée. Puis plus un bruit. Plus de cri, plus de chuchotement, juste des pas de temps en temps. J'avais mal partout, mes membres étaient crispés, sous les pensements, ma peau tirait et me brulait. Malgré la chaleur de la chambre j'avais atrocement froid. Je jetter des regards au reveil, les minutes passaient, je ne dormais pas, je n'y arrivais pas. Je me sentais seule, les larmes me montaient aux yeux et coulaient sans que je puisse les retenir. Je me levais et alla dans la salle de bain. J'arrivais à marcher mais je vacillais souvent. Je me passais de l'eau sur le visage. J'étais livide, j'avais une trace de griffure sur la joue droite et je tremblais encore. Je faisais peur à voir. Je me dirigeai vers la porte de la chambre. Je ne controlais plus ma conscience. J'allais où mes jambes me portaient. Je fermais la porte derrière moi et me dirigea vers la porte d'en face. J'hesitais, puis tapa un coup, puis deux. J'entendis des bruits de pas s'approcher et le cliquetis d'une clé qui tourne dans une porte. Elle s'ouvrit. Bill se tenait devant moi. Je baissais la tête, encore tremblante et avec les marques des larmes sur mes joues. Il me regarda, je relevais la tête et le regarda dans les yeux à mon tour. Les larmes recommencèrent à couler le long de mes joues. Il m'attira contre lui et me serra dans ses bras. Il recula et referma la porte. Il me serrait toujours dans ses bras et posa ses levres sur ma tête. Je respirais son odeur et mouilla son t-shirt avec mes larmes. Il m'entraina vers son lit et me fit coucher. Il s'allongea à côté de moi, puis me regarda et me sourit. Il ferma mes paupières et je ne pu m'empêcher de me blottir contre lui. J'entourais son corps fin avec mes bras, il me tenait fermement, comme si il craignait que quelqu'un me reprenne de son etreinte. Il me chuchotait des mots rassurants aux creux de l'oreille. Je m'endormis en écoutant ses douces paroles. Ce fut la nuit la plus paisible que je passa depuis bien longtemps. De temps en temps il sentait que je me debattais comme pour echapper à un mal présent dans mes rêves et il resserait son etreinte en me caressant le visage. Cela suffisait à me calmer. Un rayon de soleil me reveilla. Je sentais ses bras fermement disposés autour de moi. Il dormait encore. Son visage était enfoui dans mes cheveux, les siens retombant sur son beau visage. Je remontais delicatement une main vers son visage et caressa doucement ses joues. Il fronça les sourcils mais ne se reveilla pas. J'avais ma tête contre son torse et m'empecha de respirer pour écouter les battements de son coeur. Puis je souffla doucement dans son cou et vit apparaitre des frissons sur sa peau. Au bout de quelques minutes, ses yeux s'ouvrirent petit à petit. Il regrada si j'étais réveillée et constata que je l'observais. Il me sourit et se rendit compte qu'il me serrait tout contre lui. Il me lacha en rougissant et fit mine de s'étirer. Il poussa un grand soupir et s'assit en tailleur sur le lit, les cheveux en bataille et se gratant la tête. Il se retourna et ouvrit enfin la bouche.

Bill:" Alors, bien dormi?
Moi: On ne peut mieux.
Bill: Bon, il est 9h30 faut qu'on se prepare et aprés faut descendre.
Moi: Deja?!
Bill: Et oui deja, c'est sa la vie de star!


Je m'enroulais dans les draps et me cacha sous les coussins. Il tira le drap et enleva les coussins.

Moi: Naaan! Je veux pas!!! Je me leverais pas!
Bill: Oh que si tu vas te lever!!!
Il m'atrapa et comença à me faire des chatouilles.
Moi: Aaah! Arretes j'ai mal là!
Bill: Ok, alors je fais quoi pour que tu te lèves?
Moi: Tu me pardonnes.
Bill: De quoi?
Moi: De t'avoir menti.
Bill: Expliques-toi.
Moi: Bah euh, j'avais pas de copain, je t'ai raconté n'importe quoi et je sais pas pourquoi, alors excuses moi.
Bill:^^ Je suis pas dupe.
Moi: ?
Bill: J'avais deviné que t'avais pas de copain, deja parce que je suis un pro du mensonge et que je connais tous les tuyaux, ensuite parce que tu serais pas venu me voir aprés me l'avoir dit et parce que hier t'as dansé avec ce gros debil.
Moi: Ah...


