Bon allez finit la torture! Tout le monde me reclame la suite, alors je veux bien vous la donnez!!! Merci Caro pour tes coms mdr! Petite suite mais bon c'est triste alors je vais pas vous en mettre beaucoup beacoup, surtout que le chapitre suivant est trés important! Donc petit chapitre tristesse avant de redémarrer avec THE chapitre deja ecrit depuis un bail. Si vous avez des questions n'hésitez pas je repondrais avec plaisir. D'ailleurs vos com's me touchent et je suis contente que ça vous plaise encore!!!
En venant me voir elle avait un air grave.
Etty: Sarah ma chérie?
Moi: Moui?
Etty: Ecoute, il y a eu un problème avec ta soeur en France.
Moi: C'est à dire??!
Etty: Et bien, les docteurs ont fait tout ce qu'ils ont pu et...
Moi: Quoi?? Ne me dis pas que...
Etty: Je suis désolé...
Moi: Non c'est pas possible!!! Pas elle! Elle peut pas! Elle a pas le droit!!
Je commençais à envoyer valser tout les objets qui étaient à ma porté. Les larmes ne sortaient pas, j'exprimer ma tristesse en colère. Etty ne me retenait pas. Elle baissait la tête. Je continuais à hurler et à jeter les objets dans toutes la pièce. Ma soeur était partie! Et je ne lui avait pas dit aurevoir, rien. Je n'avais pas pensé à elle depuis que j'étais ici! Trop aveuglée par la chance que j'avais, je n'avais pensé à personne de Paris pendant le temps que j'étais ici. Etty me laissa et je me recroquevillais dans mon lit, secoué de spasme en pleurant à chaudes larmes. Le lendemain je n'allais pas en cour. Angela vint me voir et Etty lui annonça la nouvelle. Elle entra dans ma chambre. Elle ne sut pas vraiment quoi dire, mais sa présence me suffit, elle me prit maintes fois dans les bras et essaya de me rassurer. Aprés son départ je pris la décision de retourner en France. J'en parlais à Ulrich qui decida de m'acompagner avec Etty, aprés tout, ma soeur était aussi leur nièce. Nous partîmes deux jours plus tard. Le voyage me sembla durer une éternité. Arrivés à l'aéroport, ma mere et mon pere nous attendaient. Ma mere me serra dans ses bras. Je n'y pretais qu'une legere attention. Mon pere fit de même et j'y pretais encore moins d'attention. En partant en Allemagne j'avais réussi à oublier mes soucis, mais eux me les rappelaient. Bien sur ma soeur venait de mourir, mais eux je les detestés plus que tout, ils étaient bon qu'à me compliquer la vie, la preuve avec Ulrich et Etty j'étais trés heureuse. L'enterrement allait avoir lieu demain à 11h. Je rentrais chez moi. La maison était froide, ma chambre avait été rangée et les posters sur mes murs avaient disparus. Margarita me serra dans ses bras en pleurant quand elle me vit. La maison n'avait pas changé et pourtant elle me semblait différente. Je m'assis sur mon lit, les yeux dans le vide en écoutant les bruits de l'exterieur. Ma tête était vide et quelqu'un tapa à la porte. La personne entra. C'était Caro, ma meilleur amie que j'avais laissé tomber pour aller en Allemagne. Bien sur elle m'avait manqué mais je ne l'avait pas appeler. Je voulais oublier ma vie d'avant, mais je n'y echapais pas. Elle s'approcha de moi et s'assit à côté de moi. Voyant que je ne réagissais pas, elle me prit dans ses bras.
Caro:" Allez courage, ça passera. Je t'en veux pas de m'avoir laissé.
Moi: Vraiment?
Caro: Evidemment, je sais trés bien que tes parents sont pas geniaux, alors j'ai compris que t'avais pas eu le choix quand ta mere m'a dit que tu étais partis faire un sejour chez ta tante et ton oncle. Tu sais il s'est passé beaucoup de choses ici depuis ton départ. Il y a un nouveau qui est venue en cour. Qu'est-ce qu'il est mignooon!!!"