Je me sentais tout d'un coup honteuse et stupide.

Moi: Mais alors pourquoi tu me faisais la gueule?
Bill: Je te faisais pas la gueule, disons que j'étais véxé.
Moi: Ah, et pourquoi t'étais véxé?! Je pourrais trés bien avoir un copain nan?
Bill: Oui bon faut qu'on se prepare!
Moi: Bien mon capitaine."


Je me levais et me dirigea vers la porte, traversa le couloir et rentra dans ma chambre. J'avais enfin retrouvé un peu de joie. Je ne voulais plus me disputer avec Bill, la comédie avait assez duré. Seulement j'allais avoir un souci pour me changer. SOS Bill! On devait faire à peu prés la même taille. Je retraversais le couloir et tapa à sa porte cette fois sans hésiter, mais cette fois j'aurais ptetre du hésiter quelques secondes car c'est un Bill avec une serviette de bain nouée autour de la taille qui ouvrit. Mon souffle s'arreta, je rougis et ne sorti plus aucun mot. Il avait l'air un peu mal lui aussi.

Bill: "Hum, est-ce que je peux t'aider?
Moi: Je euh...
Bill: Je suis entierement d'accord avec toi!
Moi: Est-ce que tu peux me preter des affaires s'il te plait? :s
Bill: Ah^^ Ouais evidemment, rentre.


Je rentrais et pris soin de ne pas regarder Bill. Il se dirigea vers son sac et s'acroupit pour chercher des affaires. Je ne pu m'empêcher de l'observer. "Oh mon dieu qu'est-ce qui m'arrive?? Pitié petite serviette ne glisse pas je t'en suppli! Tu vas rester sagement à ta place! Non glisse glisse! Mais naaaan! Je n'ai aucune envie de voir ça!! Ouais c'est ça avoue ça te ferait plaisir?! Mais n'importe quoi! Oh attention surveille tes yeux il se retourne!" Il me tendit Quelques affaires à lui et je m'empressais de sortir. Je traversais le couloir en courant et rentra dans ma chambre en m'adossant à la porte.

Moi: Wow!"

Je rentrais dans la salle de bain et ouvrit les robinets. Je me glissais sous la douche. Bon je vous épargne les details de la douche car c'est pas marant (Surtout quand on est tout seul! Chuuuut!). En sortant j'analysais les affaires que Bill m'avais prêté. C'était magnifique évidemment mais allais-je rentré dedans??! Tel était la question. Bon allez courage on s'y met. Je passais le t-shirt, je m'y sentais un peu à l'etroit mais ce n'était pas le plus genant. Oh mon dieu!!!! Un caleçon à Bill O_O! bah au moins il est pas pudique le gars! Rhoo allez Sarah c'est qu'un caleçon! En plus c'est un boxer il devrait pas y avoir de souci! Ouf ça rentre et en plus c'est confortable. Maintenant ce que je redoutais le plus: le pantalon. Les jambes ça passe evidemment, arrivé aux cuisses je fis une grimace en attendant que ça coince, heureusement ça passe aussi, et maintenant faut fermer le pantalon! Et là c'est le drame!

Moi: "Et merde!"

Je partis me mettre sur le dos sur mon lit et rentra le ventre en essayant de fermer la fermetur eclair. Elle ceda enfin au bout de quelques minutes de luttes acharnés. Je me levais précautioneusement ( ce mot existe-t-il?). J'avais l'impression d'avoir un corset au niveau des hanches mais le jean commençais à se detendre lentement. Bizarrement ma coiffure n'était pas trop amochée, j'avais pas dû bouger beaucoup cette nuit^^. A ce moment là, Quelqu'un tapa à la porte. je partis ouvrir. c'était Caro.

Caro: "Helloooo!
Moi: Saluuuut!
Caro: Oh toi t'es de bonnes humeur!
Moi: Plutot oui!
Caro: Comment se fesse-t-il?
Moi: Haha!
Caro: Je vois, mais c'est pas à toi ces fringues!
Moi: Quelle perspicacité!
Caro: C'est à Bill?
Moi: Wesh.
Caro: O_o! Et ça comment se fesse???
Moi: Bah fallait bien que je m'habille nan?!
Caro: Y'a eu quoi cette nuit?
Moi: Mais rien!!! Voyooons! Qu'est-ce que tu insinue?!
Caro: Je te connais!
Moi: Mais là tu te trompes sur toute la ligne! Il s'est rien passé!
Caro: Mouais, ça va pas tard...
Moi: Rhoooo! On est pas ensemble et il se passera rien *Même si cette serviette était quelque peu genante! Ooh mais chuut!*
Caro: Si tu le dis!


On se dirigea vers le restaurant où nous attendez les garçons.

Gustav: Enfin pretes!
Tom: C'est à Bill ces fringues!
Moi: Mais vous avez l'esprit bien développé ce matin!
Tom: Que c'est-il passé?
Bill et Moi: Rien.
Georg: ça cache quelque chose!
Bill: N'importe quoi! Je lui ai prêter des fringues c'est tout!
Gustav: Hanhan!
Moi: Oh vous allez pas en faire tout un yahourt!!!!
Georg: C'est bien, tu changes les expressions comme nous! Tu vas voir ça va être du milk shake aprés."


On passa tous la journée à Paris en faisant les boutiques. Chacun trouvait son bonheur dans une boutique différentes. Moi je suis resté une bonne heure dans l'Indien Boutique, c'était la caverne d'Ali Baba. resultat, je me suis acheté trois t-shirts, une veste à capuche, un pantalon, une boucle de ceinture, une jupe et des bracelets! On peut dire que j'ai fait mes achats. Puis Bill se souvint qu'il était en panne de crayon noir. Caro et moi les emmenèrent à Séphora. Bill rentra dans la boutique emerveillé. Je me dirigeais vers les parfums et en senti plusieurs. Bill se jetta sur les rayons Dior, Lancôme et Guerlain sous le regard exaspéré de son frère. Quelques minutes plus tard il vint me voir et se posta devant moi avec deux crayons différents.

Bill:" Bon alors, Dior ou Lancôme?
Moi: Bah euh, perso je prefere la marque Dior mais tu fais comme t...
Bill: Ok je prends Dior! Et toi qu'est-ce que tu fais?
Moi: Je sens!
Bill: Fais voir, alors "Alien" de Thierry Mugler, ou " Miracle Forever" de Lancôme.


Il sentis les deux parfums et fit la tête du gars qui réflechit. Puis il reposa les deux flacons et prit une boite neuve qui se trouvait derriere l'echantillon du Mugler et se dirigea vers la caisse. Je mis quelques secondes à comprendre et tenta de le ratrapper.

Moi: Bill mais qu'est-ce que tu fais?!
Bill: Chut j'ai pas envie de me faire reperer!
Moi: Donnes moi ce flacon!
Bill: Et si j'ai pas envie?!
Moi: Bah euh tu le fais quand même!
Bill: trop tard je l'ai posé sur le contoire. En plus il sent bon, normal c'est le même que le mien!
Moi: Allez donne!


Je tentais de l'attraper mais il me l'eloigner toujours un peu plus. Il pria la vendeuse de se depecher pour que je ne reprenne pas le flacon. La vendeuse sourit en me voyant lui aggripper le bras pour qu'il me donne le flacon.
Moi: Bill je vais te tuer!

Bill: vas-y tue moi j'attends.
Moi: Rhooo Tu m'enerves!


Je le tapais doucement sur le bras, il sourit et je repartis vers la sortie. Il n'y avait personne. Les autes étaient partis. Bill me ratrappa et me tendis la boite. je ne la prit pas.

Bill: Allez, prends là! C'est un cadeau!

Je pris la boite et me retourna vers lui.

Moi: Faut que je te dise merci maintenant.
Bill: En regle générale c'est ce qu'il se passe, mais si tu es trop fiere pour ç...


Je ne lui laissais pas terminer sa phrase et lui sauta dessus en m'acrochant à son cou.

Moi: Merci Bill.

Il me sourit et regarda son portable qui venait de vibrer. Il avait reçu un texto, il sourit en le voyant. je fronçais les sourcils et il montra le texto. Il venait de Tom.

"On est dans le bar en face y'a une super vue de la^^, on saura un jour ce qu'il s'est passé cette nuit! bande de cachotiers."

# Posté le vendredi 26 janvier 2007 15:24

Modifié le jeudi 24 juillet 2008 16:46