Je souris. Caro avait toujours la tête ailleurs et cela me faisait souvent oublier mes problèmes. Elle me parla du lycée, puis me demanda si je comptais rester. Je ne savais pas, je voulais revoir Angela, et puis je ne savais pas si j'étais prête à revivre ici. Et puis sans oublier Bill, lui non plus je voulais pas le quitter. Et pourtant c'était pas l'impression que je lui avais laissée. Puis je pris ma décision.
Moi:" Je crois que je vais rester.
Caro: C'est vrai??! Oh c'est genial!!! Je suis super contente! Oh tu vas voir le nouveau il est terrible, et puis le prof de maths est toujours le même il put de la gueule quoi! et puis faut que je le dise à Chris! Faudra que je te passe tout mes cours que t'as loupé et que t'avais pas là-bas en Allemagne, faudra qu'on aille faire les magasins aussi ça fait lontemps que je les aies pas fait et puis oooh j'allais oublier! Tokio Hotel passe à Paris dans 4 jours et ma cousine s'est cassé la jambe elle peut pas venir avec moi alors tu viens hein?
Moi:...
Caro: Sarah? Tu viens avec moi? Tu vas pas me laisser toute seule parmis ces groupies en chaleur?!
Moi: Hum, moui bien sur."
Je feintais un sourire malgré que je voulais me retrouver seule. Caro partie 1h plus t ard. Ma mere me demanda si je voulais manger, je lui dit que non. Cette nuit je ne dormis pas. La douleur et la colère me rongeaient. Je ne voulais pas voir cet enterrement demain, je ne sais pas si j'en ai la force, je ne savais pas aussi si j'avais la force de revoir Bill alors que je m'etais dit que je ne voulais pas le revoir. Le matin arrivan lentement, je n'avais pas dormi et ma mere avait tenté de m'affubler d'une horrible tenue noir avec des noeuds-noeuds. J'avais tout oté et avait enfilé une robe noir en satin serré à la taille par une ceinture argenté. Je portais un collier, que je possedais depuis que ma soeur partais tout les mois faire ses examens à l'hôpital. Ce collier représentait une fleur dont il manquait des petales, ma soeur avait le même avec les petales manquant et il manqué ceux que j'avais autour du cou. J'avais laché mes cheveux qui retombaient mollement sur mes épaules. Je me maquillais legerement, le plus voyant était le trai d'eye-liner noir en dessous de mes yeux et le mascara. Une fois toute la famille prête, on sorti et la voiture nous emmena jusqu'au cimetière où devait avoir lieu la cérémonie. Il y avait deja un petit cortège funéraire et un eglise disposée à côté du cimetière, là où la cérémonie devait se dérouler. Elle était immense et glauque. Les gens parlaient de ma soeur, certains disaient la connaitre, mais ils parlaient sans savoir. Cassandre était comme moi, mais elle n'était plus. Elle avait souffert et moi je n'avais pas été là, j'aurais voulu lui dire aurevoir et je n'avais pas pu, je n'avais pas appeler, elle avait du penser que je l'avais completement oubliée, alors que c'était totalement faux. Comment avais-je pu ne pas me soucier d'elle? Je ne parlais pas, je refusais de parler juste pour me faire remarquer, je ne voulais pas que les gens me regardent d'un mauvais oeil, car tous savaient que je n'avais pas été là, tous savaient que j'étais partis en Allemagne pour mauvais comportement. Je ne voulais pas leur donner l'oportunité de parler dans mon dos.Je pu m'approcher du cercueil. Son visage pale, ses levres blanches, ses yeux noisettes qui ne s'ouvriront plus jamais. Ses cheveux ondulés s'étendaient sur le coussin blanc. Elle portait une robe longue noire. A son cou je ne le vis pas. Je versai une larme, on le lui avait enlevé alors qu'elle m'avait promis de le garder toujours sur soi. Elle n'avait pas pu le retirer, à la place il y avait un magnifique collier chargé d'or et de cristaux. Tout le monde me regardait. Je passai ma main sur ma nuque et detacha le collier que je portais et le pris dans ma main. Ulrich s'approcha de moi.
Ulrich:"Qu'est-ce que tu fais?
Moi: Aide moi à soulever sa tête s'il te plait.
Ulrich: Mais pourquoi faire? On a pas le droit!
Moi: Je sais mais il lui manque quelque chose d'important, elle aurait voulu l'avoir."
Ulrich souleva doucement le buste de ma soeur. Tout le monde nous regardaient etrangement en chuchotant. Je passai le collier autour de son cou et lui attacha. Je lui retirai l'énorme collier qu'elle avait. Ulrich la reposa et j'arrangeai le collier et la contempla. Une larme tomba sur sa joue, je la lui essuyais et deposa un baiser sur son front puis reparti sous les regards choqués de l'assistance. Certains parlaient à Ulrich et Etty et demandaient si je n'avais pas été trop incontrolable. Ils repondaient que j'avais été adorable et que tout c'était bien passé, que j'avais d'excellents resultats et que je ne leur avaient posé aucun problème. Certains parurent surpris et partaient en critiquant ma tante et mon oncle. Les mauvaises langues de bourgeois riches, c'était tout ce qu'ils étaient. J'allais voir mon oncle et ma tante à la fin de la cérémonie.
Moi:" Vous savez vous etes pas obligé de dire du bien de moi, ils n'attendent seulement que dites que j'étaient une horrible fille gâtée pourri qui était nulle en cour et qui taguait les murs de Magdeburg!
Ulrich: Pourquoi ferions nous ça puisque ce n'est pas vrai?
Moi: Parce que sinon ça va vous créer des problèmes!
Ulrich: Oh tu sais, cette famille ne nous a jamais vraiment aimé car ma mère s'est mariée avec un allemand et que nous sommes partis vivre en Allemagne avec une fortune colossale que nous n'avons partagés qu'avec un entourage trés restreint. Mais nous ne comptons pas nous faire aimer plus, nous sommes trés bien en Allemagne et ils ne changeront rien.
Etty: Et puis de toutes façons nous ne sommes pas là pour leur faire plaisir."
Etty me sourit et les gens nous regardaient d'un air mauvais car ils ne comprenaient pas ce que nous disions.
Ulrich:" Et puis tu vois on peut les insulter, ils n'en sauront rien, c'est le pouvoir que nous avons sur eux, surtout que nous comprenons le français!
Moi: C'est pas bête ça.
Il me fit un clin d'oeil et commença à marcher avec Etty aux bras.
Etty: On va rester poli quand même, c'est la famille. Tante Lucille à toujours une tête de castor, pourtant un castor c'est pas tout le temps moche, mais là :s!
Moi: Bah si tu pars dans ce genre d'insultes on peut toujours dire que le fils d'Albert, Alfredo gardé une coiffure horrible, on dirait un poireau.
Ulrich: Faudrait que ton grand-pere pense à se raser les pates sur les tempes, on dirait François premier, l'empeureur d'Autriche.
Moi: Bah en tout cas ma grand-mere c'est pas Sissi parce que avec la moustache qu'elle à on dirait plus le chimpanzé du zoo qu'une Imperatrice!
Etty: Trève de plaisanteries les enfants, on va vers le cimetière.
Nous reprîmes notre air solennel et nous dirigeâmes vers le cimetière. Nous marchions à côté du cortège funéraire, parmi la multitude de tombes, certaines delaissées, abandonnées, d'autres ornées de fleurs, en tissus pour la plupart. Le plus souvent en marbre blanc, nous nous avions choisi un marbre noir, plusieurs plaques en or avaient été gravé. On arriva devant la fosse creusée, le cortège deposa le cercueil fermé à côté du trou. Une machine commença à descendre le cercueil dans la fosse. Une fois arivé en bas, certains jeter de la terre, d'autre des fleurs blanche, moi il fallait que je jette une rose rouge. Et c'est ce que je fis. Les gens recommençaient à parler entre eux, mais je m'en fichais, ma mère était exasperée de voir que je ne faisais rien comme les autres. J'aurais voulu me jetais dans la fosse avec elle et qu'on m'enterre. Mais c'était impossible. On commença à refermer le trou, l'image de ma soeur riant et me parlant disparaissais peu à peu de mon esprit. Il fallait que je tire un trai sur ma vie d'avant même si elle n'avait jamais été vraiment présente, quand elle souffrait j'étais toujours là pour elle, elle savait m'écoutait et me comprenait. A present c'était fini, je n'avais pas été là pour elle et plus jamais on ne se comprendrait. Il n'y a plus de nous. Plus rien. La cérémonie se termina chez un oncle que je n'avais jamais vu de ma vie. Les gens parlaient entre eux. Les funerails de ma soeur ressemblaient plus à une réunion de famille qu'à autre chose. Je ne parlais à personne. Je regardais avec exaspérations mes jeunes cousins et cousines jouer à des jeux stupides comme cache-cache pour lesquels je n'ai jamais trouvé aucun interêt. De temps en temps Etty et Ulrich venaient me voir, ma mère aussi mais pas pour les mêmes raisons, elle venait pour me sermoner. Je n'étais toujours pas comme elle l'aurait voulu. Le jour de l'enterrement de sa fille, la seule chose qu'elle trouvait à faire c'était engueuler son autre fille. La soirée finit tardivement. On rentra chacun chez soi. Etty et Ulrich partirent à l'hotel car evidemment mes parents ne leur avaient pas proposé de rester. Par contre mon pere me proposa à moi de rester en France, j'acceptais et monta dans ma chambre. Je m'endormis rapidement. Le lendemain, Etty et Ulrich vinrent nous dire aurevoir. Ulrich me jura que si je voulais revenir la porte était grande ouverte. Il me dit aussi que David Jost l'avait appelé. Quand j'entendis ce nom je sursautai.
Moi:" Et pourquoi?
Ulrich: Il parait que tu ne reponds plus sur ton téléphone.
Moi: Et en quoi ça regarde David Jost?
Ulrich: Disons qu'il est indirectement concerné.
Moi: Ah et euh il voulait quoi?
Ulrich: Savoir pourquoi tu reparté en France, enfin je suppose que ce n'était pas pour lui l'info.
Moi: Et comment il sait que je suis parti en France?!
Ulrich: Tu demanderas à Angela.^^
Moi: Non mais de quoi elle se mêle??!
Ulrich: Je suis sure qu'elle avait ses raisons de le faire.
Moi: Mouais."
Ils partirent dans la matinée me laissant seule à la maison avec mes parents. Mon pere exigea que je reprenne les cours le lendemain. Ce que je fis. Le lendemain en arrivant au lycée, plusieurs s'approchaient pour me dire bonjour et savoir où j'étais et pourquoi j'étais partis. Je leur repondais que j'avais fait un voyage linguistique en Allemagne. Quand elle me vit, Caro me sauta dessus suivit de prés par Chris. Caro mourrait d'impatience de me montrer le nouveau Nicolas. C'est vrai qu'il était mignon, grand brun aux yeux verts avec un superbe sourire. Mais je n'étais pas d'humeur à draguer. Je retrouvais mes profs et mes cours, difficiles de reprendre le rythme français. D'ailleurs la matière française me parut trés difficile car j'avais eu seulement des cour linguistique en Allemagne. Je me surprenais à penser en Allemand et à commencer mes phrases en allemand puis me raviser en m'apercevant que le prof froncé les sourcils et que les élèves se posaient des questions. Je me sentais immensément seule. En début d'aprés-midi, je me dirigeais vers les casier commença à ranger mes affaires, quand une main se posa sur le casier voisin. Je tournais la tête et vis le nouveau Nicolas m'observer de la tête au pied. Mais je n'étais pas d'humeur à me faire draguer.
Moi:" Bah vas-y te gène pas!
Nicolas: Surtout pas.
Moi: ça te derangerais de me laisser tranquille?
Nicolas: Mmmh c'est négociable mais j'ai pas vraiment envie là tu vois.
Moi: Bah moi je te demandes de partir.
Nicolas: je te laisses pour cette fois mais j'aimerais qu'on se revoit, alors je te laisse mon numéro."


